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vendredi 28 décembre 2012

Pourquoi et comment sommes différents des singes?

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Même si nous pouvons trouver pas mal de ressemblances, notre physique et physiologie ou susceptibilité aux maladies ne sont pas si proches que cela de nos cousins. En attendant, nous avons une base génétique extrêmement similaire et les biologistes ne se retiennent pas de nous le rappeler sans cesse pour nous faire descendre de notre piédestal anthropocentrique… 
Cette question ne nous concerne en réalité pas uniquement ! Les scientifiques se demandent depuis longtemps pourquoi les espèces vertébrées qui ne se ressemblent pas tant que cela et ne se comportent pas de la même manière partagent toutefois un répertoire si semblable de gènes. 





Une équipe de chercheurs a séquencé et a comparé la composition de centaines ou milliers messages génétiques dans des organes similaires entre espèces (cerveau, cœur, foie…), de la grenouille à l’humain. Ils ont trouvé quelque chose de très intéressant : la grosse différence se joue en réalité au moment d’une étape cruciale de la traduction de l’ADN afin de réaliser des protéines. Cette étape se nomme l’épissage alternatif. Par le biais de ce processus, l’épissage alternatif réalise des protéines multiples à partir d’un seul gène. Cela a modifié énormément la structure et la complexité des messages génétiques durant l’évolution des vertébrés. 

Le même processus jouerait un rôle considérable dans notre susceptibilité aux maladies. Une des découvertes surprenantes de l’étude est que ce processus d’épissage génétique est plus prévalent chez l’humain et les primates que les autres animaux étudiés (souris, poulet…). Nous (primates) serions bien… uniques ! (sur cet aspect)

samedi 15 décembre 2012

Pourquoi le monde ne sombre pas dans la guerre?

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La dissuasion nucléaire ne peut pas prévenir à 100 % l’apparition d’une guerre. Mais elle préserve le monde de la guerre entre les grandes puissances. Ce facteur, va-t-il perdurer ? Aujourd’hui, l’efficacité de la dissuasion nucléaire est souvent mise en doute.


Le facteur clé de ladissuasion nucléaire n’est pas dans la munition superpuissante, mais dans la présence des forces de frappe nucléaires : il est impossible de riposter au lancement massif des fusées balistiques.
Le facteur de frappe principal de l’explosion nucléaire n’est pas dans la radiation qui contamine le terrain, mais dans l’effet de souffle qui détruit tout à son passage. D’autant plus que les charges nucléaires actuelles sont beaucoup plus puissantes que celles qui ont détruit Hiroshima ou Nagasaki en 1945.
Et il ne faut pas oublier le caractère « momentané » du recours à l’arme nucléaire : l’adversaire n’a pas de temps de s’y préparer. Au cours de la guerre froide les USA pensaient que pour vaincre l’URSS il suffit d’utiliser 300 munitions de première génération, mais les activités de l’aviation de chasse soviétique pendant la guerre de Corée ont fait renoncer à ces plans qui prévoyaient les frappes effectuées par les bombardiers. Et au moment où les USA se sont dotés des missiles aux ogives nucléaires, ces mêmes missiles ont apparu en Union Soviétique. Ainsi, l’impossibilité da gagner une guerre nucléaire a servi de base à la coexistence ultérieure entre les USA et l’URSS.
Et cette situation existe jusqu’aujourd’hui. La dissuasion nucléaire est la meilleure garantie de la paix entre les grandes puissances, mais les pousse à se protéger des frappes nucléaires, ce qui aurait un effet psychologique. Souvent, la surévaluation de ses propres capacités poussait à l’avanturisme. A notre époque nucléaire cette politique pourrait engendrer la situation quand il n’y aura plus personne pour juger les coupables.
Pour le moment, hélas, le facteur nucléaire domine. Mais il faut espérer qu’un jour l’humanité réalisera que la paix est possible, même en se débarassant de la menace de l’autodestruction.
la Voix de la Russie          

dimanche 16 août 2009

Combien de dents avait Néandertal?

De DinotoxtrA


source.






Le même nombre que nous, 32 ! En revanche, leur croissance était 15 fois (NDLR il semble que soit 15%) plus rapide que chez l’homme moderne. Une différence de taille qui permet au paléoanthropologue Fernando Ramirez Rossi, du CNRS, de prouver, dans une étude publiée en avril 2004 dans la revue britannique Nature, que l’homme de Neandertal constitue bien une espèce distincte d’Homo sapiens. Etroitement liée au développement général d’un individu, cette croissance dentaire démontre que les néandertaliens étaient adultes vers l’âge de 15 ans, au lieu de 18-20 ans pour notre
espèce. « Les différences entre les deux types de croissance prouvent que les néandertaliens et les Homo sapiens n’ont pas pu se reproduire entre eux, explique le chercheur. L’embryon se serait révélé non viable ou stérile. » Point final à un vieux débat ?

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jeudi 30 juillet 2009

Grippe A : Peur de quoi?

Source : Le JDD

Les politiques et les médias en font-ils trop ? Les Français, eux, gardent leur calme et la communauté scientifique se divise. Notre enquête pour démêler l’info de l’intox. Quatre controverses.


En attendant que les scientifiques trouvent le remère miracle, les controverses pulullent au sujet de la grippe A. (Reuters)En attendant que les scientifiques trouvent le remère miracle, les controverses pulullent au sujet de la grippe A. (Reuters) Un virus très contagieux mais peu dangereux Les virologues du monde entier assurent que le nouveau virus (A)H1N1 est peu "virulent" avec seulement 1 à 4 décès pour 1.000 personnes infectées. " Jusqu’à présent, c’est la pandémie la plus bénigne que l’on ait jamais vue ", commente John Oxford, professeur de virologie à l’université Queen Mary de Londres. "L’écrasante majorité des patients se rétablissent généralement, même sans traitement médical, en l’espace d’une semaine", indique même l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Les experts préviennent toutefois que le virus pourrait muter et gagner en virulence. Pour l’heure, un simple scénario catastrophe. En fait, faute de recul, on est à ce jour dans l’incapacité de calculer un taux de mortalité fiable. Il faudra probablement attendre plusieurs mois pour connaître la véritable dangerosité du (A)H1N1. Les premiers calculs du taux de mortalité, effectués aux Etats-Unis et au Mexique, sont imprécis : de nombreuses personnes infectées n’ont pas consulté de médecin, ne se sachant pas malades.

Une étude publiée le 15 juillet par le British Medical Journal insiste sur les cas de mortalité "indirecte", notamment les infarctus liés au H1N1 : "La grippe camoufle ses crimes", confirme sur son blog (http://blog.ehesp.fr) l’épidémiologiste Antoine Flahault, directeur de l’Ecole des hautes études en santé publique. Pour mesurer l’ampleur réelle de la pandémie, il conviendra d’étudier a posteriori "la mortalité en excès". Cela prendra plusieurs mois. "Il faudra attendre de pouvoir mesurer les mortalités en excès en Argentine et au Chili pour avoir une idée exacte de la virulence de cette souche", relativise Antoine Flahault.

Un vaccin pas forcément utile

C’est l’équation impossible. Comment fabriquer assez de vaccins pour 6,8 milliards de terriens, et leur administrer en un temps record ? L’OMS a prévenu : il y aura des laissés- pourcompte. D’autant plus que le vaccin ne sera pas disponible pour le pic de contamination prévu au début de l’automne. Malgré les efforts des labos, les premières doses n’arriveront donc pas avant la fin octobre. "Les labos ont fixé des dates de livraison optimistes. En réalité, il y aura une montée en puissance progressive", explique Claude Allary, associé au cabinet de conseil Bionest. Du coup, le vaccin ne sera disponible massivement qu’en novembre, au mieux. Il faudra donc définir des populations prioritaires (personnels de santé, femmes enceintes, policiers et militaires, etc.). " La ;meilleure façon de se protéger c’est de faire une campagne de vaccination massive ", assure Bruno Lina, directeur du Centre national des virus de la grippe et membre du comité d’experts. Une opinion qui suscite de nombreux doutes : le vaccin deviendrait inopérant si le virus mute. Plus dérangeante, une étude de l’épidémiologiste anglais Tom Jefferson, qui a compilé quarante ans de recherches, conclut que les vaccins antigrippaux sont d’une efficacité très limitée.

Le principe d’une campagne planétaire de vaccination le laisse donc sceptique : "Protéger la population mondiale contre une chose aussi inoffensive qu’un rhume ? C’est de la folie !" Prendre des mesures nationales a peu de sens face à un virus aussi contagieux. Or, les pays en voie de développement devront pour beaucoup se contenter des miettes, même si deux labos (Sanofi-Aventis et GSK) ont promis de donner 150 millions de doses. "Il ne faut pas attendre le vaccin. Les mesures simples d’hygiène, le lavage des mains, permettraient à ces pays d’éviter le (A)H1N1. C’est bien plus abordable, mais il n’y a pas de marché pour l’eau et le savon", ajoute Tom Jefferson. De son côté, Bruno Marchou, chef du service des maladies infectieuses au CHU de Toulouse, redoute une vague de procès contre l’Etat et les labos : "On aura quelques dizaines de milliers de cas avec des pathologies imputées, à tort ou a raison au vaccin, comme on a eu la sclérose en plaques avec celui de l’hépatite B."

Un principe de précaution rigide

Les autorités françaises ont ouvert grand le parapluie du principe de précaution. Stockage massif d’antiviraux, achat d’un volume très important de vaccins... La France, sans lésiner sur les moyens, applique en très bonne élève les recommandations de l’OMS et l’ampleur de son plan antipandémie est régulièrement louée par les experts du monde entier. Le Premier ministre François Fillon a redit vendredi que le gouvernement n’en faisait pas trop : "Mais si nous ne faisions pas ça, les mêmes à la même heure diraient qu’on n’a pas pris la mesure de la situation et se retourneraient contre nous." Bruno Lina assène : "Pour être prêts à affronter la pandémie, il faut se préparer au pire. Ce ne sont pas des dépenses inconsidérées mais des décisions mûrement réfléchies par le comité de lutte contre la grippe qui réunit une vingtaine d’experts." Selon lui, si l’on ne faisait rien, quelque 20 millions de personnes seraient touchées, contre seulement 10 millions grâce aux mesures préventives. Moins de personnes atteintes, c’est moins de morts.

Si on fait l’hypothèse basse d’un taux de mortalité de 1 pour 1 000 on passe de 20 000 à 10 000 morts. Dans l’hypothèse haute, les chif fres sont encore plus éloquents : on passe de 80 000 à 40 000. D’un autre côté, des parlementaires de gauche (les députés socialistes Jean-Marie Le Guen et Catherine Lemorton), de nombreux médecins et même certains élus de droite, comme Bernard Debré, dénoncent les rigidités du principe de précaution made in France. "Les mandarins de l’OMS ont imposé au monde une doctrine hygiéniste. La France n’aurait pas à rougir de rester en retrait", observe Laurent Sedel, chef de service de chirurgie orthopédique à l’hôpital parisien Lariboisière et auteur de Chirurgien au bord de la crise de nerfs (Albin Michel). "Vu le caractère peu virulent du virus, la mobilisation est peut-être excessive. Mais la sensibilité de l’opinion est telle qu’on est plutôt dans la surréaction sécuritaire. Du coup, les politiques préfèrent endurer le reproche d’en faire trop", analyse Claude Le Pen, économiste de la santé à l’université Paris-Dauphine.

Le coût exorbitant de la campagne de prévention

Une certitude : la facture du plan antigrippe s’annonce astronomique. L’achat des 94 millions de doses de vaccin (un record en Europe) va coûter à lui seul 879 millions d’euros. Et même plus d’un milliard si les options pour 34 millions de doses supplémentaires sont confirmées. Une aubaine pour les labos. Selon le ministère de la Santé, le prix d’achat moyen est d’ "environ 8 euros par dose". Soit 60% de plus que le vaccin contre la grippe saisonnière ! Les pouvoirs publics rétorquent qu’il est plus économique de vacciner quelqu’un que de le soigner. Et que la pandémie coûterait bien plus cher si rien n’était fait. Entre les soins et les arrêts maladie, l’impact économique d’une pandémie massive serait "de 5 à 7 milliards d’euros", indique une source gouvernementale. Le coût direct (soins + indemnités journalières) de la grippe "normale" s’élève chaque année à un peu plus de 100 euros par malade.

En clair, avec des estimations de 20 millions de malades, le coût du H1N1 serait de 2 milliards " seulement " selon cette étude. Dans ces conditions, le gouvernement a-t-il surpayé les vaccins ? "Nous avons négocié pied à pied", se défend-on au ministère de la Santé. Mais vu l’explosion de la demande, les labos étaient en position de force. Et le britannique GSK semble avoir tiré son épingle du jeu. Selon nos informations, il aurait vendu plus cher que le français Sanofi. Dès lors, pourquoi avoir acheté seulement 28 millions de vaccins à Sanofi contre 50 millions à K ? "Nous avons dû nous adapter à la capacité de production des industriels", répond-on dans l’entourage de Roselyne Bachelot. Reste à administrer les vaccins à plus de 40 millions de Français. Le gouvernement envisage de confier cette tâche à des centres dédiés. S’ils sont débordés - ce qui est probable - il faudra avoir recours aux professionnels libéraux. Dans l’hypothèse où les médecins s’en chargeaient à 100%, cela coûterait entre 800 millions et 1,6 milliard à la Sécu en remboursement d’honoraires ! "Ce ne serait pas raisonnable", s’inquiète Michel Régereau, président (CFDT) de l’Union nationale des caisses d’assurance-maladie. En pleine crise économique, est-il vraiment nécessaire de dépenser de telles fortunes ? "On a tort. Cet argent qu’on gaspille en péchant par excès est un véritable détournement de fonds, qui fait qu’on ne pourra plus traiter les situations sanitaires les plus graves. Les 450 à 700 morts que l’OMS impute à la grippe A ne pèsent rien face aux millions de morts liés au sida ou au paludisme", dénonce Marc Gentilini, ancien président de la Croix-Rouge.









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lundi 25 mai 2009

Pourquoi je dis NON Hadopi NON

Si je combats à mon niveau Hadopi, j'ai voulu par le biais de cet article vous faire part de mes raisons.


  1. Avant de condamner les téléchargeurs, pourquoi le font-ils? Parce que depuis 20 ans les prix pour accéder aux œuvres artistiques ne cessent d'augmenter, voyez une place de cinéma à 9 euros pour voir des grosses merdes filmé sans respect de quoique ce soit parce qu'on sait au bout du compte que les entrées avec une bonne pub et les ventes de DVD assureront le remboursement du film et feront même un petit bénéfice si cette merde l'est un peu moins que les autres (exemple COCO).
  2. Les majors ont totalement formatés la musique, des reprises minables, pire, des œuvres massacrés par des pseudo artistes tout aussi minable, les années 80 ont vu des dizaines de styles musicaux, de nos jours c'est la merditude qui prédominent, ils ne cherchent plus le super artistes qui leurs fera gagner de l'argent par son talent mais le moyen dans la quantité de faire de l'argent.
  3. Ils se posent en défenseur des artistes, de LEURS artistes formatés, plus aucunes créativité, heureusement des sites comme Jamendo nous permettent d'écouter de la vraie musique d'auteurs mais ils y gagnent peu.
  4. Ecoutez les chanteuses US, toutes les voix se ressemblent, ou sont les Kim Wilde,johan jet ou Bonnie Tyler, on télécharge pour savoir si cela nous plait et on achéte ensuite, et souvent en Collector parce que nous sommes dans une société de consommation, c'est ce qu'ils ont voulu, que nous exigons de la qualité et le remboursement si c'est de la merdasse.
  5. Ils veulent imposer leur maniére de pensée qui est "achetez et si ça vous plait pas on s'en fous", payez.
Je pourrais continuer mais je préfére vous faire part de mes propositions.

  • Je propose que soit voté la license global.
  • 20 cent le Giga
  • Plusieurs forfait, 10€=50 giga, 20€=100 giga et un forfait illimité de 30€.
  • Que tout les revenus soient reversés à la SACEM avec obligation que 30% soit utilisé pour promouvoir des nouveaux talents.
  • Que les sanctions prévues par Hadopi soient appliquées aux personnes qui n'ayant pas payé de forfait license globale et dont la culpabilité est établie.
Alors là et seulement là, je dis OUI Hadopi.

Donnez moi votre impression, vos réactions, elles sont importantes.

Vous pouvez reproduire cet article autant que bon vous semble en mettant pour la partir ci-dessus votre humble serviteur.

Panzer Marechal de Internaaze.

AUX ARMES CITOYENS


Voyez ci-dessous.

source:Guillaume Champeau - publié le Vendredi 06 Juin 2008 à 13h19 -



La loi Hadopi, rebaptisée "Loi Création et Internet", prévoit de mettre en place une Haute Autorité chargée d'avertir d'abord et de sanctionner ensuite les internautes qui ne respecteraient pas les droits d'auteur sur Internet. Selon un sondage réalisé récemment par l'industrie, 74 % des Français seraient favorables à ce système de riposte graduée plutôt qu'à la loi actuelle. Numerama liste 10 raisons non exhaustives pour lesquelles il est impératif de rejeter la loi Hadopi. Piratez-les sur votre blog, sur les forums et dans vos mails cet article!




1. Elle ne vise pas les pirates !

La loi ne sanctionne pas le fait de télécharger ou de mettre à disposition sans autorisation des oeuvres protégées par le droit d'auteur. Elle crée en fait un nouveau délit, le "fait, pour la personne titulaire d'un accès à des services de communication au public en ligne (un accès à Internet, ndlr), de ne pas veiller, de manière répétée, à ce que cet accès ne fasse pas l'objet d'une utilisation à des fins de reproduction, de représentation, de mise à disposition ou de communication au public d'oeuvres ou d'objets protégés par un droit d'auteur ou par un droit voisin sans l'autorisation des titulaires de droits lorsqu'elle est requise". Or pour vérifier que l'abonné n'a pas "veillé" à ce que son accès ne soit pas utilisé pour pirater, la Haute Autorité ne pourra s'en remettre qu'à une seule présomption : le fait que l'accès a été en fait utilisé pour pirater. Peu importe que ça soit par l'abonné lui-même ou par ses enfants, son ex-compagne ou un voisin de passage. La loi crée donc une responsabilité du fait d'autrui qui serait une première dans le système juridique français. L'article 1384 du code civil prévoit bien la responsabilité du fait d'autrui, mais uniquement dans des cas où le tiers coupable est jugé incapable (les mineurs par exemple), ou est placé dans une situation de subordination par rapport à son responsable.

2. Elle crée une présomption irréfragable de culpabilité

La loi impose aux abonnés à Internet de protéger leur accès à Internet, par exemple en utilisant les moyens de filtrage proposés par leurs FAI, et dont la liste sera communiquée par la Haute Autorité. Mais comment un abonné qui a mis ces moyens de filtrage en place pourra-t-il prouver sa bonne foi s'il est accusé du contraire ? Comment prouver qu'à une heure donnée, un jour donné, le mécanisme de filtrage était bien activé sur l'ordinateur de l'accusé ? Ca n'est plus la présomption d'innocence qui préside, mais une présomption de culpabilité qui ne pourra en aucun cas être renversée. La loi Hadopi bafoue les droits de la défense en feignant d'ignorer que ces droits, dans les faits, ne pourront jamais être exercés.

3. Elle est déjà obsolète.

Puisqu'il n'est techniquement possible que de trouver l'adresse IP de ceux qui partagent les oeuvres et non de ceux qui les téléchargent depuis des serveurs distants, le projet de loi Hadopi ne vise de fait que le P2P dans son dispositif. Or aujourd'hui le piratage se produit au moins autant sur les serveurs de newsgroups et les sites de téléchargements et de stockage comme RapidShare, dont les utilisateurs sont mis à l'abri de toute procédure. De plus, les nouvelles générations de réseaux P2P sont conçues de façon à masquer l'adresse IP des utilisateurs qui partagent des fichiers, ou à ne pas pouvoir associer de façon certaine une adresse IP à un contenu partagé. Sachant qu'il est toujours politiquement beaucoup plus facile de créer une Autorité administrative que d'en démanteler une, est-il utile d'aggraver la charge publique par une énième Haute Autorité qui sera très rapidement incapable de travailler, ou de façon tellement anecdotique que son efficacité sera nulle ?

4. Elle interdit même le P2P légal.

Il n'existe et ne peut exister aucune base de données des oeuvres protégées par les droits d'auteurs. Donc le père de famille qui veut sécuriser son accès à Internet conformément aux obligations disposées par la loi Hadopi devra bloquer l'ensemble du P2P sur sa ligne, car aucun filtre ne pourra bloquer uniquement les téléchargements et uploads d'oeuvres protégées. De fait, c'est donc l'ensemble du P2P légal qui est mis au banc par le projet de loi. Il y a fort à parier qu'en plus, les FAI qui devront communiquer une liste d'outils de filtrages "efficaces" proposeront des outils qui bloquent automatiquement tous les logiciels d'échange comme eMule, BitTorrent et consorts.

5. Elle nécessite un fichage contraire à la jurisprudence de la CNIL

Pour mettre en oeuvre la riposte graduée, la Haute Autorité devra connaître l'historique des éventuels messages d'avertissement envoyés auparavant aux abonnés. Elle doit donc conserver les données d'infraction pendant une période longue. Si l'abonné est sanctionné par la suspension de son abonnement à Internet, son nom doit être inscrit pendant un an dans un registre communiqué aux fournisseurs d'accès à Internet, qui ont l'obligation de le consulter avant toute ouverture d'accès. Si le nom du client y figure, l'abonné ne peut pas s'inscrire. Or par le passé, la CNIL n'a autorisé ce type de fichage qu'à la condition expresse que le nom de la personne soit retiré dès lors que le dommage qu'il a causé est réparé (un remboursement d'impayé pour être retiré du fichage de la Banque de France, par exemple). Or ici, le fichage reste actif pendant un an, sans que l'abonné n'ait la possibilité de mettre fin au dommage qu'il a causé par sa négligence.
On notera aussi que la conservation des données qu'implique la mise en oeuvre de la riposte graduée est équivalente à celle imposée aux FAI pour les besoins de la lutte contre le terrorisme. De quoi se poser des questions sur la proportionnalité du mécanisme au but poursuivi.

6. Elle crée une justice à deux vitesses, selon que vous serez puissant ou misérable.

La Haute Autorité chargée de mettre en oeuvre la riposte graduée avertira et sanctionnera les internautes qui ont partagé illégalement des oeuvres protégées par le droit d'auteur. Mais quelles oeuvres ? Elle n'agira que sur la base de relevés effectués par les ayant droits eux-mêmes, c'est-à-dire par ceux qui ont la puissance financière pour effectuer un contrôle et un relevé des adresses IP sur Internet pour protéger leurs oeuvres. En clair, les majors du disque et du cinéma. Les petits labels ou les artistes indépendants seront de fait exclu du mécanisme de défense de leurs droits prévu par la loi Hadopi, quand bien même leurs oeuvres seraient piratées massivement.

7. Elle encourage la politique de l'autruche.

Il suffit de regarder le contenu des accords de l'Elysée pour voir que les industries culturelles estiment qu'elles n'ont pas à améliorer l'attractivité de leurs offres légales tant que la riposte graduée prévue par la loi Hadopi n'est pas effective. C'est-à-dire, au mieux, pas avant le premier trimestre 2009. Et encore, en fait, bien après, puisque l'accord prévoit un délai d'un an à compter de la mise en oeuvre effective de la riposte graduée. Au moins si la loi Hadopi était rejetée, les industries culturelles se décideraient peut-être enfin à se donner un grand coup de pied dans le derrière pour proposer aux consommateurs ce qu'ils attendent. C'est la base de tout commerce.

8. Elle a été jugée contraire aux droits de l'Homme par le Parlement Européen

Comment, alors qu'elle sera présidente de l'Union Européenne, la France peut-elle ignorer une sanction aussi lourde du Parlement européen ? Le 10 avril 2008, les eurodéputés ont voté une résolution qui "invite la Commission et les États membres à éviter de prendre des mesures qui entrent en contradiction avec les libertés civiques et les droits de l'homme et avec les principes de proportionnalité, d'efficacité et de dissuasion, telles que l'interruption de l'accès à l'Internet."

9. Elle ne sera pas plus efficace que la loi DADVSI votée il y a trois ans.

Nulle part au monde les tentatives de dissuasion et de répression n'ont fait baisser le nombre de contenus piratés et surtout n'ont fait grimpé le nombre de CD et DVD vendus. Dix ans après l'arrivée de Napster, il est peut-être temps de changer enfin de stratégie.

10. Elle coûtera extrêmement cher à mettre en oeuvre pour l'Etat

Lors des Assises du numérique, le président de l'Autorité de Régulation des Mesures Techniques et probable futur président de l'Hadopi s'est dit prêt à mettre en place "un processus de traitement automatisé permettant l’envoi de 10 000 messages d’avertissements par jour". 10.000 messages par jours, ce sont 3,65 millions de messages par an. Pour les envoyer, il faut connaître l'adresse IP de l'abonné, et demander l'adresse e-mail correspondante au FAI. L'arrêté du 22 août 2006 pris en application de l’article R. 213-1 du code de procédure pénale prévoit que l'identification d’un abonné ADSL et de son fournisseur d’accès internet donne lieu à une indemnité forfaitaire de 8,50 euro par IP. Soit un coût global de 31 millions d'euros par an, auquel doivent s'ajouter les frais postaux d'envois de lettres en recommandé exigées au minimum lors du deuxième avertissement, les frais de relevés des infractions, les frais de conservation des données, et les frais de fonctionnement administratifs de la Haute Autorité.
Pour que l'Hadopi ne creuse pas le déficit budgétaire de l'Etat, elle devra donc générer en retour au moins 31 millions d'euros de recettes fiscales chaque année par l'augmentation supposée des ventes sur les plateformes légales. Rapide calcul. Un MP3 vendu 0,99 euros sur Internet rapporte à l'Etat 16 centimes d'euros de TVA. Pour aller à l'équilibre, il faudrait que les Français achètent environ 194 millions de titres par an en plus de ceux qu'ils achètent déjà - ce qui suppose au passage qu'ils n'achètent pas sur iTunes, où la TVA bénéficie au Luxembourg. A titre de comparaison, les ventes de musique sur Internet en France au premier trimestre 2008 ont rapporté à l'industrie moins de 7 millions d'euros HT. On veut bien croire en faisant un effort à une augmentation des ventes consécutive à l'adoption de la loi Hadopi, mais à ce point ?

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samedi 2 mai 2009

Pourquoi une opposition aux OGM?


A mon sens c'est trés simple, à la base pour obtenir ce que l'on veut on utilise l'arme la plus simple qui existent LA PEUR.

La peur du public ignorant à qui on va intégrer un savoir au service du fric et ou la santé du public devient un enjeu Dollaristique et ou l'altruisme n'a pas sa place.
D'ou viens donc cette opposition et POURQUOI?

La plus importante vient du bon sens.

Je me propose de vous faire voir la solution en quelques questions suggestives.

Les OGM sont des êtres vivants que nous Humains manipulons génétiquement afin de leurs faire acquérir des caractéristiques qu'ils n'avaient pas et qui nous intéressent.

Comment?

En laboratoire mais aussi et surtout en mariant des races différentes afin qu'elles se transmettent leurs forces respectives et donner naissance à un petit plus résistant qu'eux.

Cela n'est-il pas louables?

En laboratoire, on crée effectivement un être qui n'existe pas encore parce mère nature n'en a pas pris le chemin, alors comme nous en avons le pouvoir pourquoi pas fabriquer ce riz qui n'exige que 30 litres d'eau les 100 kilos de récolte?

Au bout de tout cela, l'argent!

Les laboratoires dépensent des fortunes pour créer ces êtres et ils leurs faut bien gagner de l'argent.

La clé?

En vendant leurs semences modifié, ces laboratoires savent qu'ils ne peuvent livrer un produit qu'on ne leur achètera qu'une fois, car une fois planté, l'agriculteur n'aurait plus qu'a garder une partie de sa récolte pour l'année suivante et ne garderait que les avantages.
Plus de semences à acheter , plus ou peu d'engrais et autres produits chimiques à commander.
Il peut voir ses marges décoller après un seul investissement.

Les laboratoires ont donc intégré un gêne Terminator qui "stérilisent" les semences.

Le décor et les réponses sont plantés.

Le fermier qui ne voyait que des avantages, y voit maintenant son "esclavagisme" à son fournisseur de semences OGM même si financièrement il reste gagnant, cet asservissement le gêne, mais pas tant que ça car il l'est de ses fournisseurs en produits chimiques, d'ou un dilemme.

La guerre peu commencé.

Les agriculteurs dans un monde meilleur, se mettent tous à acheter ces formidables plantes transgéniques et ces cochons au huit jambons qui ne consomment pas plus de nourriture que ceux à quatre.

Et voila nos chimistes aux chômage.

C'est donc nos chimistes qui vont monnayer la révolte, par subvention de groupes gauchistes et/ou écolos afin de répandre la terreur dans les esprits de ceux qui ne savent pas et qui dans la boite à NEUNEU y voient la vérité qu'on veut qu'ils croient.

Voila ma vision, elle découle d'un raisonnement simple et que beaucoup si ils ne lisent pas correctement, ne comprendrons pas.

Mon choix?

Entre manger ce qui me fait du mal avec certitude

et

manger ce qui POURRAIT me faire du mal

De °


J'opte pour la solution ou une porte de sortie existe, les OGM.

Certains vous diront que nous n'avons qu'a revenir à une agriculture saine d'antan, il vous propose de revenir à l'âge de pierre ou un trentenaire était un papi prés de mourir et ou la famine qui n'est pas si vieille faisait des ravages.

Oui aux OGM, sous contrôle et sans Trust des laboratoires, la clé d'une industrie altruiste.

ps.L'industrie altruiste est un concept m'appartenant qui consiste à batir un nouveau monde ou les industries n'ont pour objectif et revenus que le bien-être des Hommes.

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dimanche 8 février 2009

Pourquoi certains bon vivants vivent vieux?

On vient d'identifier deux nouveaux gènes qui sont responsables

d'accroître les risques qu'un style de vie malsain donne plus

facilement un cancer. Cette découverte expliquerait donc

pourquoi certains grands fumeurs ou buveurs d'alcool arrivent à

un âge avancé tandis que d'autres sont parfois rapidement

vaincus par un cancer.





D'après les chercheurs, les gènes en question donnent

davantage de risques pour cinq types de cancer : peau, poumon, vessie,

prostate et de l'utérus. Le plus meurtrier de tous ces cancers

est bien sûr celui du poumon avec, au Royaume-Uni par exemple, 35

000 nouveaux cas chaque année.







Cette découverte est majeure, car elle donne maintenant les

moyens de déterminer qui a le plus de risques de souffrir

rapidement d'un style de vie qui ne serait pas vraiment sain. On estime

ainsi qu'un quart de la population a moins de risques que les autres,

car ils ne sont pas porteurs de ces gènes.







Ce sont souvent ces gens-là qui vous étonnent en

vivant vieux tout en mangeant mal et/ou fumant et/ou buvant et/ou

bronzant souvent. Jusqu'à présent, on ne savait pas

quantifier les risques que faisaient prendre ces gènes. On

savait par contre que le style de vie et l'environnement avaient un

impact fort sur la probabilité d'occurrence d'un cancer.





Ainsi, fumer a tendance à grandement favoriser un cancer du

poumon ou de la vessie. Boire favorisera différents types de

cancers comme celui du foie et manger trop de viande rouge

accroît le risque de cancer des intestins.







On s'était rendu compte de cela, mais on ne connaissait pas

jusqu'à présent l'origine. Un des chercheurs de

l'université de Leeds responsables ce cette étude affirme

que le cancer résulte d'un mélange assez complexe de

facteurs divers : génétiques et environnementaux.





Les gènes découverts vont pouvoir donner un

éclairage sur cette interaction. Les chercheurs ont

réussi à isoler ces gènes en regardant de

près plus de 33 000 « survivants » au cancer et 45

000 autres qui n'avaient jamais eu de cancer. Précisons que les

gènes identifiés ne sont pas concernés pour les

risques de certains autres cancers comme celui du sein.







Sources : Imaginascience, Telegraph





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