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vendredi 1 mars 2013

En vieillissant les femmes ne parlent plus de graisses mais de vieillesse.




En vieillissant les femmes ne parlent plus de graisses mais de vieillesse.

Lorsque les femmes vieillissent, elles ne sont pas très tendres envers leur corps. Quand elles étaient jeunes, elles se trouvaient toujours trop grosses et lorsqu'elles vieillissent, fatalement trop vieilles... Une étude a justement regardé la prévalence du « parler graisses » contre « parler vieillesse » entre les femmes âgées de 18 à 87 ans. Les chercheurs ont déjà souvent étudié le nombre de fois où les femmes parlent de leur poids. Il y avait peu d'études sur le moment où elles préfèrent parler de l'impact du vieillissement sur leur corps. 


 
Ces études ne sont pas là pour stigmatiser les femmes, mais pour résoudre les problèmes liés à l'insatisfaction par rapport au corps, qui peut mener à une mauvaise estime de soi, puis éventuellement à des comportements néfastes comme les problèmes d'alimentation ou la dépression. On a réalisé un sondage. 81 % des femmes parlent à un moment ou à un autre de la répartition de graisse sur leur corps et 33 % disent « Je suis trop grosse » très souvent. 66 % des femmes de l'échantillon parlent vieillesse et 15 % en sont « abonnées » à ce type de discussion.

Parler « graisse » est assez stable durant les tranches d'âge, mais finit par décliner après 61 ans. « Parler vieillesse » devient par contre de plus en plus fréquent avec l'âge, évidemment. Remarquons que même les jeunes parlent occasionnellement de leur corps qui vieillit.

Références: Becker, C. B., Diedrichs, P. C., Jankowski, G., Werchan, C. (2013). I'm not just fat, I'm old: Has the study of body image talk overlooked "old talk?" The Journal of Eating Disorders.

La toile  

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