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mardi 8 janvier 2013

De nouveaux secrets découverts sur le mécanisme d'Anticythère!

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Les archéologues marins disent qu’ils ont découvert de nouveaux secrets dans une ancienne épave romaine célèbre pour avoir détenu une calculatrice sophistiquée étonnamment astronomique (vieille de + de 2000 ans). Une équipe d’enquête internationale affirme que le navire est deux fois plus long qu’on ne que le pensait initialement et contient beaucoup plus d’objets calcifiés de la cargaison perdue au milieu du navire qui font apparaîtrent de nouvelles découvertes.

À la réunion de l’Archaeological Institute of America de ce vendredi 4 janvier 2013 à Seattle, l’archéologue sous-marin Brendan Foley de la Woods Hole Oceanographic Institution(Massachusetts), a distribué un rapport sur la première enquête de la Grèce sur le célèbre naufrage de l’île Anticythère depuis 1976. L’ancienne épave romaine a sombré au large des côtes grecques autour de 67 avant J.-C., remplie de statues et de l’horloge astronomique célèbre.

 

«  Le navire a été énorme pour l’antiquité,«  dit Foley. «  Les plongeurs il y a un siècle ne pouvait pas mener ce genre d’enquête, mais nous avons été surpris quand nous avons réalisé à quel point elle était grande. »

 

Achevée en Octobre par une petite équipe de plongeurs, l’enquête a traversé l’île et le site de l’épave, perché sur une pente raide sous-marine à quelques 150-230 mètres de profondeur dans la mer Méditerranée.

 

L’enquête d’octobre montre que le navire était de plus de 160 pieds de longueur (environ 50 mètres), deux fois plus long que prévu. Découvert par la marine grecque et ses plongeurs en1901, son arrière était penché trop profondément pour que ses découvreurs originaux puisse le trouver. 

Le mécanisme de bronze d’Anticythère a utilisé 37 roues dentées, une technologie réinventée un millénaire plus tard, pour créer un calendrier lunaire et prédire le mouvement des planètes.

 

L’épave est surtout connue pour avoir contenu une calculatrice astronomique de bronze, le «mécanisme d’Anticythère», largement considéré comme le dispositif le plus complexe connu de l’antiquité, accompagné par des dizaines de statues en marbre et en bronze. Le mécanisme apparemment utilisait 37 roues dentées, une technologie réinventée un millénaire plus tard, pour créer un calendrier lunaire et prédire le mouvement des planètes, ce qui était une connaissance importante pour la publication d’horoscopes et la planification des festivals dans le monde antique superstitieux.

 

Une ancre de plomb récupérée dans une position escamotée dans le nouveau sondage montre que le navire a coulé sans doute de façon inattendue lors d’ « une tempête, il a explosé contre une falaise sous-marine », explique l’archéologue marin Theotokis Theodoulou du Département des antiquités sous-marines de la Grèce (Ephorate).  » Il semble avoir coulé par l’arrière avec sa poupe (arrière) au point le plus profond», dit-il.

 

Les chercheurs ont longtemps débattu pour savoir si le navire a contenu le butin d’un général romain de retour d’un pillage de la Grèce à l’époque où la république romaine a été obtenu les rênes du monde méditerranéen, ou simplement des produits de luxe destinés à des villas nouvellement construites de l’élite romaine sur l’île. La dernière enquête sur l’épave avait été dirigée par l’explorateur sous-marin Jacques Cousteau, dont le documentaire « Diving for Roman Plunder«  chronique les efforts en 1976, qui semblait avoir fouillé la cuisine du navire.

 

L’équipe d’enquête en Octobre avait regardé le documentaire des années 1970 pour l’aider à s’orienter sur le site de l’épave. « Ils n’avaient pas la technologie sous-marine que nous avons maintenant pour faire une enquête très efficace  », dit Theodoulou.

 

«  Avec ce qui ressemble à des vases, amphores, tessons de poteries et des tuiles, dit Foley,l’épave semble aussi avoir « des dizaines » d’objets ressemblant à des rochers calcinés compactés faits de sable durci qui reposent au sommet des amphores sur le fond marin. Les rochers ressemblent au mécanisme d’Anticythère avant sa récupération et sa restauration. En 2006, une équipe de tomographie à rayons X a signalé que le mécanismecontenait au moins 30 engrenages en bronze découpés à la main pour la recréation de cycles astronomiques utiles dans les horoscopes et le calendrier des Jeux Olympiques dans le monde antique, le dispositif le plus complexe mécanique connue depuis l’Antiquité jusqu’au Moyen-Age.  » Les objets ne sont peut-être que des collections de clous en bronze, mais nous ne saurons pas jusqu’à ce que quelqu’un jette un regard sur eux « , dit Foley.

 

L’effort d’enquête, dirigée par Aggeliki Simossi de l’Ephorate des antiquités sous-marines, se poursuivra pendant les deux prochaines années. L’équipe d’enquête internationale regardera dans deux endroits différents pour des épaves antiques pendant ce temps, alors que les fonctionnaires grecs sur les antiquités méditent sur une exploration plus poussée. Une amphore récupérée de l’épave a également été testée au niveau de ses parois internes pour des traces d’ADN de la cargaison régulière, comme le vin, une fois transporté par le navire.

 

La récupération de tout ce fret qui reste dans l’épave, maintenant recouverte de sable, présente un défi technique difficile, mais pas impossible, pour les archéologues sous-marins.

 

« Évidemment, il y a beaucoup d’objets encore là-bas, mais il nous faudra être très prudent au sujet de nos prochaines étapes. Ce navire n’était pas normal,  » ditTheodoulou.

Vidéo youtube
On connaît encore mal la machine d’Anticylhère, mais on connaît encore plus mal la richesse de la cargaison retrouvée par 100 m de fond au large d’Anticythère. C’était sans doute la plus fabuleuse cargaison artistique et commerciale de toute l’Antiquité — ce qui prouve à quel point la machine était un « trésor » aux yeux de ses contemporains. On peut découvrir dans cette exposition au musée d’archéologie d’Athènes tous les objets retrouvés sur le site…BEYOND THE ANTIKYTHERA MECHANISM, A LOT OF EXCEPTIONAL ARCHEOLOGICAL TREASURES
••• Presentation of the Antikythera Exhibition at the National Archaeological Museum : all objects found aroud the machine in the shipwreck. One of the best treasures coming from ancient Greece : it proves how the mechanism was in itself a real and precious rarity…
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On connaît encore mal la machine d’Anticythère, mais on connaît encore plus mal la richesse de la cargaison retrouvée par 100 m de fond au large d’Anticythère. C’était sans doute la plus fabuleuse cargaison artistique et commerciale de toute l’Antiquité — ce qui prouve à quel point la machine était un « trésor » aux yeux de ses contemporains. On peut découvrir dans cette exposition au musée d’archéologie d’Athènes tous les objets retrouvés sur le site… 

 

Une nouvelle exposition du Musée archéologique national d’Athènes présente pour la première fois l’ensemble des trouvailles provenant de la célèbre épave antique d’Anticythère, ramenées à la surface en deux phases distinctes : en 1900-1901 par des pêcheurs d’éponges de Symi avec la collaboration de la flotte grecque, inaugurant ainsi l’archéologie sous-marine en Grèce, puis en 1976 par le Service archéologique avec la collaboration de la Calypso, le navire océanographique du commandant Cousteau.

 

378 pièces antiques (sculptures de marbre et de bronze, vases en céramique, verre et métal, bijoux et autres objets liés au fonctionnement du navire et à la vie de l’équipage, ainsi que des monnaies) constituent un éclatant témoignage de la richesse de cette cargaison et de la science de la construction navale et de la navigation dans l’Antiquité grecque.

 

Les 82 fragments de la Machine d’Anticythère, un mécanisme connu comme « le premier ordinateur de l’humanité » dont on n’a compris le fonctionnement que récemment, sont eux aussi exposés ensemble pour la première fois. Les recherches récentes, présentées au public par des moyens informatiques et des reconstitutions en 3 D, démontrent l’étendue des connaissances en mathématiques, astrophysique et mécanique que possédait la Grèce antique.

SFH Yves Herbo traductions 01-2013
Publié par Yves Herbo à : 15:32 
http://investigationsoanisetoceanographiee.wordpress.com   

mardi 18 décembre 2012

On sait comment est mort du pharaon Ramsès III.

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Les spécialistes italiens auraient réussi à résoudre l’énigme de la mort du célèbre pharaon de l'Égypte Ramsès III.
Les scientifiques ont étudié la momie du souverain à l’aide de rayons X et ont conclusion que Ramsès III avait eu la gorge tranchée.

Selon les médecins, cette blessure serait à l’origine de la mort du pharaon.
Ramsès III a régné de 1186 à 1154 av. J.-C. Le pharaon avait un héritier légitime, le fils de son premier mariage. Mais sa seconde épouse, la reine Tiy, voulait évincer l'héritier, pour placer son propre fils, Pentaouret. Elle a donc organisé une conspiration, qui avait échoué. L'héritier légitime a alors accédé au pouvoir sous le nom de Ramsès IV. /L

lundi 3 décembre 2012

Des pièces de monnaies et des bijoux Gaulois découverts en France!

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Des archéologues portent à notre connaissance
la découverte exceptionnelle d'un dépôt de 1165 pièces gauloises et objets divers mis à jour à l'occasion de fouilles qui eurent lieu en 2010 dans la partie est de la France, à Bassing. On dénombre 1111 pièces en argent, 51 en cuivre et 3 en or dont l'ancienneté remonte au premier siècle avant J-C . Des bijoux, un poignard hors du commun, des meubles en lien avec la vie militaire ainsi qu'un lot de 123 broches conçues pour être apposées aux vêtements figurent également sur la liste des artéfacts. 
Ces pièces de monnaie provenant de diverses régions françaises, les archéologues en déduisent que des échanges purent avoir eu lieu entre certains peuples. Des chercheurs procéderont à des analyses effectuées sur les plans scientifique et statistique sur les deux kilos d'argent excavés afin d'identifier l'origine de ce métal. 

Lors de fouilles ayant cours depuis le XIXe siècle à Alésia, site où se déroulèrent des affrontements entre Romains et Gaulois en l'an 52 avant notre ère, uniquement 300 pièces furent mises à jour. Cette comparaison permet de qualifier la découverte récente du lot de 1165 pièces et autres objets de rarissime et de majeure. Les recherches à Bassing se firent sur un emplacement rural où s'élevaient des bâtiments en bois, des demeures ainsi qu'un lieu consacré à l'exploitation agricole.

dimanche 2 décembre 2012

Des hommes et des dinosaures : des messages venus de l'au-delà!

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Trop paresseux pour terminer la rédaction de leur calendrier, les Indiens Maya ont fait trembler leurs descendants dans l’attente de la fin du monde. Mais certains d’entre eux ont pris la peine de réaliser des gravures sur des milliers de pierres pour envoyer dans le futur une bonne nouvelle : la fin du monde a déjà eu lieu.

Cette année, des fossiles étranges ont été découverts au Kamtchatka. On aurait pu les prendre pour des restes d’animaux anciens. Seul un fait laissait les spécialistes perplexes : ces créatures avaient des formes très précises. Les fossiles ressemblaient à des parties d’un mécanisme, comme s’il s’agissait des roues dentées de tailles différentes. A en juger par la couche où on a trouvé ces éléments, ils devraient avoir environ 400 millions d’années. L’archéologue de Saint-Pétersbourg Iouri Goloubev qui a retrouvé ces éléments, tout comme ses collègues américains, a confirmé que les fossiles ressemblent à des éléments d’une machine.
La science a ignoré cette découverte du Kamchatka. Et les journalistes se sont rappelés des autres découvertes qui ont fait sensation. Il s’agit notamment des objets sphériques étranges dont la taille varie entre 2,5 et 10 centimètres, que les mineurs de la ville de Klerksdorp en Afrique du Sud retrouvaient parfois. L’âge approximatif de la roche dans laquelle ces sphères ont été retrouvées atteint 3 milliards d’années. Les archéologues ne sont pas d’accord quant à l’origine de ces objets anciens. Ceux qui défendent leur origine artificielle font valoir que ces sphères portent des signes évidents de traitement technologique, notamment des incisions longitudinales. Quant aux géologues, ils estiment que les sphères sont d’origine naturelle et ces incisions sont le résultat de l’oxydation et l’exposition à l’air.
Il est plus difficile d’expliquer par des causes naturelles la découverte faite en 1934 par Emma Khan, originaire de la petite ville de London dans l’état américain du Texas. Dans un morceau de roche, elle a trouvé un marteau en métal. Sa poignée, étant à l’origine en bois, s’est solidifiée avec le temps. Mais le marteau s’est bien conservé car il est fait en métal de bonne qualité que les hommes ont réussi à fabriquer il y a seulement 10 000 années. Le paradoxe, c’est que ce marteau « s’est enraciné » dans la roche pétrifiée, dont l’âge est estimé à au moins 65 millions d’années. Autrement dit, tout cela est arrivé à l’époque des dinosaures.
Toutefois, les archéologues estiment que les hommes capables de fabriquer des marteaux de cette qualité ne sont apparus sur Terre que plusieurs millions d’années après l’extinction des dinosaures. Ils ne pouvaient donc pas voir des dinosaures vivants. D’ou viennent alors les dessins sur les pierres dans la province péruvienne d’Ica?
Ces dessins représentent de vrais dinosaures des espèces différentes : des triceratops, des stégosaures, des tyrannosaures et des brontosaures. Des hommes sont également présents sur certains dessins. Ils font soit la chasse aux dinosaures, soit les utilisent comme un moyen de transport, voyageant sur le dos des tricératops ou volant avec les ptérodactyles. Sur certaines pierres d’Ica on peut voir des images des mammifères qui sont caractéristiques uniquement pour le continent américain. Sur d’autres pierres sont représentées des scènes de transplantations du cœur, et même du cerveau, ainsi que des dessins des systèmes stellaires et des appareils volants. En voyant ces dessins d’Ica pour la première fois, on a tendance à penser qu’il s’agit de fausses pierres, fabriquées exprès pour des touristes crédules.
Pour la première fois ces pierres aux animaux étranges sont mentionnées en 1570 dans la chronique de l’historien indien Juan de Santa Cruz Pachacuti qui s’appelle Relation de dades antique d’este Reyno del Peru (légendes anciennes du royaume du Pérou). Au début des années 1960, les pierres d’Ica ont été vendues à bas prix sur le marché noir des antiquités au Pérou. Elles sont devenues célèbres grâce au professeur de médecine de l’Université de Lima Javier Cabrera (1924-2001). Ayant reçu sa première pierre pour son anniversaire en 1961, il a passé les 40 années suivantes à étudier des pierres et des roches. Il a même créé un musée, qui abrite actuellement une collection de plus de 11 000 pierres d’une taille de 30 cm à 1,5 m, gravés ou couverts de motifs différents. En 1976, Cabrera a publié un livre intitulé The message of the Engraved Stones of Ica (le Message des pierres gravées d’Ica), dans lequel il avance l’hypothèse qu’une civilisation développée qui existait sur Terre aurait enregistré sur ces pierres l’histoire de l’Humanité et les a laissées sur la planète avant de la quitter à cause d’une catastrophe mondiale. Cela aurait pu être le cas, par exemple, avant le déluge biblique. Les pierres ont été choisies comme un matériau qui peut survivre à tout bouleversement. Quant aux dessins, notamment ceux qui représentent des scènes avec des opérations chirurgicales, ils auraient été conçus pour faire passer des messages à l’Humanité survivante à la catastrophe.

Cabrera a remporté le titre de « Fils adoré de la ville » à Ica et une médaille d’or. Mais nombreux étaient ceux qui trouvaient le professeur fou et falsificateur. Les pierres d’Ica étaient considérées comme une falsification moderne, et plus personne n’y prêtait attention. Ce verdict a été fondé, notamment sur le témoignage de chercheurs péruviens qui avaient admis avoir gravé les pierres eux-mêmes.
Toutefois, selon l’historien russe Andreï Joukov, les arguments des opposants de Cabrera qui visent à discréditer ses conclusions et déclarer sa collection avec des gravures de contrefaçon ne tient pas la route :
« Tout d’abord, la vente illégale d’antiquités au Pérou est considérée comme un crime. Par conséquent, les personnes qui ont fourni ces pierres à Cabrera, devaient indiquer qu’ils ont fabriqué les pierres pour éviter des poursuites pénales. D’autre part, les différentes techniques de falsification diffèrent des véritables gravures sur pierre. Troisièmement, l’examen de dizaines de pierres, avec des images de dinosaures, réalisé à la demande de Cabrera par Mauricio Hochshild Mining Co., a confirmé leur authenticité. Des résultats similaires ont été présentés lors de l’expertise à l’Université de Bonn, l’Université de Lima et le laboratoire de l’Ecole d’Ingénierie de Lima ».
Joukov souligne que les images de certains dinosaures sont bien la preuve de l’authenticité de la collection d’Ica, dont les restes de dinosaures ont été découverts par des paléontologues au début des années 1990, beaucoup plus tard que l’année au cours de laquelle ces objets ont fait parties de la collection de Cabrera ! Il s’agit d’une image de diplodocus avec des plaques sur sa colonne vertébrale, semblables à ceux que possédaient les stégosaures. Il est peu probable que les paysans péruviens illettrés, qui s’occupaient de la fabrication de fausses pierres, aient pu imaginer cet animal rare avec autant de détails. L’hypothèse que des chimistes expérimentés, puissent faire « vieillir » ces pierres pour tromper l’oeil des experts n’a pas l’air très réaliste. Enfin, il serait difficile de cacher l’existence de ces laboratoires qui ont produit des dizaines de milliers de pierres gravées.
La collection de Cabrera a de fortes chances d’être vraie. Mais si l’on est d’accord avec cette affirmation, la conception actuelle de l’histoire de la Terre pourrait alors être remise en question. Et il a de nombreuses preuves pour appuyer cette hypothèse. /L

mercredi 14 novembre 2012

Un fabuleux trésor en or découvert en Bulgarie.

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Des fouilles effectuées dans la plus grande des cent cinquante tombes attribuées à une tribu thrace en Bulgarie révélèrent la présence d'un étonnant trésor. Des archéologues firent la découverte d'un coffre de petite dimension contenant des ossements ainsi que des objets en or tenant lieu d'offrande, recouverts d'un tissu à fil d'or. 



Un diadème en or garni de motifs d'animaux fabuleux et d'une tête de lion, un objet d'or décoratif surmonté d'une tête de cheval, quarante-quatre pièces d'or à l'effigie de femmes ainsi que cent boutons en or constituent une partie de ce trésor. Une bague en or sur laquelle le portrait d'Éros, Dieu de l'amour, se trouve gravé en relief ainsi que quatre bracelets figurent également sur la liste des artefacts mis à jour. 

Ces pièces semblent constituer les restes d'un rituel d'une mise en terre. L'importance de cette découverte incita les autorités à exposer ces divers objets précieux au Musée Archéologique National de Sofia, en Bulgarie. On établit l'ancienneté de ces vestiges à la période se situant entre la fin du IVe et le début du IIIe siècle avant J-C. Les nombreuses recherches menées dans les tombeaux thraces de ce pays permirent d'acquérir de nouvelles connaissances sur ce peuple qui ne laissa aucun langage écrit qui eut pu témoigner de leur culture.

lundi 12 novembre 2012

Découverte du tombeau de la princesse égyptienne Chert Nebti.

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Le tombeau d'une princesse pharaonique ayant vécu 2 500 ans avant Jésus-Christ, soit durant la Ve dynastie, fut récemment découvert au sud du Caire, dans le secteur d'Abou Sir lors de fouilles effectuées par une mission de l'Institut tchèque oeuvrant en égyptologie. Des hiéroglyphes gravés sur quatre colonnes de calcaire se dressent au milieu de l'antichambre de la tombe de cette princesse, révélant ainsi son nom, Chert Nebti, ainsi que les titres qui lui revenaient. 


Quatre ouvertures situées sur le mur d'un couloir donnent accès à quatre nouvelles tombes. On attribue deux de ces sépultures à des fonctionnaires haut placés, identifiés respectivement en tant que « Grand justicier de la Grande maison » et « Inspecteur des services au palais ». La troisième tombe, fut celle d'un fonctionnaire à qui l'on attribuait le rôle de superviseur des scribes. Trois statues de calcaire s'y retrouvent, facilement identifiables puisqu'adoptant la position d'un scribe. 

Dans un corridor, on découvrit de plus quatre sarcophages constitués de calcaire dans lesquelles de nombreuses statuettes furent jadis déposées, dont celle représentant un homme et son fils. Les recherches se poursuivent afin de procéder à l'identification de la quatrième personne inhumée dans ce secteur. Les sépultures de serviteurs de la famille royale se retrouvent pour leur part à deux kilomètres de cet emplacement.

dimanche 4 novembre 2012

Une cité engloutie aux Caraïbes!

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Edgar Cayce  dans son « Visions de l’Atlantide » nous révélait déjà l’existence de ces constructions sous-marines au large des côtes de la Floride. (Lecture 364-3) « Le continent de l’Atlantide occupait une position située entre le golfe du Mexique d’une part, et la Méditerranée d’autre part. On trouvera des preuves de l’existence de ce continent perdu dans les Pyrénées, au Maroc, au Honduras britannique, au Yucatan et aux Etats Unis. Il reste certaines émergences… qui devaient, à une époque ou une autre, faire partie de ce vaste continent. Les Indes Occidentales britanniques, ou Bahamas, sont parmi ces vestiges. Si l’on effectuait des sondages géologiques dans ces îles, ou dans le Gulf Stream et notamment aux abords de Bimini, on trouverait certainement des preuves déterminantes. »

En 2001, une équipe de chercheurs canadiens a travaillé sur la côte ouest de Cuba, afin de vérifier les dires de premiers explorateurs partis en 2000 dans la même zone et qui aurait découvert une ville engloutie depuis des milliers d’années. Et l’incroyable s’est produit: La cité existe !

Les ruines d’une ville engloutie ou « l’Atlantide cubaine » ont pu être localisées grâce à des sonars sophistiqués capables de détecter des structures en pierre jusqu’à 650 pieds de profondeur. Les premiers relevés ont suscité un énorme intérêt dans la communauté scientifique, qui a bien vite mis la découverte sous silence.

Les premiers explorateurs ont repéré le complexe il y a déjà 12 ans, quand ces chercheurs ont balayé la zone par hasard. Les radars ont alors mis à jour une unité sophistiquée composée de plusieurs pierres disposées de façon symétrique.

 

lundi 29 octobre 2012

Plus de 230 menhirs sous la mer.

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Les blocs mesurent de 1m à 1,60 m. Photos Thomas Abiven
Plus de 230 menhirs ont été retrouvés ces dernières années, sous la mer, entre Saint-Pierre- Quiberon et Carnac (56). Un grand pas pour les scientifiques qui tentent de percer le secret des mégalithes du Morbihan.

En 2007, lors d’une marée à très fort coefficient, un couple de touristes qui pêchait à pied avait découvert quatre haches du néolithique près de la plage de Petit-Rohu, à Saint-Pierre-Quiberon (56). Dans les mois qui avaient suivi, des prospections menées par Serge Cassen, responsable du laboratoire de Préhistoire de l’Université de Nantes, avaient établi la présence de 45 menhirs d’1,50m de long, dans le secteur. Des pierres probablement submergées vers 6.500 ans avant Jésus-Christ. Poursuivant ses investigations, l’équipe scientifique avait, en 2009, localisé 150 monolithes à Kerbougnec et vingt autres au Petit-Rohu, dans une zone envahie par la mer qui, il y a des millénaires, se trouvait à plus de 500m durivage. Ces repérages, effectués au sonar, en collaboration avec Ifremer et des géologues, avaient été complétés par des plongées sur les sites. Dans des conditions assez difficiles, dues à une visibilité souvent médiocre.
Le prolongement d’un grand site
«Nous sommes persuadés qu’il s’agit du prolongement sous-marin du grand site néolithique du Moulin, à Saint-Pierre-Quiberon», explique Serge Cassen. Selon le scientifique, il ne fait aucun doute que ces pierres monumentales, «très ordonnées et disposées dans desendroits stratégiques», ne présentent pas de similitudes avec le substrat minéral sur lequel elles reposent. Autres indices prouvant qu’elles ont été déplacées: des vasques d’érosion ont été détectées. Marques indiscutables prouvant qu’elles étaient autrefois au contact de l’air et des précipitations.
«Un écran minéral» 
Sous l’eau, ces éléments ne forment pas une haie monumentale de pierres érigées. Car elle se sont couchées sous l’action du sable et des sédiments. «Seul un menhir est encore debout», poursuit l’archéologue du CNRS. Ces menhirs submergés devraient permettre, dans les années à venir, d’établir plus finement l’interprétation des sites mégalithiques qui gardent encore jalousement nombre de leurs secrets. Mais, d’ores et déjà, serge cassen avance l’hypothèse que les alignements sur lesquels il a travaillé formaient des barres de stèles. «Pas des files de menhirs entre lesquelles on déambule mais un écran minéral qui barre, qui empêche ou qui filtre le mouvement. Cette mobilité est celle du déplacement des hommes, des esprits de la Sur nature ou des objets virtuels», écrit-il dans une publication, parue il y a deux ans.
Nouvelles prospections 
Dans les mois à venir, un nouveau programme de prospection sera lancé pour établir une cartographie plus complète et plus fine des monolithes. «Dans le secteur de Kerpenhir, nous avons retrouvé une soixantaine de menhirs. Nous sommes persuadés qu’il en existe beaucoup plus. En tout cas, si on se limite à Carnac, on fait abstraction de 80% des mégalithes de la région. Le phénomène est extrêmement étendu Delaria d’Étel à la presqu’île de Rhuys, une vingtaine de sites ont été inventoriés à terre et en mer». C’est en les analysant dans leur globalité que l’on trouvera la clé du secret des alignements. Serge Cassen mise aussi beaucoup sur la technique du laser 3D, qu’il a utilisée sur le grand cairn de Gavrinis. Elle permettrait de numériser l’image des mégalithes et de mettre en lumière des informations invisibles, jusqu’alors, à l’oeil nu.
(Source : Le telegramme)

vendredi 26 octobre 2012

Une sépultures Mayas découverte au Guatemala.

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La sépulture d’un roi des Mayas datant de l’époque classique des Mayas, de 770 à 510 ans avant J-C a été découvert au Guatemala.
Cette tombe est la plus vieille jamais découverte sur le territoire de la Mésoamérique, la région qui s’étend du centre du Mexique au Hoduras et Nicaragua.
Les scientifiques ont trouvé dans la tombe des restes humains, des parures et six statuettes féminines taillées en pierre.


mercredi 24 octobre 2012

Une cité engloutie découverte dans le triangle des Bermudes.

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Un groupe de chercheurs canadiens a découvert une cité immergée au fond de l'océan dans la région du Triangle des Bermudes. Non loin des côtes cubaines un robot sous-marin a filmé des bâtiments en ruines, quatre pyramides géantes et quelque chose encore qui ressemblait à une statue du sphynx.
Les experts estiment qu'il s'agit des constructions de la période pré-classique de l'histoire caribéenne et centraméricaine. La cité antique pouvait être peuplée de preprésentants d'une civilisation pareille aux habitants de Teotihuacan, site vieux de quelque 2 000 ans situé à 50 km de Mexico.

lundi 22 octobre 2012

Un galion espagnol découvert au large de la Sicile.

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Un plongeur faisant partie des forces policières de la douane et de la finance fit récemment une étonnante découverte lors d'une excursion sous l'eau. Des canons pointant hors du sable furent d'abord repérés puis, cette épave fort bien conservée, retrouvée au large du littoral de la Sicile. En ces eaux s'affrontèrent, dans une bataille historique qui eut lieu en 1718, les espagnols et britanniques, ces derniers sortants vainqueurs de ce conflit. 



Les canons ainsi que les pièces de bois de ce navire ancien furent protégés au fil du temps par le sable les recouvrant. Ce galion fut conservé dans sa totalité. La plus grande partie de ce bateau enfoui fut à ce jour dégagé. Il fut suggéré par un lieutenant-colonel en fonction que le secteur où repose cette épave soit désormais identifié en tant que « site archéologique sous-marin protégé » ou qu'une partie de ce navire puisse être sorti de l'eau et prendre place dans un musée.


http://www.sur-la-toile.com

Le retour des pyramides de Bosnie!

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Le Dr. Sam Osmanagich, membre de l’Académie russe des sciences naturelles, archéologue et chercheur en chef du projet a fini par avoir une autre confirmation de datations grâce à de nouvelles analyses au radiocarbone, et affirme maintenant que la fondation de ces pyramides remonteraient à environ 25.000 ans. Il est également professeur d’anthropologie à l’Université américaine de Bosnie-Herzégovine.

Récemment, il a été signalé que le centre de la Pyramide du Soleil émet un «signal électromagnétique de 28 kilohertz » avec un rayon de 13 pieds. LeDr.Osmanagich, le chercheur et ingénieur Christopher Dunn, et le journaliste d’investigation Philippe Coppens, pensent qu’il s’agit d’un modèle d’une ancienne technologie à « énergie libre » qui rappelle les recherches de Nikola Tesla. Ces résultats ont été confirmés indépendamment par les scientifiques suivants : Dr. Slobodan Mizdrak, Ph.D. from Croatia, professor Paolo Debertolis, anthropologist from University of Trieste in Italy, sound engineer Heikki Savolainenfrom Finland and electrical engineer Goran Marjanovic from Serbia.

Le Dr. Osmanagich et ses chercheurs croient que « des dizaines de milliers de pyramides ont été placées le long de la grille d’énergie de la terredoublées d’un champ d’énergie universelle ». - Joseph Kirchner pour WikiStrike



«  Italian archaeologists Dr. Ricarrdo Brett and Niccolo Bisconti discovered an organic material on the top of the concrete blocks that cover the Bosnian Pyramid of the Sun. Carbon dating was performed in the Lab in Kiev, Ukraine with astonishing results: 24,800 years +/- 200 years which gives the minimum age of the pyramid structure. »  “Despite some initial skepticism, we now have a world-wide team of hundreds of thought leaders from numerous scientific disciplines including archeologists, geophysicists, chemical engineers, physicists, electrical engineers, and mathematicians gathering scientific evidenceto find the answers.” »  - Annonce du 02-10-2012 : Les archéologues italiens Dr. Ricarrdo Brett et Niccolo Bisconti ont découvert dumatériel organique au sommet de blocs de grès qui couvrent la pyramide du Soleil bosniaque. La datation du carbone a été effectuée dans un laboratoire connu à Kiev, Ukraine avec ces résultats : 24.800 ans + ou – 200 ans, ce qui donne l’âge minimum de la structure de la pyramide.
 
Sources : http://www.wikistrike.com/article-les-pyramides-de-bosnie-ont-25-000-ans-selon-une-etude-au-radiocarbone-111230068.html  + http://news.yahoo.com/scientific-proof-potential-alternative-energy-source-dates-back-221622476.html
Nenad Djurdjević leads us on a trek part way up the side of the Bosnian Pyramid of the Moon, August 14, 2011.
Sources : http://noiegliextraterrestri.blogspot.fr/2012/02/piramide-del-sole-bosnia-fisici.html
http://www.realitysandwich.com/pyramid_power_25000
Découvertes en 2005, les pyramides de Bosnie ont suscité beaucoup de scepticisme de la part de la communauté des archéologues, principalement parce que justement, il n’a jamais été trouvé de traces quelconque d’une ancienne culture ou civilisation stable dans la région, hormis quelques camps de chasseurs-cueilleurs… De plus, des sondages et carottages officiels dans la pyramide de la Lune en 2006 ont confirmé qu’il s’agissait d’une colline naturelle. Mais l’insistance du découvreur finira par porter ses fruits par la découverte effective d’une certaine « couverture » des pentes des collines par des structures artificielles (tout au moins pour la pyramide du Soleil), et la NASA a elle-même confirmé la forte possibilité d’au-moins deux pyramides, ainsi qu’un réseau important de souterrains reliant les collines-pyramides. Des artéfacts anciens et même des écritures ont pu attirer un assez grand nombre de scientifiques maintenant…
Yves Herbo SFH-10-2012
Vidéo complémentaire prise sur youtube ( texte d’explication avec)
Publiée le 24 mars 2012 par 
La plus grande pyramide du monde est située à Visoko (Bosnie). Elle fait 220 mètres de haut. Elle est constituée de dalles de béton de très haute qualité. Grâce à l’esprit ouvert de l’archéologue Sémir Osmanagich, on sait déjà qu’un faisceau énergétique de 28Khz et de 4 mètres de diamètre monte du sommet de la pyramide vers le ciel.
Des dizaines de kilomètres de souterrain ont été découverts sur ce site.
Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici 

Source : http://herboyves.blogspot.fr/

mardi 25 septembre 2012

Une fresque Maya sous un mur de maison au Guatemala.

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Il y a cinq ans, un habitant du village de Chazul au Guatemala découvrit, en rénovant les murs de sa cuisine, une étonnante fresque murale Maya dissimulée derrière un recouvrement. Dans ce tableau, des gens se suivent en procession. Ils revêtent des costumes traditionnels ou encore des habits espagnols. Selon un archéologue accouru sur les lieux après la divulgation de cette découverte, ces personnages semblent porter dans leurs mains un coeur. De l'avis de cet expert, ces dessins remonteraient au XVIe siècle, après que les conquistadors espagnols aient mis le pied au Guatemala. 





Un second archéologue estime que cette fresque évoque la danse de la conquête des Espagnols lors de leur invasion en ce pays ainsi qu'une référence à la conversion des Mayas au Christianisme. Il identifie plutôt l'objet tenu dans les mains des personnages illustrés sur la fresque comme étant un masque utilisé jadis dans certaines danses. Il importe de procéder rapidement à l'étude de cette impressionnante murale maya puisque les couleurs de ce tableau s'estompent graduellement.
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Superbe mosaïques romaines en Turquie.

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La Turquie, quelques centaines d'années après Jésus-Christ, était dans le giron de l'Empire Romain. Jusqu'à quel point le sud de la Turquie était-il attaché aux conditions de vie romaines ? Difficile de le savoir quelques siècles plus tard. La découverte de magnifiques mosaïques sur quelque 150 mètres carrés montre l'importance de la culture romaine dans cette région. 

On pense que c'est la surface de mosaïque de l'époque romaine la plus grande jamais découverte dans cette région de l'empire. On parle, ici, d'une période entre 300 et 400 après Jésus-Christ. La région n'est pas recensée pour être un spot pour les archéologues et les historiens de cette époque, mais ce qu'a mis à jour, l'équipe universitaire américaine pourrait changer la donne. Depuis 2005, l'équipe du professeur Hoff travaille sur la cité antique de Antiochia ad Cragum sur le côté sud de la Turquie, en Anatolie. Cette ville a été fondée par Antiochus de Commagene, au milieu du premier siècle après Jésus-Christ. 

La désaffection des historiens fait que nous n'avons qu'une vague idée de l'état d'intégration dans l'Empire Romain des cités de la région. Ces mosaïques montrent une romanisation finalement assez avancée. La cité possédait tous les atouts des villes de l'époque. On trouve toutes les commodités : temples , thermes , marchés, rues protégées par des colonnes. L'économie était basée sur la vente de vin et de bois de charpente. Jusqu'ici, les fouilles se sont concentrées sur un temple et sur les rues à colonnes, longeant les commerces. En juillet dernier, l'équipe s'est attaquée, avec minutie, aux bains et aux mosaïques attenantes. 


Mosaique à Antiochia ad Cragum 
Credit: Michael Hoff, University of Nebraska-Lincoln 



Ces mosaïques sont en forme de grands carrés posés au sol, chacun est rempli de couleurs et de formes géométriques variées. Devant la grandeur du chantier, l'été n'a permis de traiter que 40% de la surface totale. Par contre, on sait qu'une partie de ce sol, à base de mosaïques, servait de parvis au grand bain adjacent. Sur un des côtés de la structure, les mosaïques étaient protégées par un toit supporté par des piliers. Le centre de la mosaïque était occupé par une piscine bordée de marbre de plus de 7 mètres de long. Ce bassin était découvert et présentait ses occupants aux généreux rayons du soleil. 

Cette mosaïque a été détectée dès 2001, lorsque des échantillons avaient été rapportés par un fermier du coin. Deux ans plus tard, le musée archéologique d'Alanya montrait les premiers morceaux. L'année dernière, le musée demandait à l'équipe du professeur Hoff de sauver le site des agressions des touristes, notamment. L'équipe comporte 60 personnes venues de l'Université du Nebraska et de l'Université Atatürk de Ezrurum. Plus de 30 étudiants ont participé au chantier grâce à un camp d'été. 

Le professeur Hoff, à peine revenu de Turquie, attend avec impatience la suite des opérations. Le chantier se poursuivra durant l'été 2013.
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Deux statues antiques mis au jour en Turquie.

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Lors de fouilles pratiquées en Turquie sur l'emplacement de l'ancienne ville romaine Aphrodisias, des archéologues excavèrent deux statues sans tête, grandeur nature, remontant à l'époque romaine, chacune posée sur un socle. Ces statues antiques furent de toute évidence recyclées afin de servir de base aux fondations d'une humble demeure. L'ancienneté d'une de ces statues remonte à 200 ans apr. J.-C. et l'autre à l'année 450. Ces statues furent vraisemblablement récupérées vers l'an 600 comme matériau de construction. 


La proximité d'une carrière de marbre dans la ville d'Aphrodisias fit en sorte que l'art de fabriquer des statues s'y développa entre 30 av. J.-C. et 600 apr. J.-C.. La première statue semble représenter, par sa tunique et son manteau, un personnage notable, possiblement un orateur, tenant d'une main un papyrus et de l'autre, exécutant un geste tel un homme en train de discourir. La seconde statue fut sculptée à l'image d'un officier impérial haut gradé facilement identifiable par le port de bottes lacées et d'une toge. 

Il demeure possible qu'un jour on puisse retrouver les têtes manquantes sur le site des fouilles, là où jadis eut lieu un incendie majeur. Des restes présents sur place tels que bois brûlé, colonnes écrasées et mosaïques en témoignent. 
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vendredi 10 août 2012

Découverte d'une épave romaine en parfait état!

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L'épave d'un navire romain à vocation commerciale, dont l'ancienneté remonterait à environ 2 000 ans, fut récemment découverte au large de Varazze, ville située dans le nord-ouest de l'Italie. Sur cette épave très bien conservée se trouvent deux cents pots scellés apparemment demeurés intacts durant deux millénaires. Ils contiendraient des aliments qui étaient jadis destinés à des échanges entre l'Italie et l'Espagne. 

À plusieurs reprises, des pêcheurs avaient rapporté que des débris de poterie se prenaient dans leurs filets. Des recherches entreprises dans ce secteur menèrent à la découverte de cette épave étonnamment bien préservée, sise à 200 pieds de profondeur. On attribue le bon état de conservation de ce bateau à la présence de boue au fond de la mer. Personne ne peut identifier pour l'instant le nom de ce navire aux abords duquel on retrouva quelques vases brisés jonchant le fond marin. 

Les contenants à bord de cette épave s'avèrent être des amphores, ces récipients les plus couramment employés à cette époque lors du transport de produits de première nécessité, liquides ou solides. Quelques-unes de ces amphores contiendraient, selon des analyses, du vin, de l'huile, du poisson et des céréales. 


Les autorités italiennes jugeront de la nécessité de remonter cette épave à la surface et du moment opportun pour réaliser cette opération. L'étude future des aliments transportés sur ce navire marchand accroîtra nos connaissances sur le mode de vie des Romains ayant vécu il y de cela 2 000 ans.
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vendredi 14 août 2009

Les outils et la maitrise du feu.







Divers éléments suggèrent que les humains ont adopté des matériaux plus élaborés et l'usage de symboles il y a environ 75 000 ans en Afrique. Des chercheurs de l’université de Cape Town, en Afrique du Sud, montrent maintenant qu'ils avaient aussi systématiquement recours au feu pour traiter les matériaux bruts à leur disposition et améliorer la qualité et l'efficacité de la fabrication de leurs outils de pierre.

Les auteurs, dont l’article est publié dans la revue Science, montrent par plusieurs techniques sur des restes d'outils en silcrete, un amalgame de silice capable d'être travaillé au contact de la chaleur, qu'ils ont recueillis sur des sites archéologiques en Afrique du Sud que la roche a été délibérément transformée par chauffage. Cette découverte suggère que le traitement par la chaleur avait déjà cours il y a déjà 164 000 ans et dominait dans la fabrication d'outils en silcrete il y a environ 72 000 ans.

Les auteurs font l'hypothèse que ce type de technique pourrait être « la marque d'une cognition complexe » et faire un lien entre le simple usage du feu pour s'alimenter ou se chauffer et finalement la production de céramiques et de métaux. Dans un article Perspective associé, d’autres scientifiques expliquent comment le chauffage peut améliorer le débitage de la roche.


J.I.
Sciences-et-Avenir.com


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jeudi 13 août 2009

Les momies Incas nous parlent.


source.





Les trois momies d’enfants congelées du Mont Huyaco découvertes par Johan Reinhardt


Johan Reinhardt avait déjà découvert en 1985 une momie congelée sur le mont Ampato au Pérou. Dans son ouvrage The Ice Maiden: les momies incas, les dieux des montagnes, et des sites sacrés dans les Andes, publié par National Geographic Books, les montagnes ont un rôle capital pour contrôler les phénomènes météorologiques. C’est au Mont Huyaco entre le Chili et l’Argentine qu’il découvre trois momies d’enfants qui ont servi d’offrandes, dont une frappée par la foudre mais intacte. Deux de ces momies ont un lien de parenté. Dans le reportage, différents archéologues font allusion aux momies qui sont "des capsules témoins qui nous font remonter le temps, elles transmettent des infos que seul le corps humain détient".

L’archéologue Guillermo Cock fait parler les momies incas du bidonville Tupac Amaru à Lima


Lors de travaux Avenue Javier Prado dans le bidonville Tupac Amaru de Lima, l’archéologue péruvien Guillermo Cock, a découvert une extension inattendue du cimetière inca de Purucucho, connu lors de fouilles entre 1999 et 2001. 475 nouvelles momies ont été découvertes en plus des 1836 connues lors des fouilles précédentes, parmi les 10 000 qui auraient été enfouies. Guillermo Cock, de l’Université Catholique de Lima, était associé à Elena Goycochea pour ces travaux.


Les historiens espagnols "révisionnistes" et la bataille de Lima en 1536


Les travaux ont permis la découverte du crâne du premier guerrier inca, retrouvé tué d’une balle d’arquebuse, et de guerriers de l’empire tués par des instruments de guerre de tribus d’indiens, alliés des conquistadores, lors du siège de Lima, comme les Chachapoyas, par exemple. Contrairement à ce que racontait l’histoire officielle, ce n’est pas une poignée de soldats espagnols de Francisco Pizarro qui ont arrêté les Incas. C’est plus les tribus alliées soulevées contre les Fils du Soleil. Mais ce reportage n’a pas rapporté cet évènement archéologique qui prouve que l’histoire a été réécrite par des chroniqueurs peu scrupuleux.

Autre découverte intéressante, les corps ne furent pas retrouvés enveloppés et recroquevillés dans un suaire inca, le fardo, comme c’était la tradition entre 1480 et 1535. Les hommes, momifiés naturellement à cause du climat et du contexte géologique, dont l’âge oscillait entre 18 et 22 ans, moururent en 1536, année où Manco Inca Yupanqui se rebella contre Francisco Pizarro.

Des coquillages et des tissus plus précieux que l’or


52 Incas issus de la noblesse furent ensevelis selon leur rang et dans une position fœtale, à sept mètres de profondeur, avec un matériel funéraire dont des coiffures de plumes d’oiseaux exotiques, de coquillages (spondilus d’Equateur dont la valeur était supérieure à l’or, comme certains tissus), et de céramiques. Leur fardo était orienté vers le nord est, face au soleil levant.
Des momies avec des falsas cabezas, des fausses têtes et fait étrange qui n’avait était constaté qu’une fois jusqu’alors chez les Incas, avec des "fausses têtes" des "falsas cabezas"

Une mortalité infantile importante due à des parasitoses intestinales


"Un nombre disproportionné de sépultures d’enfants témoigne que 45 à 48% des habitants de la zone côtière n’arrivait pas à l’adolescence. L’hypothèse de mort par dénutrition n’a pas été retenue, parce qu’à l’arrivée des Espagnols, l’agriculture produisait même des excédents. En revanche des analyses en laboratoire permettent d’affirmer que ces enfants étaient atteints de parasitoses intestinales (Amibes, Giardia, Ascaris...)" selon Guillermo Cock.

Les momies pouvaient être disposées par strate après des offrandes rituelles, dont certaines brûlées. La mixité sociale était la règle, comme l’attestent la richesse de certaines offrandes. Des momies pré –incas et d’autres postérieures à la colonisation espagnole ont été également retrouvées. Mais les fouilles ont dû être terminées à la hâte avant de conduire des travaux de voiries, de terrassement, et d’équipement!

Peter Frost et Alfredo Valencia à Vilcabamba, le dernier refuge connu des Incas


Peter Frost et Alfredo Valencia présentent la mythique Vilcabamba, la cité que cherchait Hiram Bingham quand il découvrit le Machu Picchu en 1911. Nous voila "hélitroyés" vers le cerro Victoria. (Le cerro est un sommet de montagne où résident les Apus, puissances tutélaires.) La caméra de National Geographic survole sans commentaire le site archéologique de Choquequirao, le nouveau Machu Picchu, dont les fouilles ne sont pas financées par National Geographic mais par la France notamment. Fouilles dirigées par Patrice Lecoq, directeur scientifique (français) du Projet Choqe’k iraw.

La voix off mentionne juste de "possibles communications" entre Vilcabamba et Choquequirao. Comme quoi le National Geographic met surtout en valeur les projets qu’il finance. Ce qui n’a rien d’étonnant.

Ce long détour n’a d’autre objectif que de nous dire qu’il n’y a pa de momies retrouvées intactes à Vilcabamba, et que le site a été pillé depuis longtemps. Rien de très visuel pour une caméra, si ce n’est de rencontrer de visu le célèbre Peter Frost, un acteur majeur de la recherche archéologique. Et de deviser sur les pilleurs de tombes et le commerce international occulte.


La restauration actuelle des cultures en terrasse irriguées par la fonte des glaciers


Un documentaire très intéressant aux images de qualité qui finira en DVD National Geographic, qui donne néanmoins les derniers éclairages sur les récentes découvertes concernant les momies incas. Pour remplir les 52 minutes, quelques banalités sur l’empire Inca, cent fois entendues, mais une parenthèse doit retenir notre attention. Outre les courriers qui transmettaient d’un bout à l’autre de l’empire sur des chemins incas les informations nécessaires au gouvernement, une aparté instructive: des paysans remettant en activité des cultures en terrasses ou Andenes, alimentées par l’eau des glaciers qui fondent, comme lors du dernier réchauffement climatique.

Le réchauffement climatique coincide avec l’apogée de l’empire Inca comme l’indiquent les brillants travaux d’Alex Chepstow-Lusty, membre de l’Institut français d’études andines. (Présentés sur Obiwi par ailleurs).
Les civilisations précolombiennes durent s’adapter au changement climatique, mourir ou être conquises à leur tour.
Cette adaptation remarquable à des conditions climatiques perturbantes est vraiment une leçon à tirer, et un exemple à suivre. Sans relancer le débat sur les "civilisations mortelles", et sur des craintes millénaristes, une civilisation brillante émergea d’une crise profonde et d’une nécessaire adaptation pour la survie même. Le changement climatique fut une chance historique pour ces farouches guerriers. La plus ancienne et brillante civilisation du continent américain, les Mochicas de Caral disparurent ainsi.

L’Empire Inca émergea d’une catastrophe climatique mais ne survécut pas à la dérisoire armée de Francisco Pizarro qui s’imposa en fomentant des guerres civiles, un savoir-faire colonialiste efficace en tout temps et en tous lieux. Comme les Romains contre les Daces.

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mercredi 12 août 2009

Des tablettes assyriennes dans un temple turc

Image d'une tablette en train d'être extraite. (Photo: J. Jackson)


Elles proviennent du sud de la Turquie où elles ont été excavées des ruines d’un temple vieux de 2700 ans, lui aussi découvert récemment. Les tablettes se trouvaient dans le « cella », la partie la plus secrète du temple avec d’autres objets en or, fer ou bronze, de la vaisselle et des ustensiles rituels richement décorés. Elles pourront peut-être permettre de donner un aperçu complémentaire de la civilisation assyrienne de l’époque (entre -600 et -1200 avant JC). « L’ensemble apparaît comme une restauration néo-assyrienne d’un ancien temple Hittite qui fournit des informations, rares, concernant la dimension religieuse de l’empire assyrien », souligne Timothy Harrison, professeur d’archéologie, spécialisé dans le Proche et Moyen-Orient.


Partiellement découvert en 2008 à Tell Tayinat, la capitale du royaume néo-hittite de Palestine, la structure du temple d’où les tablettes proviennent préserve le plan classique d'un temple néo-hittite. Il fait partie d'une enceinte sacrée qui comprenait de monumentales stèles sculptées et gravées en Luwian (une langue morte Anatolienne parlée en Turquie) avec également des caractères hiéroglyphiques.

« Tayinat a été détruit par le roi assyrien Tiglath pileser-III en 738 avant J.-C., puis transformée en une capitale provinciale assyrienne, dotée de son propre gouverneur et de son administration impériale », précise T. Harrison. « Le temple a été ensuite brûlé dans un incendie et s’est rempli de briques et de bois carbonisé, qui, paradoxalement, ont contribué à conserver inviolée les chambres intérieures.« Alors que les responsables de cette destruction ne sont pas encore connus, les remarquables découvertes dans le temple Tayinat signent clairement un moment crucial de son histoire », ajoute-t-il.


Cette fouille a été réalisée dans le cadre d’un projet international regroupant des chercheurs d’une douzaine de pays et plus de 20 universités. Il est financé par plusieurs institutions et reçoit le soutien de l’Université de Toronto au Canada.


J.I.
Sciences-et-Avenir.com



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DINOTOXTRA