samedi 28 juin 2008

Découverte d'une mandibule complète d'Homo erectus


La carrière Thomas I à Casablanca avait déjà livré en 1969 une hémi-mandibule d'Homo erectus, mais hélas découverte de façon fortuite, hors de tout contextescientifique . Ce n'est pas le cas du fossile mis récemment au jour, le 15 mai 2008, qui montre des caractères très comparables à ceux de l'hémi-mandibule trouvée en 1969. La morphologie de ces fossiles est toutefois différente de celle des trois mandibules du site de Tighenif (Algérie), qui permirent en 1963 de définir la variété maghrébine d'Homo erectus appelée Homo mauritanicus, dont l'âge est estimé autour de 700 000 ans avant notre ère.

La mandibule de la carrière Thomas I a été trouvée dans une strate sous-jacente à un niveau qui avait déjà livré à l'équipe quatre dents humaines d'Homo erectus (trois prémolaires et une incisive), dont une a été datée directement de 500 000 ans avant notre ère. Ces restes humains étaient associés à des outils de pierre taillée, caractéristiques de la civilisation de l'Acheuléen (2) et à de nombreux restes d'animaux (babouins, gazelles, équidés, ours, rhinocéros, éléphants...) ainsi que d'abondants micromammifères indiquant un âge vraisemblablement un peu plus ancien. Plusieurs méthodes de datation sont actuellement mises en oeuvre pour affiner ce cadre chronologique.

Le site préhistorique dit de la carrière Thomas I à Casablanca s'affirme comme l'un des plus importants pour la connaissance des premiers peuplements d'Afrique du Nord-Ouest. Les fouilles qui y sont menées depuis 1988 par le CNRS et l'Institut National des Sciences de l'Archéologie et du Patrimoine du Maroc, s'inscrivent dans le cadre d'une coopération franco-marocaine. Elles sont co-financées par le Ministère des Affaires étrangères et européennes (3), le Département d'Evolution Humaine de l'Institut Max Plank de Leipzig (Allemagne), l'INSAP (4) (Maroc) et la Région Aquitaine.

Notes:

(1) De la Préhistoire à l'Actuel: Culture, Environnement et Anthropologie (CNRS/Université Bordeaux 1/ministère de la Culture et de la Communication).
(2) L'Acheuléen apparaît en Afrique vers 1,5 millions d'années et disparaît vers 300 000 ans pour céder la place au Middle Stone Age. Cette culture matérielle est caractérisée par une production de grands éclats de pierre qui sont façonnés en pièces bifaciales et hachereaux, de grands objets à bords tranchants.
(3) (Mission archéologique "littoral" Maroc, dirigée par J.P. Raynal).
(4) (INSAP-Rabat) relevant du Ministère des Affaires Culturelles du Maroc.



Source: CNRS
Illustration: © Jean-Paul RAYNAL ; photothèque du CNRS

Découverte d'une mandibule complète d'Homo erectus


La carrière Thomas I à Casablanca avait déjà livré en 1969 une hémi-mandibule d'Homo erectus, mais hélas découverte de façon fortuite, hors de tout contextescientifique . Ce n'est pas le cas du fossile mis récemment au jour, le 15 mai 2008, qui montre des caractères très comparables à ceux de l'hémi-mandibule trouvée en 1969. La morphologie de ces fossiles est toutefois différente de celle des trois mandibules du site de Tighenif (Algérie), qui permirent en 1963 de définir la variété maghrébine d'Homo erectus appelée Homo mauritanicus, dont l'âge est estimé autour de 700 000 ans avant notre ère.

La mandibule de la carrière Thomas I a été trouvée dans une strate sous-jacente à un niveau qui avait déjà livré à l'équipe quatre dents humaines d'Homo erectus (trois prémolaires et une incisive), dont une a été datée directement de 500 000 ans avant notre ère. Ces restes humains étaient associés à des outils de pierre taillée, caractéristiques de la civilisation de l'Acheuléen (2) et à de nombreux restes d'animaux (babouins, gazelles, équidés, ours, rhinocéros, éléphants...) ainsi que d'abondants micromammifères indiquant un âge vraisemblablement un peu plus ancien. Plusieurs méthodes de datation sont actuellement mises en oeuvre pour affiner ce cadre chronologique.

Le site préhistorique dit de la carrière Thomas I à Casablanca s'affirme comme l'un des plus importants pour la connaissance des premiers peuplements d'Afrique du Nord-Ouest. Les fouilles qui y sont menées depuis 1988 par le CNRS et l'Institut National des Sciences de l'Archéologie et du Patrimoine du Maroc, s'inscrivent dans le cadre d'une coopération franco-marocaine. Elles sont co-financées par le Ministère des Affaires étrangères et européennes (3), le Département d'Evolution Humaine de l'Institut Max Plank de Leipzig (Allemagne), l'INSAP (4) (Maroc) et la Région Aquitaine.

Notes:

(1) De la Préhistoire à l'Actuel: Culture, Environnement et Anthropologie (CNRS/Université Bordeaux 1/ministère de la Culture et de la Communication).
(2) L'Acheuléen apparaît en Afrique vers 1,5 millions d'années et disparaît vers 300 000 ans pour céder la place au Middle Stone Age. Cette culture matérielle est caractérisée par une production de grands éclats de pierre qui sont façonnés en pièces bifaciales et hachereaux, de grands objets à bords tranchants.
(3) (Mission archéologique "littoral" Maroc, dirigée par J.P. Raynal).
(4) (INSAP-Rabat) relevant du Ministère des Affaires Culturelles du Maroc.



Source: CNRS
Illustration: © Jean-Paul RAYNAL ; photothèque du CNRS

Découverte d'une mandibule complète d'Homo erectus


La carrière Thomas I à Casablanca avait déjà livré en 1969 une hémi-mandibule d'Homo erectus, mais hélas découverte de façon fortuite, hors de tout contextescientifique . Ce n'est pas le cas du fossile mis récemment au jour, le 15 mai 2008, qui montre des caractères très comparables à ceux de l'hémi-mandibule trouvée en 1969. La morphologie de ces fossiles est toutefois différente de celle des trois mandibules du site de Tighenif (Algérie), qui permirent en 1963 de définir la variété maghrébine d'Homo erectus appelée Homo mauritanicus, dont l'âge est estimé autour de 700 000 ans avant notre ère.

La mandibule de la carrière Thomas I a été trouvée dans une strate sous-jacente à un niveau qui avait déjà livré à l'équipe quatre dents humaines d'Homo erectus (trois prémolaires et une incisive), dont une a été datée directement de 500 000 ans avant notre ère. Ces restes humains étaient associés à des outils de pierre taillée, caractéristiques de la civilisation de l'Acheuléen (2) et à de nombreux restes d'animaux (babouins, gazelles, équidés, ours, rhinocéros, éléphants...) ainsi que d'abondants micromammifères indiquant un âge vraisemblablement un peu plus ancien. Plusieurs méthodes de datation sont actuellement mises en oeuvre pour affiner ce cadre chronologique.

Le site préhistorique dit de la carrière Thomas I à Casablanca s'affirme comme l'un des plus importants pour la connaissance des premiers peuplements d'Afrique du Nord-Ouest. Les fouilles qui y sont menées depuis 1988 par le CNRS et l'Institut National des Sciences de l'Archéologie et du Patrimoine du Maroc, s'inscrivent dans le cadre d'une coopération franco-marocaine. Elles sont co-financées par le Ministère des Affaires étrangères et européennes (3), le Département d'Evolution Humaine de l'Institut Max Plank de Leipzig (Allemagne), l'INSAP (4) (Maroc) et la Région Aquitaine.

Notes:

(1) De la Préhistoire à l'Actuel: Culture, Environnement et Anthropologie (CNRS/Université Bordeaux 1/ministère de la Culture et de la Communication).
(2) L'Acheuléen apparaît en Afrique vers 1,5 millions d'années et disparaît vers 300 000 ans pour céder la place au Middle Stone Age. Cette culture matérielle est caractérisée par une production de grands éclats de pierre qui sont façonnés en pièces bifaciales et hachereaux, de grands objets à bords tranchants.
(3) (Mission archéologique "littoral" Maroc, dirigée par J.P. Raynal).
(4) (INSAP-Rabat) relevant du Ministère des Affaires Culturelles du Maroc.



Source: CNRS
Illustration: © Jean-Paul RAYNAL ; photothèque du CNRS

Cécile de Ménibus et JoeyStarr, il l'a coique!

Il a raison, elle est nulle la question et lui reste classe et emploi la langue de moliére avec tenue.

Marilyn Monroe: Une vidéo inédite!

Des images de l’icône, jamais révélées jusqu’à présent, viennent d’être révélées... Cette vidéo date de 1960. Il s'agit d'un extrait d'un film de 47 minutes, pris sur le tournage des Désaxés, célèbre film de John Huston dont le tournage s'était avéré particulièrement difficile.

Etonnant donc d'y voir une Marilyn Monroe souriante, détendue et rayonnante entre deux scènes de ce qui sera son dernier film. La vidéo complète a tout juste été vendue à Las Vegas, pour la somme de 60.000 euros. Marilyn Monroe disparaitra deux ans après ces images, en 1962.


MARS:Des conditions favorables à la Vie.

Ce sont encore des résultats préliminaires mais la NASA révèle que le premier échantillon de sol prélevé par le bras robotisé de la sonde Phœnix contient des éléments nutritifs non organiques : magnésium, potassium, sodium et chlorure.

Selon les scientifiques, la composition du sol est similaire à celle que l’on retrouve dans les vallées sèches de l’Antarctique ou certains déserts. Ils ont également noté une forte alcalinité, avec un pH compris entre 8 et neuf. Un faisceau d’arguments qui conforte l’hypothèse d’une présence d’eau liquide à la surface de la planète dans son passé.

Il n’y avait pas, en revanche, de trace de glace dans l’échantillon, celle-ci a néanmoins été repérée à quelques centimètres de la surface du sol. Mais lorsque la petite quantité de matière prélevée a été chauffée dans l’un des huit fours TEGA de la sonde, l'instrument a détecté de petites quantités de dioxyde de carbone (CO2) à la surface des grains de sol ainsi que de faibles volumes de vapeur d'eau.

Ces données, affirment les experts de la NASA, indiquent que le sol de Mars est un milieu dépourvu de toxicité et qu’il contient ce « ce qui paraît être nécessaire pour que la vie puisse exister dans le passé, le présent et le futur. »


Sciences et Avenir.com

vendredi 27 juin 2008

La grande conspiration !



Trés bien fait mais à prendre avec de grosses pincettes, avec un de vérité, un zest de trucage et voila comment on peut manipuler des esprits qui ne cherchant qu'à étre convaincuent.

L’armée Anglaise enquête sur une vidéo d’OVNI étonnante.


Le caporal Mark Proctor se trouvait parmi les trois escadrons qui ont vu les objets alors qu’ils étaient en patrouille nocturne.

Il les a filmé avec son téléphone portable et a notifié la rencontre rapprochée aux officiers supérieurs.

Les experts du Ministère de la Défense ont étudié son rapport et sa vidéo hier - après avoir ordonné à Mark et ses copains de ne RIEN dire d’autre au sujet de cet incident.

L’observation, aux baraquements de Tern Hill près de Market Drayton, Shrops, est survenue deux heures avant que des officiers de police en hélicoptère eurent rapporté une rencontre avec un énorme vaisseau à 80 miles près de Cardiff.

Et trois heures avant un couple a affirmé qu’ils ont été suivis par des lumières étrange dans le ciel le long de l’A5 près de Shrewsbury.

Hier de nouvelles évidences déconcertantes sont apparues lorsqu’une femme, Bonnie Lewis, 29 ans, qui promenait son chien, a dit avoir filmé sept OVNIs à Bromsgrove, Worcs, jeudi dernier. (qui, entre-nous fait penser à ces Fameuses lanternes Chinoises)

Le caporal Proctor, 38 ans, du 1er Régiment de Bataillon Irlandais, se rappelle comment il a vu l’étonnant vaisseau juste après 23h le samedi 7 juin au soir.

Il a dit : “J’étais de garde dans la chambre de surveillance lorsque les autres gars dehors ont commencé à crier. Je suis sorti pour voir pourquoi il y avait tant d’animation et j’ai pu voir treize vaisseaux dans le ciel.”

Ils se déplaçaient en zig-zag, mais j’en ai filmé deux avant qu’ils ne disparaissent. Ils étaient comme des cubes en rotation avec de multiples couleurs.”

J’ai fait un rapport complet à mes officiers commandants et leur ai donné ma vidéo. Les autres gars étaient aussi stupéfaits que moi.

Un homme de la troupe, de 19 ans, a dit qu’il a aussi vu la flotte.

Le soldat, qui a demandé à rester anonyme, a dit : “J’ai vu ces choses voler dans le ciel et je l’ai dit à mon commandant de garde.”

Il y avait environ 30 lumières passant dans le ciel pendant quelques minutes, très haut mais pas à très grande vitesse. Elles étaient rouge brillantes. Un autre soldat les a également vu.

Un représentant du MoD a dit : “Nous traitons tous les cas d’observations d’OVNI pour voir s’il y a une menace militaire.”

Source:ovninews

"Mini-moi" a sa vidéo intime.

Vous vous souvenez forcément de Verne Troyer, l’inoubliable Mini-moi d’Austin Powers, bientôt à l’affiche de Love Gourou, aux côtés de Justin Timberlake et Mike Myers.

Ce n’est pas sans surprise que nous avons découvert l’extrait de sa vidéo intime, où il embrasse goulûment son ex fiancée pendant près de 20 secondes.


Le site TMZ a révélé aujourd’hui un petit extrait de cette sex-tape, dont l’intégralité pourrait être revendue pour la modique somme de 100.000 dollars à un distributeur de films X.


Un grand pas vers le monde du charme pour le plus petit acteur d'Hollywood.

Découverte d’un site du Mésolithique à Paris

C’est le plus ancien jamais découvert à Paris. Un site de peuplement remontant à plus de 9.000 ans, a été mis au jour dans le XVe arrondissement près de la Seine.

Une équipe de préhistoriens de l’Inrap* exhume les traces ténues des derniers chasseurs-cueilleurs de la préhistoire. Sur prescription de l’État (Drac Île-de-France), cette fouille de 5000 m² est réalisée sur l’emprise d’un futur centre de tri de collectes sélective, rue Henry-Farman.

La Seine, aujourd’hui à 250 m du site, empruntait il y a 10 000 ans un bras plus ancien repéré sous l’héliport. Ce site, sur la rive gauche, est le premier jamais fouillé pour la période Mésolithique (9000-5000 avant notre ère) à Paris. Sa position en bordure du fleuve a favorisé la conservation des occupations humaines préhistoriques, scellées par plusieurs générations de limons de débordement de la Seine.

Il y a 9 000 ans
Chasseurs-cueilleurs nomades, les hommes du Mésolithique ont établi sur ces berges leurs haltes de chasse à plusieurs reprises. Ils y ont abandonné des silex taillés et des fragments d’os d’animaux probablement consommés sur place. Ces vestiges mais aussi un foyer laissent présumer des bivouacs de quelques jours à plusieurs semaines.
Boucherie, grattage des peaux pour la confection de vêtements ou de tentures ont été pratiqués sur place à l’aide de grattoirs et d’éclats.
De nombreux déchets de silex révèlent que les hommes y ont surtout renouvelé leur panoplie de pointes de flèches.
Selon la responsables des fouilles, Bénédicte Souffi, les peuplades d’alors venaient là pour prendre la matière première, le silex des alluvions de la Seine, et taillaient sur place les pointes de flèche, qu’ils fixaient ensuite à l’aide d’une résine à une hampe de bois.
Si les galets de silex issus des alluvions de la Seine ont été privilégiés, des grès provenant d’affleurements tertiaires de Meudon ou Clamart ont été acheminés sous forme de blocs ou de préformes pour produire des outils prismatiques. La fonction de ces outils est inconnue, elle pourrait toutefois être liée à la production des pointes de flèches en silex ou de leur hampe de bois.

Parmi les milliers de pièces recueillies sur le site, les archéologues ont trouvé des fragments d’os qui permettront d’affiner la datation de l’occupation et de déterminer quelles étaient les espèces chassées.

Dans un paysage tempéré où la forêt remplace la steppe glaciaire, où le cerf et le sanglier succèdent au renne et au mammouth, l’arc, apparu vers 12000 avant notre ère l’arc, est l’arme de prédilection des chasseurs mésolithiques. C’est durant cette période que l’industrie lithique tend au microlithisme.

Le seul autre site connu du Mésolithique en Ile-de-France se trouve à Rueil-Malmaison.

Source:paris.evous

Découverte d’un site du Mésolithique à Paris

C’est le plus ancien jamais découvert à Paris. Un site de peuplement remontant à plus de 9.000 ans, a été mis au jour dans le XVe arrondissement près de la Seine.

Une équipe de préhistoriens de l’Inrap* exhume les traces ténues des derniers chasseurs-cueilleurs de la préhistoire. Sur prescription de l’État (Drac Île-de-France), cette fouille de 5000 m² est réalisée sur l’emprise d’un futur centre de tri de collectes sélective, rue Henry-Farman.

La Seine, aujourd’hui à 250 m du site, empruntait il y a 10 000 ans un bras plus ancien repéré sous l’héliport. Ce site, sur la rive gauche, est le premier jamais fouillé pour la période Mésolithique (9000-5000 avant notre ère) à Paris. Sa position en bordure du fleuve a favorisé la conservation des occupations humaines préhistoriques, scellées par plusieurs générations de limons de débordement de la Seine.

Il y a 9 000 ans
Chasseurs-cueilleurs nomades, les hommes du Mésolithique ont établi sur ces berges leurs haltes de chasse à plusieurs reprises. Ils y ont abandonné des silex taillés et des fragments d’os d’animaux probablement consommés sur place. Ces vestiges mais aussi un foyer laissent présumer des bivouacs de quelques jours à plusieurs semaines.
Boucherie, grattage des peaux pour la confection de vêtements ou de tentures ont été pratiqués sur place à l’aide de grattoirs et d’éclats.
De nombreux déchets de silex révèlent que les hommes y ont surtout renouvelé leur panoplie de pointes de flèches.
Selon la responsables des fouilles, Bénédicte Souffi, les peuplades d’alors venaient là pour prendre la matière première, le silex des alluvions de la Seine, et taillaient sur place les pointes de flèche, qu’ils fixaient ensuite à l’aide d’une résine à une hampe de bois.
Si les galets de silex issus des alluvions de la Seine ont été privilégiés, des grès provenant d’affleurements tertiaires de Meudon ou Clamart ont été acheminés sous forme de blocs ou de préformes pour produire des outils prismatiques. La fonction de ces outils est inconnue, elle pourrait toutefois être liée à la production des pointes de flèches en silex ou de leur hampe de bois.

Parmi les milliers de pièces recueillies sur le site, les archéologues ont trouvé des fragments d’os qui permettront d’affiner la datation de l’occupation et de déterminer quelles étaient les espèces chassées.

Dans un paysage tempéré où la forêt remplace la steppe glaciaire, où le cerf et le sanglier succèdent au renne et au mammouth, l’arc, apparu vers 12000 avant notre ère l’arc, est l’arme de prédilection des chasseurs mésolithiques. C’est durant cette période que l’industrie lithique tend au microlithisme.

Le seul autre site connu du Mésolithique en Ile-de-France se trouve à Rueil-Malmaison.

Source:paris.evous

Découverte d’un site du Mésolithique à Paris

C’est le plus ancien jamais découvert à Paris. Un site de peuplement remontant à plus de 9.000 ans, a été mis au jour dans le XVe arrondissement près de la Seine.

Une équipe de préhistoriens de l’Inrap* exhume les traces ténues des derniers chasseurs-cueilleurs de la préhistoire. Sur prescription de l’État (Drac Île-de-France), cette fouille de 5000 m² est réalisée sur l’emprise d’un futur centre de tri de collectes sélective, rue Henry-Farman.

La Seine, aujourd’hui à 250 m du site, empruntait il y a 10 000 ans un bras plus ancien repéré sous l’héliport. Ce site, sur la rive gauche, est le premier jamais fouillé pour la période Mésolithique (9000-5000 avant notre ère) à Paris. Sa position en bordure du fleuve a favorisé la conservation des occupations humaines préhistoriques, scellées par plusieurs générations de limons de débordement de la Seine.

Il y a 9 000 ans
Chasseurs-cueilleurs nomades, les hommes du Mésolithique ont établi sur ces berges leurs haltes de chasse à plusieurs reprises. Ils y ont abandonné des silex taillés et des fragments d’os d’animaux probablement consommés sur place. Ces vestiges mais aussi un foyer laissent présumer des bivouacs de quelques jours à plusieurs semaines.
Boucherie, grattage des peaux pour la confection de vêtements ou de tentures ont été pratiqués sur place à l’aide de grattoirs et d’éclats.
De nombreux déchets de silex révèlent que les hommes y ont surtout renouvelé leur panoplie de pointes de flèches.
Selon la responsables des fouilles, Bénédicte Souffi, les peuplades d’alors venaient là pour prendre la matière première, le silex des alluvions de la Seine, et taillaient sur place les pointes de flèche, qu’ils fixaient ensuite à l’aide d’une résine à une hampe de bois.
Si les galets de silex issus des alluvions de la Seine ont été privilégiés, des grès provenant d’affleurements tertiaires de Meudon ou Clamart ont été acheminés sous forme de blocs ou de préformes pour produire des outils prismatiques. La fonction de ces outils est inconnue, elle pourrait toutefois être liée à la production des pointes de flèches en silex ou de leur hampe de bois.

Parmi les milliers de pièces recueillies sur le site, les archéologues ont trouvé des fragments d’os qui permettront d’affiner la datation de l’occupation et de déterminer quelles étaient les espèces chassées.

Dans un paysage tempéré où la forêt remplace la steppe glaciaire, où le cerf et le sanglier succèdent au renne et au mammouth, l’arc, apparu vers 12000 avant notre ère l’arc, est l’arme de prédilection des chasseurs mésolithiques. C’est durant cette période que l’industrie lithique tend au microlithisme.

Le seul autre site connu du Mésolithique en Ile-de-France se trouve à Rueil-Malmaison.

Source:paris.evous

jeudi 26 juin 2008

Justin Timberlake TOC hé!!!

L’interprète de "Sexy Back" a avoué qu’il était sujet à une obsession maladive de la propreté qui l’amène à passer des heures à s’assurer que tous les objets sont parfaitement alignés, ajoutant que le stress lié à ce trouble s’avère souvent handicapant.

D’autres stars comme David Beckham, Jessica Alba et Cameron Diaz ont avoué souffrir de diverses formes de TOC, qui se caractérisent par des hantises, des compulsions et des rituels. Justin Timberlake a révélé qu’il est également victime de Troubles de Déficit de l’Attention / Hyperactivité (TDAH), une maladie qui se manifeste souvent dès l’enfance, où le patient devient étourdi, distrait et hyperactif.

Le chanteur a affirmé avoir réussi à contrôler sa maladie, mais il a avoué que cela représente toujours une lutte au quotidien pour lui : "Je souffre d’un mélange de TOC et de TDAH. On doit essayer de vivre avec ça. C’est compliqué."

Amy Winehouse inconsciente ou suicidaire?

Amy Winehouse ne semble pas prête à faire de compromis. La star de la soul britannique a été autorisée à quitter quelques heures son lit d'hôpital afin de répéter sa performance pour le grand concert d'anniversaire de Nelson Mandela, le 27 juin prochain. Sitôt avait-elle quitté le centre hospitalier que la jeune femme a pris un malin plaisir à allumer une cigarette, alors qu'elle serait atteinte d'un emphysème, une grave maladie des poumons. En tout cas, les médecins ont été formels avec Amy Winehouse : elle devra arrêter très vite toute ses consommations de nicotine ou substances illicites.

Selon les dernières nouvelles, Amy Winehouse ne souffrirait pas d'un emphysème, mais d'un autre problème aux poumons qui pourrait à terme devenir un emphysème. Si la chanteuse anglaise ne fait donc aucun effort, son état devrait se détériorer dans les semaines à venir.

Emma Watson veut vivre en France !

Et oui ! L’héroïne de la saga Harry Potter est très attachée à la France. Outre une grand-mère originaire de Bretagne, Emma Watson a également vu le jour dans l’Hexagone et y a même vécu plusieurs années. Aujourd’hui, la miss penserait sérieusement à venir poser ses valises en France.

«Mon père a une maison près de Chablis. J’ai appris à skier à Méribel et j’y retourne chaque année. Je ne parle presque plus le français mais, dès que j’aurais le temps, c’est à Paris que je voudrais vivre et étudier. La France est le pays de la douceur de vivre», a déclaré la jeune actrice au magazine Elle.

Une anglaise de plus!!

Will Smith en compétiton avec sa fille!


Et oui ! Lors de la sortie de son prochain film aux USA, Hancock, Will Smith aura fort à faire car il se retrouvera face au film de… sa fille ! La petite Willow, 7 ans, fait en effet ses débuts cinématographiques le 2 juillet prochain avec Kit Kittredge : An American Girl Mystery, le même jour qu’Hancock. Pour rappel, la fillette avait déjà fait une petite apparition dans le film de son père, Je suis une légende (son grand frère, Jaden, 10 ans, avait quant à lui partagé l’affiche avec papa Will dans A la recherche du bonheur !). Père et fille sont déjà sur les rangs et ont lancé les paris pour savoir qui serait le meilleur. «Mon père m’a dit : ‘Désolé bébé, mais je vais te battre !’ Il pense qu’il va gagner mais je ne crois pas. Je pense que c’est moi qui vais l’emporter», a déclaré l’actrice en herbe.

mercredi 25 juin 2008

Heather Locklear en désintox


La petite blonde vient ajouter son nom à ceux de Paris Hilton, Lindsay Lohan, Pete Doherty, Amy Winehouse, et bien d'autres...

Bientôt, à défaut d’avoir une filmographie florissante, il faudra avoir une "désintographie" bien remplie pour figurer parmi la liste des personnalités qui comptent, ou ont compté, à Hollywood.

Heather Locklear , 46 ans, avait récemment été aperçue en état d’ébriété avancé, en pleine nuit, dans les rues de Los Angeles, faisant des signes incompréhensibles aux badauds. Pas surprenant alors d’apprendre que l’héroïne de Melrose Place a été placée dans un centre de soins.

"Heather souffre d'anxiété et de dépression. Elle a demandé une évaluation de son traitement médicamenteux et a été admise dans un centre médical pour un diagnostic et des soins appropriés", a expliqué Sarah Fuller, son porte-parole, à l’AFP.

Heather avait également tenté de mettre fin à ses jours en mars dernier. Elle ne supporte apparemment pas son récent divorce d’avec Richie Sambora, guitariste de "Bon Jovi"…

mardi 24 juin 2008

France : OVNI à Toulouse le 22/06/08 à 4 h 53



«Il faisait si chaud dans la nuit de dimanche à lundi que je n'arrivais pas à dormir. Je me suis alors mis à la fenêtre de ma chambre à coucher et j'ai regardé le ciel, et attendant que le sommeil revienne… Mais il n'est pas revenu et pour cause. Au bout d'une demi-heure, j'ai entendu un gros sifflement et j'ai vu un objet descendant du ciel à vive allure. De vert, il est devenu violet. Il venait de la direction de Léguevin. J'avais le cœur qui battait très fort… »

Michel Saint-Marc, un habitant de Tournefeuille, retraité de la Semvat, a alors appelé son épouse qui a constaté à son tour le phénomène et pris immédiatement son appareil photo, toujours à portée de main. Il a eu le temps de réaliser deux clichés malheureusement avec un réglage grand angle.

L'engin s'était arrêté brutalement. « Il était brillant, raconte Michel Saint-Marc, il avait, avec des petits points noirs sur le côté, comme des hublots. À mon avis il était à 5 ou 600 mètres de moi et devait être aussi gros qu'un autobus ». Au bout de quelques secondes, l'objet est reparti aussi rapidement qu'il était venu, cette fois en direction de Portet, et toujours avec son sifflement caractéristique. Une lueur rouge était apparue en dessous de lui.

Pour Michel Saint-Marc, le déplacement, la vitesse, le bruit, ne correspondent pas à un engin volant habituel : avion, ballon-sonde, fusées, ni à un phénomène atmosphérique.

Curieusement, depuis plusieurs semaines des observations étranges sont faites un peu partout en France, la plus spectaculaire ayant été relevée début mai à l'île d'Yeu par plusieurs témoins dont un pilote d'avion privé. Une observation qui avait motivé d'ailleurs le déplacement de Jacques Patenet, ingénieur, responsable du Groupe d'études et d'informations sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés (Geipan). Michel Saint-Marc serait évidemment heureux de rencontrer d'autres témoins de son observation. Contactés, les gendarmes ne signalent pas, pour leur part, avoir reçu des témoignages du phénomène d'hier matin.

Source:ladepeche

La liste rouge des espèces menacées 2006

La liste rouge de l’UICN des espèces menacées 2006™ révèle une dégradation constante de l’état des plantes et des animaux
On sait, avec certitude, qu’au moins 16 119 espèces sont menacées d’extinction. Des animaux aussi familiers que l'ours blanc, l'hippopotame et les gazelles du désert viennent grossir les rangs des espèces menacées d'extinction, en compagnie des requins océaniques, des poissons d'eau douce et des fleurs méditerranéennes. Des mesures de conservation ont été bénéfiques au pygargue à queue blanche et offrent une lueur d'espoir aux vautours indiens.

Genève, Suisse, 2 mai 2006 (UICN) – Les espèces officiellement déclarées Éteintes sont au nombre de 784 et 65 autres n'existent qu'en captivité ou en culture. Sur les 40 177 espèces évaluées à l'aide des critères de la Liste rouge de l'UICN, 16 119 sont aujourd'hui déclarées menacées d'extinction. Un amphibien sur trois et un quart des espèces de conifères du monde, un oiseau sur huit et un mammifère sur quatre sont en péril.

La Liste rouge de l'UICN des espèces menacées 2006™ met clairement en lumière le déclin permanent de la biodiversité mondiale et l'impact de l'humanité sur toutes les formes de vie de la planète. Reconnue comme l'évaluation la plus sérieuse de l'état de conservation mondial des plantes et des animaux, la Liste fournit une mesure exacte et précise des progrès, ou de l'absence de progrès de l'objectif fixé par la communauté mondiale : assurer, d'ici à 2010, une forte réduction du rythme actuel de perte de la diversité biologique.

« La tendance qui se dégage de la Liste rouge de l'UICN 2006 est claire : la perte de biodiversité s'accélère au lieu de ralentir » déclare Achim Steiner, Directeur général de l'Union mondiale pour la nature (UICN). «Cette tendance est lourde de conséquences pour la productivité et la résilience des écosystèmes ainsi que pour la vie et les moyens d'existence des milliards de personnes qui en dépendent. Il est possible de la renverser, comme le prouvent les nombreux succès de la conservation. Mais pour réussir à l'échelon mondial, il faut nouer de nouvelles alliances entre tous les secteurs de la société. La biodiversité ne sera pas sauvée par les seuls spécialistes de l'environnement -- il faut qu'elle devienne la responsabilité de chacun d'entre nous et que nous ayons les moyens et les ressources pour agir » a-t-il ajouté.

La fonte des calottes polaires...

L'ours blanc (Ursus maritimus) est voué à devenir une des plus célèbres victimes du réchauffement climatique mondial. L'impact des changements climatiques se fait de plus en plus sentir dans les régions polaires où, l’été, la banquise devrait diminuer de 50 à 100 % dans les 50 à 100 prochaines années. Comme ils dépendent de l'écoulement glaciaire arctique pour chasser les phoques et qu’ils sont hautement spécialisés et adaptés à la vie dans le milieu marin arctique, les ours blancs devraient subir un déclin de plus de 30 % de leur population dans les 45 prochaines années. Jusque-là inscrit par l'UICN comme espèce dépendant de mesures de conservation, l'ours blanc entre dans les catégories des espèces menacées où il est désormais classé Vulnérable. (Des explications sur les catégories de menaces de la Liste rouge de l'UICN se trouvent dans les Notes aux rédacteurs).

... la mort des déserts...

L'empreinte mondiale de l'humanité sur la planète est même visible dans des régions à priori éloignées de toute influence anthropique. Les déserts et les zones arides pourraient sembler relativement intacts mais les animaux et les plantes, spécialement adaptés, y sont parmi les plus rares et les plus menacés. Lentement mais sûrement, les déserts se vident de leur faune et de leur flore diverses et spécialisées, pratiquement à notre insu.

La chasse non réglementée suivie de la dégradation de l'habitat : telles sont les principales menaces pour la faune du désert. La gazelle dama (Gazella dama) du Sahara, déjà considérée En danger en 2004, a subi une perte de 80 % de ses effectifs en 10 ans, en raison d'une chasse non contrôlée ; elle est aujourd'hui rangée dans la catégorie En danger critique d'extinction. D'autres espèces de gazelles du Sahara sont également menacées et semblent destinées à subir le sort de l'oryx algazelle (Oryx dammah), Éteint à l'état sauvage.

Des pressions semblables s'exercent sur les antilopes d'Asie. La gazelle à goitre (Gazella subgutturosa) dispose d'une vaste aire de répartition dans les déserts et les semi-déserts de l'Asie centrale et du Moyen-Orient et, jusqu'à ces dernières années, comptait des populations importantes au Kazakhstan et en Mongolie. Dans les deux pays, la disparition des habitats et la chasse illicite pour la viande sont responsables de déclins brutaux. La gazelle, qui était considérée Quasi menacée, est maintenant classée Vulnérable.

... et les océans qui se vident

Une nouveauté importante dans la Liste rouge 2006 : la première évaluation régionale complète de certains groupes marins.

Les requins et les raies figurent parmi les premiers groupes marins systématiquement évalués et sur les 547 espèces inscrites, 20 % sont menacées d'extinction. Cela confirme les craintes selon lesquelles ces espèces à croissance lente sont exceptionnellement sensibles à la surpêche et disparaissent à un rythme sans précédent dans le monde entier.

Le sort de l'ange de mer commun (Squatina squatina) et du pocheteau gris (Dipturus batis), qu'il était autrefois courant d'observer sur les marchés aux poissons européens, illustre de manière tragique la détérioration rapide et récente de l'état de nombreux requins et raies. Ils ont pratiquement disparu des étalages. L'ange de mer (passé de la catégorie Vulnérable à En danger critique d'extinction) est déclaré Éteint dans la mer du Nord tandis que la raie grise (passée de la catégorie En danger à En danger critique d'extinction) est aujourd'hui très rare en mer d'Irlande et dans le sud de la mer du Nord.

La pêche exploite des eaux de plus en plus profondes et le squale-chagrin commun (Centrophorus granulosus) qui vit sur les fonds marins est désormais considéré Vulnérable avec des déclins locaux de 95 % de sa population. Cette pression de pêche, pour sa viande et sa riche huile de foie, dépasse largement la capacité de reproduction de ce poisson ainsi que les niveaux de pêche durable. Faute d'imposer des limites de capture au niveau international, les populations de ce squale sont vouées au déclin.

« Beaucoup d'espèces marines connaissent aujourd'hui un risque d'extinction aussi élevé que les espèces terrestres : la situation désespérée de nombreux requins et raies n'est que la partie émergée de l'iceberg » déclare Craig Hilton-Taylor, de l’Unité Liste rouge de l’UICN. « Il est vital de prendre des mesures pour améliorer considérablement les pratiques de gestion et appliquer des mesures de conservation telles que des zones interdites à la pêche, des règlements sur le maillage des filets et des limites de capture internationales, avant qu'il ne soit trop tard. »

Les poissons d'eau douce en tête de la liste des extinctions

Les espèces d'eau douce ne vont pas mieux. Leur taux de déclin est parmi les plus importants : 56 % des 252 espèces de poissons d'eau douce endémiques du bassin méditerranéen sont menacés d'extinction ce qui représente la plus forte proportion pour toutes les évaluations régionales de poissons d'eau douce effectuées à ce jour. Sept espèces, notamment deux apparentées aux carpes, Alburnus akili et Telestes ukliva sont aujourd'hui Éteintes respectivement en Turquie et en Croatie. Sur les 564 espèces de libellules et de demoiselles évaluées à ce jour, près d'une sur trois (174) est menacée, dont près de 40 % des libellules endémiques du Sri Lanka.

« Nous avons besoin de poissons pour nous nourrir mais les activités de l'homme dans les bassins versants -- le défrichement des forêts, la pollution, l'exploitation de l'eau et l'eutrophisation sont les principaux facteurs qui influencent la qualité de l'eau et sa quantité. L'impact est énorme sur les espèces d'eau douce et, en conséquence, sur les communautés riveraines » déclare Dr. Jean-Christophe Vié, Coordonnateur adjoint du Programme de l'UICN pour les espèces.

En Afrique de l'Est, les effets des activités humaines sur les milieux d'eau douce menacent un poisson sur quatre (28 %). Les conséquences commerciales et alimentaires pourraient être graves dans des pays tels que le Malawi où 70 % des protéines animales consommées proviennent des poissons d'eau douce. La truite lacustre ou mpasa (Opsaridium microlepis) du lac Malawi fait l'objet d'une pêche intensive durant sa remontée des rivières en période de frai mais elle a subi un déclin de 50 % depuis 10 ans en raison de la sédimentation au niveau des frayères et de la réduction des débits par l'extraction d'eau. Elle est aujourd'hui considérée En danger.

Les écosystèmes d'eau douce ne sont pas seulement une importante source alimentaire, ils sont essentiels pour la fourniture d'eau potable propre et l'assainissement. Plus d'un milliard d'habitants de la planète n'ont pas encore accès à de l'eau salubre. Or, avec le déclin permanent des zones humides et des écosystèmes d'eau douce, il est de plus en plus difficile de satisfaire ce besoin et de maintenir les approvisionnements actuels.

Avec leur biologie semi-aquatique, les libellules sont des indicateurs utiles de la qualité de l'habitat au-dessus et au-dessous de la surface de l'eau. Sur les hauts plateaux du Kenya où la densité de population humaine est élevée et où de nombreux cours d'eau prennent leur source, une espèce de libellule des cours d'eau des forêts montagneuse s, Notogomphus maathaiae, classée En Danger, est utilisée comme porte-drapeau d’une campagne de sensibilisation du public au rôle de « gardien du bassin versant » que jouent ces espèces. La protection des forêts riveraines aidera aussi les agriculteurs vivant au pied des montagnes en assurant la stabilité des sols et un débit d'eau régulier. C'est à juste titre que cette libellule a été nommée en l'honneur de Wangari Maathai, prix Nobel de la paix, qui, inlassablement, fait campagne pour la protection des ressources naturelles de la planète comme arme de lutte contre la pauvreté.

En République démocratique du Congo, les hippopotames ont perdu 95 % de leur population -- l'espèce est classée Vulnérable

Les grandes espèces d'eau douce telle que l'hippopotame (Hippopotamus amphibius) sont aussi en difficulté. Une des espèces aquatiques africaines les plus emblématiques, l'hippopotame est considéré menacé pour la première fois et classé dans la catégorie Vulnérable essentiellement en raison du déclin catastrophique qu’il a subi en République démocratique du Congo (RDC). En 1994, la RDC possédait la deuxième population d'Afrique – 30 000 hippopotames, après la Zambie qui en avait 40 000 – mais elle a perdu 95 % de cette population à cause de la chasse non réglementée pour la viande et l'ivoire des dents.

« Touchées par les conflits régionaux et l'instabilité politique qui règne dans certains pays d'Afrique, beaucoup de populations connaissent des difficultés et l'impact sur la faune sauvage est également dévastateur » déclare Jeffrey McNeely, Conseiller scientifique en chef de l'UICN.

Autre victime de l'instabilité politique et des conflits, l'hippopotame pygmée (Hexaprotodon liberiensis) est une espèce beaucoup moins connue, présente dans une poignée de pays d'Afrique de l'Ouest seulement. Cet animal forestier craintif était déjà classé Vulnérable mais l'exploitation illicite du bois et l'incapacité d'assurer la protection dans certaines zones centrales l'ont poussé à se réfugier dans des fragments forestiers qui se réduisent comme peau de chagrin. Il est aujourd'hui classé dans la catégorie En danger.

Un tableau plus complet des plantes méditerranéennes menacées

La Liste rouge 2006 comprend de nouvelles espèces de la région méditerranéenne, un des 34 points chauds de la biodiversité mondiale avec près de 25 000 espèces de plantes dont 60 % n'existent nulle part ailleurs. En Méditerranée, les pressions de l'urbanisation, du tourisme de masse et de l'agriculture intensive ont poussé de plus en plus d'espèces indigènes telles que la buglosse Anchusa crispa et la centaurée Femeniasia balearica (toutes deux En danger critique d'extinction) vers l'extinction. La buglosse n'est connue que de 20 sites de petite taille et il reste moins de 2200 centaurées adultes.

La Liste rouge de l'UICN – un appel à la mobilisation en faveur de la diversité biologique

Mais que peut-on faire pour mettre un terme au déclin de la diversité biologique dont dépend tellement notre propre bien-être, et pour renverser la tendance?

La Liste rouge agit comme un signal d'alarme, appelant le monde à prendre conscience de l'état de notre environnement naturel. Outil de plus en plus puissant au service de la planification, de la gestion, du suivi et de la prise de décision en matière de conservation, elle est très largement citée dans la littérature scientifique comme le système le mieux adapté pour évaluer le risque d'extinction des espèces.

Elle est, à l'échelon mondial, l'outil décisionnel et scientifique le plus renommé pour la conservation des espèces mais elle est aussi de plus en plus largement adoptée au niveau national. Aujourd'hui, pour déterminer leurs priorités en matière de conservation, 57 pays au moins ont recours à des listes rouges nationales qui appliquent les critères de l'UICN.

La conservation, çà marche !

Grâce à des mesures de conservation, l'état de certaines espèces s'est amélioré : c'est la preuve que la conservation, çà marche !

Dans de nombreux pays d'Europe, la reconstitution des populations de pygargues à queue blanche (Haliaeetus albicilla) a été spectaculaire. Les effectifs ayant doublé dans les années 1990, l'espèce est passée de la catégorie Quasi menacée à la catégorie Préoccupation mineure. L'application de lois interdisant de le tuer et de mesures de protection pour éliminer les menaces que constituaient les changements de son habitat et la pollution sont à l'origine de cette embellie.

Sur l'île australienne de Christmas, le fou d'Abbott (Papasula abbotti) déclinait en raison d la disparition de son habitat et de la présence d'une espèce exotique envahissante, la fourmi folle jaune Anoplolepis gracilipes qui ravageait l'écologie insulaire. Le fou, inscrit dans la catégorie En danger critique d'extinction en 2004 voit ses effectifs augmenter grâce aux mesures de conservation et a été déplacé vers la catégorie En danger.

D'autres plantes et animaux mis en avant lors de publications précédentes de la Liste rouge font aujourd'hui l'objet d'actions de conservation concertées qui devraient conduire à une amélioration de leur état de conservation dans un proche avenir.

En Asie du Sud-Est, le poisson-chat géant du Mékong (Pangasianodon gigas) qui est, avec ses 300 kilos, l’un des plus grands poissons d'eau douce du monde, a été inscrit dans la catégorie En danger critique d'extinction en 2003. Devenu l'une des quatre espèces emblématiques du Programme pour la diversité biologique et l'utilisation durable des zones humides du Mékong, il fait désormais l'objet d'une coopération régionale en matière de gestion de la pêche et d'activités de conservation.

Grâce à des mesures prises d'urgence par suite du déclin spectaculaire de 97 % de la population du vautour indien (Gyps indicus) inscrit dans la catégorie En danger critique d'extinction en 2002, l'avenir de cette espèce ainsi que d'espèces apparentées est aujourd’hui plus sûr. Le médicament vétérinaire qui était à l'origine de son empoisonnement involontaire, le diclofenac, est aujourd'hui interdit en Inde. Un produit de substitution prometteur a été trouvé et des colonies de vautours indiens élevés en captivité serviront au programme de réintroduction.

Beaucoup d'autres espèces telles que le poisson Napoléon (Cheilinus undulatus) inscrit dans la catégorie En danger depuis 2004 et l'antilope saiga (Saiga tatarica) placée dans la catégorie En danger critique d'extinction depuis 2002 font aussi l'objet de campagnes de conservation concertées.

« Ces exemples sont la preuve que les mesures de conservation font la différence » conclut Achim Steiner. « Mais il en faut beaucoup plus. Le succès de la conservation prouve que nous ne devrions pas rester des spectateurs passifs de la tragédie de la perte de biodiversité et de l'extinction des espèces qui se déroule sous nos yeux. L'UICN, avec les nombreux autres acteurs de la communauté mondiale de la conservation, continuera de prôner des investissements plus conséquents en faveur de la biodiversité et de mobiliser de nouvelles coalitions entre tous les secteurs de la société. »

*** FIN ***

Sept à Huit sur les OVNIs

Céline Dion et sa casserole

Cette interprétation date d’il y a 6 ans. Céline Dion avait interprété You Shook Me All Night Long en compagnie de la chanteuse Anastacia, lors d’un concert à Las Vegas. Une chanson du groupe ACDC.

Céline chantant du Hard Rock ? On a du mal a imaginer. Et pour cause. Sa prestation a été élue pire affront musical par la magazine britannique Total Guitar.

Je sais pas vous mais je les trouvent injustes, c'est pas si mal que ça!


lundi 23 juin 2008

EVA MENDES trés chaude et topless






ENCORE?

Britney Spears a peur de trouvé la mort à 27 ans.

C’est ce qu’a révélé l’auteur d’un nouvel ouvrage choc sur la star de la pop en plein naufrage.

Le biographe et journaliste Ian Halperin a passé 18 mois à observer l’interprète de Toxic en se glissant dans la peau d’un paparazzo, ce qui lui a permis de devenir intime avec la star et ses proches, et a ensuite dévoilé les conclusions de son étude dans un ouvrage qui devrait paraître en librairie d’ici Noël .

Ian Halperin a déclaré que, en plus de toutes les confidences qu’il a recueillies de la chanteuse concernant ses problèmes de drogue, ses tendances bipolaires et suicidaires, celle-ci lui a avoué personnellement qu’elle a peur de mourir à 27 ans.

Ironie du sort, le biographe a déjà écrit un livre sur Kurt Cobain, qui a également trouvé la mort à 27 ans. Ian Halperin a déclaré au magazine Life & Style : "Elle m’a avoué qu’elle a peur de mourir à 27 ans (son âge actuel), tout comme d’autres stars de la musique, comme Janis Joplin et Kurt Cobain."

Janis Joplin et Kurt Cobain ne sont pas les seuls membres du sinistre Club des 27 : de grandes figures du rock comme Jimi Hendrix, Jim Morrison et Brian Jones ont également péri avant leur 28ème anniversaire. Britney Spears aura 28 ans le 2 décembre

OVNIS EN BRETAGNE (TF1 22/08/2008)

dimanche 22 juin 2008

Les fantômes

La réintroduction d’espèces sauvages


La réhabilitation : entre utopie et réalité

La question de la réintroduction d’espèces sauvages en milieu naturel est souvent sujet à polémiques d’ordre publique ou scientifique, voire les deux. La réussite ou l’échec de ces projets sont dépendantes de facteurs :

- socio-économiques notamment concernant le coût de la logistique de certains projets,

- biologiques : certaines espèces sont en effet plus « faciles à réhabiliter »

- éthologiques car au sein d’une même espèce, d’un même groupe, chaque individu diffère de son congénère par son potentiel génétique, cognitif, son histoire familiale..

- anthropologiques : l’environnement humain ne doit en effet jamais être négligé. L’exemple des Ours des Pyrénées et/ou du Loup dans le Mercantour le montre bien : les communautés locales doivent être consultées.

- ethnologiques : l’image même de la faune sauvage varie selon les cultures. Dans un pays où la domestication est phénomène courant, l’animal est presque chosifié et les espèces sauvages dans « l’imagerie collective » sont alors perçues comme dangereuses et devant vivre en captivité.

Exemples de cas de réhabilitation : les Cétacés impossibles à réintroduire en milieu naturel ?

Deux expériences à ce sujet se contredisent : parmi le sous-Ordre des Odontocètes, l’Orque (Orcinus orca) Keiko longtemps captive et réintroduite en milieu marin montre les limites d’un tel projet. En effet, en dépit d’un protocole et d’une préparation rigoureuse, l’animal a été d’une part dénaturé par la captivité et n’a pu rétablir de liens sociaux avec ses congénères, d’autre part, présentait des pathologies dû à sa captivité.

En revanche, en 1998, deux Dauphins (un mâle et une femelle) tachetés des Tropiques nés en milieu naturel, ont été transférés d’un delphinarium vers les îles Caïmans, par un binome de spécialistes de Mammifères marins.

Ils ont au préalablement été réhabitués à se nourrir de proies vivantes avant d’être suivis par les scientifiques. Notons que les deux individus étaient issus du même groupe d’origine et partageaient donc le même « alphabet sonore ». Les résultats se sont avérés positifs car au bout de plusieurs mois, les deux individus pistés et observés chassaient, élément indispensable pour leur autonomie, et avaient rejoint un groupe de Dauphins de l’île.

L’association de deux individus réintroduits en milieu naturel après des années de captivité est-elle plus garante de la réussite d’un tel projet ? Aurait-il fallu réhabiliter Keiko avec un congénère ?

Le cas du Lynx dans l’Est de la France

Rare depuis le XVII siècle, le Lynx a officiellement disparu du pays. Il est cependant présent dans les Vosges, grâce aux programmes de réintroduction et à l’extension des massifs du Jura et des Alpes français, suite aux opérations suisses de réintroduction dans les années 70. En dépit d’un travail d’information vers les populations locales la perception de cet animal reste variable suivant les catégories sociales : milieu ovin ou caprin.

Dans le Massif Vosgien

L’opération menée entre 1983 et 1985 s’est heurtée à deux obstacles, le premier lié à un défaut d’information aux autorités locales le second à un imprévu concernant la territorialité de deux lynx réintroduits. En effet, ceux-ci ont occupé un espace plus large que celui initialement prévu, là où l’information sur le relâché des animaux n’avaient pas été relayée. Un lynx fût d’ailleurs abattu par braconnage en 1984. Un an plus tard, à l’aide d’un suivi méthodologique, 6 individus, 4 mâles et 2 femelles sont réintroduits ; les animaux sont radiopistés, un chien est dressé pour rechercher les restes des proies, essentiellement des Chevreuils sur les 5000 ha fréquentés par le prédateur. Les résultats des analyses des données ont montré qu’en fait, le lynx se déplaçait sur 17 000 ha et qu’il chassait au maximum trois Chevreuils par mois.

Dans le Massif Jurassien

L’opération de réintroduction de cette région s’est soldée par un succés en Suisse. En dépit des attaques sur le cheptel qui ont augmenté, notamment d’Ongulés (Chamois, Chevreuil), l’opération a été plutôt bien accueillie. Ce problème a donné lieu à des mesures de protection telles que des tirs à partir des parcs attaqués, la mise en place de colliers toxiques autour du cou d’animaux domestiques et surtout des indemnisations pour les propriétaires préjudiciables.... 7 Lynx ont alors été éliminés.

En conclusion ...

Ces deux expériences, dans deux massifs différents montrent bien que la « structure d ’accueil » doit être suffisante et dans le cas du Lynx au minimum de 10 000 à 30 000 ha par individu. Par ailleurs , des études et suivis doivent être réalisés notamment sur l’influence en quantité et qualité de la prédation exercée sur le Chevreuil. Et surtout, les aspects sociologiques avec une concertation des parties concernées, voire le développement d’outils de communication, est un gage de réussite.

Source:faunetude

Les baleines franches peuvent migrer sans risques!

Les baleines franches de l’Atlantique Nord peuvent désormais migrer sans risques au large de Boston (Etats-Unis). Mais ce n'était pas gagné!

Les couloirs d’accès au port de la ville ont été modifiés et leur largeur réduite pour éviter que les bateaux ne heurtent un cétacé. Avec moins de 300 individus sauvages, cette espèce est au bord de l’extinction en raison de la surpêche dont elle a fait l’objet.

Sciences et avenir, août 2007

Dans le ciel, des boules lumineuses et silencieuses. 3 mai 2008.

Le 3 mai dernier, Thibaut Chantegret, un banquier de 34 ans, pilote d'avion privé, passe le week-end à l'Ile d'Yeu, en Vendée, chez son père. Les deux hommes sont en voiture. Soudain, à 22h, ils assistent à un phénomène étrange.... Dans le ciel, des boules lumineuses et silencieuses. L'observation va durer 10 minutes. Depuis le mois d'avril dans l'ouest de la France, on a régulièrement signalé aux autorités de tels phénomènes, a priori inexpliqués. Des soucoupes volantes dans le ciel de Vendée et de Bretagne ? Les amateurs d'extra-terrestres aimeraient y croire... D'autres en sourient...

Un homme enquête. Le week-end dernier, le spécialiste français de la question s'est porté sur le terrain. Jacques Patenet est ingénieur, responsable du GEIPAN (le groupe d'études et d'informations sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés). Un scientifique qui consacre sa vie aux OVNI. L'organisme qui l'emploie est public, et dépend du Centre national d'études spatiales (CNES) créé en 1977. Chaque année, le GEIPAN reçoit plus d'une centaine de signalements, des phénomènes lumineux dans 98% des cas. Jacques Patenet, aidé par l'armée de l'air et les services de la météo trouve des raisons rationnelles pour 80 % des phénomènes observés (chute de météorite, confusion avec un ballon-sonde, phénomène atmosphérique naturel...). Dans quelques cas, rares il est vrai, il n'a aucune explication à donner.

lA VAGUE FRANÇAISE EST-ELLE EN MARCHE?

VOIR AUSSI CET ARTICLE


Source:coulisses-tv

Virginie Guilhaume surà M6 présentera "Accés privé"


Transfuge de France 2, la journaliste vient sur la Six pour prendre en charge un nouveau magazine hebdomadaire people.


Virigine Efira, Marc-Olivier Fogiel en partance… Depuis quelques temps, M6 se dépeuplait dangereusement !

Bonne nouvelle! Virginie Guilhaume, fille de Philippe Guilhaume, ancien président d'Antenne 2 et de FR3, arrive sur la Six en provenance de France 2 où elle co-animait avec Olivier Minne des émissions de divertissement comme "Les Rois du rire" .

Objectif : présenter dès la fin août une série documentaire sur la jet-set, et dès la rentrée un nouveau magazine hebdomadaire, "Accés privé", qui vous ouvrira les portes du monde des célébrités.

Et peut-être plus tard pour prendre en main "Nouvelle Star"?

Fantome d'une jeune fille en Colombie
par jeffcola

Cette entité à pu être filmée a Cucuta (Colombie) dans un parc.De nombreux témoignages de l'apparition du fantôme de cette jeune fille ainsi que le film et des photos tentent à prouver qu'il ne s'agit pas d'une supercherie sur ce phénomène paranormal. comme vous pourrez le constater l'évènement est ainsi passé aux informations TV colombienne. A première vue, on pourrait se dire qu'il s'agit d'une projection d'un film sur un mur mais quand on voit l'entité se déplacer dans l'air, on est en droit de se poser la question. mis en ligne par http://brest-voyance.fr «

Boules bleues ?

Je vais vous relater un témoignage de mon frère. Celà s'est passé il y a 13 ou 14 ans, à cette époque il devait avoir 17/18 ans. Ils étaient quatre jeunes garçons sur leurs mobylettes et rentraient de chez un copain, c'était en campagne, donc nuie noire, juste un peu de clarté par la lune (il était environ minuit). Quand ils ont vu trois sphères bleues arrivées en face d'eux assez rapidement, ils n'ont pas eu le temps de changer de direction ou de s'arrêter que les sphères étaient passées à travers d'eux. Ils ont alors stoppé leurs mobylettes pour les regarder s'éloigner plus loin en direction du ciel où elles ont disparues. Moi j'ai toujours pensé qu'ils avaient bu ou hallucinés ensemble, mais après tant d'années, ces quatres hommes maintenant disent toujours la même chose, ils ont l'air sincères donc celà me pose question. Est-ce que quelqu'un aurait déjà entendu parler de "sphères bleues" dans des cas d'apparitions d'OVNI's?


L'équipe dirigée par Antonio Pavao et Gerson Paiva, de l'université
fédérale de Pernambuco (Brésil), a eu l'idée de tester l'une des
hypothèses les plus sérieuses émises à ce jour pour expliquer l'origine
de ces bizarreries de la nature.

L'un de ses auteurs, John Abrahamson, de l'université de Canterbury, à
Christchurch (Nouvelle-Zélande), postule en effet que les boules de feu
se forment lorsque la foudre s'abat sur un sol riche en silice, le
constituant principal du sable et des argiles. Sous l'effet de la
chaleur, la silice se transforme en un nuage de vapeur de silicium pur.
En se refroidissant au contact de l'air, les particules de silicium se
condensent et s'agrègent presque instantanément pour former une sphère
brillante, dont le diamètre peut atteindre plusieurs dizaines de
centimètres. Toujours selon cette théorie, la lumière émise par la
boule de feu serait produite par la recombinaison du silicium avec
l'oxygène de l'air. Pour en avoir le coeur net, Pavao et Paiva ont
placé des tranches de silicium de 320 microns d'épaisseur utilisés en
électronique entre deux électrodes qu'ils ont soumises à un courant de
plus de 140 ampères. Au bout de quelques secondes, les chercheurs ont
lentement éloigné les deux électrodes l'une de l'autre afin de produire
un arc électrique d'une puissance suffisante pour vaporiser le silicium.

Source :
http://www.lefigaro.fr/sciences/20070116.FIG000000243_des_chercheurs_bresiliens_creent_des_boules_de_foudre.html

Source de la vidéo :
http://www.espacociencia.pe.gov.br/multimidia/multimidia_win_media_player.php%20 «

Journée de people...

Paris Hilton et Nicole Richie veulent se marier en même temps. Selon les rumeurs, elles seraient toutes les deux sur le point d'épouser leurs jumeaux Madden. Par contre Paris prévient: elle veut sa cérémonie à elle. (Source: News de Stars).

Tom Cruise aime jouer avec les épées. L'acteur s'est trouvé une nouvelle passion: l'escrime. Du coup, il a même fait construire une salle spécial dans sa maison... Il a confié que ses adversaires préférés étaient David Beckham et Will Smith. (Source : Public.fr)

Nicolas Sarkozy n'aime pas Julien Courbet. Ou en tout cas, il n'est pas content de le voir arriver sur France 2! C'est ce que révèle Le Parisien. Le président de la république se serait énervé face à Patrice Duhammel, disant notamment que "le service public, il faut le refaire de haut en bas et du sol au plafond." (Source : Le Parisien)

Valérie Damidot... nettoie. L'animatrice d'M6 s'est fait piquer des bombes de peinture, sur le tournage de l'une de ses émissions. Les voleurs ont taguer les halls de l'immeuble où avait lieu l'émission D&CO... et c'est l'équipe qui a tout nettoyé! (Source : Télé-Loisirs)

Vivre avec un fantôme


A peine installée dans son appartement, Diane a dû faire face à des phénomènes inexpliqués : télévision, radio et réveils qui s’allument seuls, apparitions étranges… Elle raconte sa cohabitation avec cette »présence ».

« Il y a un an, j’ai quitté mes parents pour vivre seule. C’était mon premier appartement. Avant d’emménager, j’ai décidé de le décorer à mon goût. Je l’ai donc entièrement repeint pour m’y sentir parfaitement bien, mais aussi pour marquer le fait qu’il débutait avec moi une nouvelle vie. Très vite, j’ai commencé à entendre des bruits de pas lourd, des grincements. C’était un son différent de celui que font mes voisins du dessus en marchant, comme si quelqu’un se déplaçait sur mon parquet. Cela se produisait systématiquement le soir ou le week-end, à des moments où j’étais seule dans mon appartement. Lorsque j’avais de la visite, il ne se passait rien. Alors j’ai fini par me dire que la maison était mal insonorisée et que je me faisais des idées. Deux ou trois mois après mon emménagement, le poste de télé que j’ai dans ma cuisine s’est mis en marche tout seul. J’étais en train de lire un livre dans ma chambre. Pensant qu’il y avait dû y avoir un court-circuit, j’ai éteint. Quelques semaines plus tard, ma stéréo s’est allumée seule à son tour. Là encore, j’ai pensé à un problème de branchement. J’ai demandé à mon voisin où étaient situés ses appareils électriques, afin de vérifier qu’il n’y avait pas d’interférences, mais ils ne se trouvaient pas à proximité des miens. En l’espace de huit mois, ces phénomènes se sont produits à intervalles réguliers. Un soir, la télé se mettait en marche, le surlendemain, c’était la radio, deux jours plus tard, encore la radio, puis plus rien pendant plusieurs semaines. Après un certain temps, les manifestations reprenaient pendant quelques jours, et s’interrompaient de nouveau. Je me suis mise à avoir vraiment peur la nuit où j’ai été réveillée par la sonnerie du réveil de ma salle de bain. Je l’avais acheté un mois et demi auparavant, et je m’étais contentée d’y insérer des piles et de le poser au-dessus de mon miroir pour avoir l’heure. Je n’y avais plus touché depuis, même pas en faisant le ménage puisqu’il était hors d’atteinte. Il était donc impossible que j’aie branché l’alarme par mégarde. A partir de ce soir-là, j’ai eu de plus en plus de mal à dormir. Je ressentais une présence étrange dans mon appartement et j’angoissais à l’idée de rentrer chez moi après le travail. Un soir, vers 23 h, je l’ai vu. J’étais couchée dans mon lit, je lisais à la lueur de ma lampe de chevet et j’ai soudain eu l’impression d’être observer. J’ai levé les yeux et j’ai aperçu, au pied de mon lit, une silhouette de lumière blanche. Elle mesurait environ 1,60 mètre de haut et était immobile. Je ne pouvais pas distinguer si c’était un homme ou une femme. J’ai poussé un hurlement. J’étais paralysée de peur. Ca n’a duré que quelques secondes, avant que j’allume le plafonnier. L’ombre avait disparu. Ne sachant que faire, j’ai allumé toutes les lumières dans l’appartement et j’ai passé la nuit à regarder la télé. Pas moyen de m’endormir. Le lendemain de cette apparition, j’ai commencé à me renseigner sur le sujet. Jusque-là, je n’avais entrepris aucune démarche car je refusais d’y croire. Je me disais que tout ça, c’était dans ma tête et je continuais à chercher une explication logique. Mais je ne pouvais nier l’évidence : j’avais vu quelque chose. Alors j’ai mené l’enquête, cherchant à savoir si quelqu’un était mort dans mon appartement. Rien. Sur Internet, j’ai lu qu’il fallait répartir du sel aux quatre coins d’une pièce pour faire fuir les esprits. J’ai donc suivi ce conseil et, dès le lendemain, je n’ai plus senti de présence dans ma chambre. Certaines personnes m’avaient suggéré de faire des incantations ou de contacter un magnétiseur, mais j’ai d’abord essayé de chasser moi-même le fantôme. Seule dans mon appartement, je lui parlais à haute voix : « Je ne te veux pas de mal. Je ne sais pas qui tu es ni ce que tu veux, mais je me sens bien dans cet appartement et j’ai envie d’y rester. » Je m’étais tellement investie pour retaper mon deux pièces qu’il était hors de question que je déménage ! Les trois semaines suivantes, il ne s’est rien passé. Puis un soir une amie m’a téléphoné et m’a demandé si mon fantôme s’était encore manifesté. Je lui ai répondu : « Non, tout va bien. » A peine avais-je raccroché le combiné que la chaîne hifi s’est mise en marche. C’était la goutte qui a fait déborder le vase. J’ai éteint la radio et décidé d’agir. Une de mes amies m’avait confié avoir un don pour sentir les esprits, alors je lui ai demander de venir chez moi. Je ne lui ai donné aucun détail et l’ai laissée se déplacer dans mon appartement. Elle a touché les murs et a repéré des zones grises, ombrageuses, autour de la stéréo et de la télé, donc aux endroits précis où se manifestait le fantôme. Elle a allumé des bougies blanches pour purifier l’air, brûlé de l’encens et fait un rituel pour chasser ces ombres étranges. Je ne savais pas si ça allait marcher, pourtant, il s’est écoulé trois mois depuis l’intervention de mon amie et, depuis, plus de manifestations. Cela m’a vraiment soulagée que quelqu’un me prenne au sérieux et accepte de m’aider, car j’avais l’impression de devenir folle. Jusque-là, je n’avais jamais cru ni aux fantômes ni à ma capacité de communiquer avec les morts. Pour moi, c’était du cinéma. Le malaise que je ressentais chez moi a totalement disparu. Il n’y a plus rien de pesant dans l’air. J’ai même adopté un oiseau. Il me tient compagnie et, si jamais l’esprit devait revenir, je ne serais ainsi plus seule à le voir. Cela dit, je n’ai pas peur qu’il me fasse du mal, car il ne s’en est jamais pris à moi directement. Je pense plutôt qu’il cherchait à me dire quelque chose. J’aurais peut-être dû trouver le moyen de savoir quel était le message, mais je ne vais pas poursuivre mes recherches dans ce sens. J’aurais trop peur de ce que je pourrais découvrir. Et puis ce n’est pas plus mal : au moins, maintenant, je dors bien. » Source : http://www.femina.ch

samedi 21 juin 2008

Attaque multiples de Vautour.

On rapporte une recrudescence d’attaques de vautours perpétrées sur des animaux de ferme dans les Pyrénées-Atlantique, plus précisément au Pays basque. L’insuffisance de carcasses animales en montagne oblige ces rapaces à rechercher leur proie parmi les animaux des régions avoisinantes. Plus d’un s’interrogent sur la pertinence de permettre aux équarrisseurs de récupérer les restes d’animaux dans l’intention d’en tirer profit. La pénurie de nourriture incite les vautours à s’attaquer à des animaux domestiqués.

Malgré une température défavorable à la sortie des vautours, les éleveurs de troupeaux dénombrent plusieurs assauts sur des animaux vivants. Des vaches, des cochons et des poulains figurent dans la liste des victimes de ces oiseaux de proie qui les pourchassent en s’associant avec leurs congénères. Les fermiers se refusent souvent à porter à la connaissance des autorités la perte d’animaux agressés considérant que les autorités en place ne leur apportent aucun secours.

Les vautours affamés délaissent en grand nombre leur portée pour se rendre à l’extérieur de leur territoire habituel. Les membres d’organisme voués à la défense des rapaces tentent de sensibiliser la population à cette situation préoccupante. Les vautours n’accèdent plus aujourd’hui aux décharges à ciel ouvert où s’entassaient auparavant les restes d’animaux. Craignant une contamination possible suite à la maladie de la vache folle, on procéda à la fermeture de ces charniers jugés insalubres.

Les habitants de ces régions estiment nécessaire que les responsables étudient la situation afin de pouvoir y remédier. Une évaluation des besoins en nourriture de ces oiseaux de proie permettrait d’envisager une solution aux difficultés de cohabitation des humains et de ces vautours devenus prédateurs.

Sources: Lexpress.fr, Ornithomedia.com

Une « dizaine » de lumières s’élevant très lentement dans le ciel parisien.

Il était aux environs de minuit, le vendredi 13 juin dernier au soir, lorsque plusieurs de mes amis ont vu une « dizaine » de lumières s’élevant très lentement dans le ciel parisien.

Je vous rapporte le témoignage de l’une d’entre elle : Etrange !

Amélie, 30 ans : « Nous étions au « Bateau Phare », en face de la BNF (vers Bercy), lorsque nous avons aperçu d’étranges lumières dans le ciel. Je n’avais encore jamais vu une telle chose de toute ma vie. C’était très étrange… C’était comme des étoiles ou des lanternes qui montaient doucement. Il y en avait environ une dizaine je dirais… Les lumières étaient jaune/orange et ne changeaient pas d’intensité… Vraiment comme des lampions… Ou une guirlande de noël…

On s’est tous interrogé pour savoir ce que cela pouvait être. Il n’y avait pas de fumée en dessous comme pour des fusées de détresse par exemple. Au départ, elles étaient à environ 20° au dessus de l’horizon. Puis, elles montaient très lentement, tout droit. Elles n’étaient pas toutes au même niveau et étaient espacées de manière non régulière. Le ciel était assez bas ce soir là et certaines des lumières ont traversé les nuages. Puis, elles disparaissaient d’un coup, à environ 45° de l’horizon…

Ca a duré une bonne vingtaine de minutes… Nous regardions en direction de Paris. On avait l’impression que ces lumières partaient du centre, Odéon ou ces coins là… Ca avait l’air vraiment au dessus de la ville. Il était entre 23h30 et 1 heures du matin environ et il faisait donc nuit. On avait l’impression de regarder un show comme pour le feu d’artifice.

Je ne sais pas ce que ça pouvait être… On s’est dit que c’étaient des lanternes, peut être accrochées à des ballons ? Je ne sais pas vraiment si elles se déplaçaient en fonction du vent. Il me semble que oui, un peu… Sur la gauche, légèrement. Peut être… Je n’ai pas tellement fait attention à ça et on ne regardait pas tout le temps. Mais c’était réellement étrange… »

Voilà un petit témoignage qui vaut ce qui vaut… J’ai tenté de synthétiser les propos de mon amie qui m’a raconté ça mais ça n’a pas été facile de lui faire mettre des mots sur ce qu’elle avait vu… Tout le problème du témoignage…

D’ailleurs, l’évaluation des distances n’a pas été simple à effectuer. Donc attention, il est bien possible que le phénomène fût en fait plus loin. Bref… J’ai fait quelques recherches afin de savoir si il n’y avait pas une manifestation quelconque pouvant expliquer ces lumières. Je n’ai encore rien trouvé…

Si quelqu’un a entendu parlé de ces « apparitions » ou en connaît l’explication exacte, merci de nous la livrer… Je n’ai hélas pas assisté moi-même à la chose, je ne me permettrais donc pas d’émettre d’hypothèses fumeuses… Si ça ce trouve, c’est pas grand-chose… Mais mes amis semblaient tellement perplexes que je me suis dit que ça valait le coup de s’y intéresser. Ca n’est pas leur genre de s’extasier devant n’importe quoi… Mais bon, ils ne sont pas des spécialistes de la question… Encore moins des passionnés d’ufos…



Cela ressemble à cette observation filmé:

Vidéo prise près de Rambouillet (Yvelines - France), le 04 Juin 2008


Présence de glace sur Mars


Huit morceaux de matériau blanc brillant, de la taille d'un dé, avaient été photographiés il y a quatre jours dans une tranchée que venait de creuser la pelle du bras robotisé de Phoenix. Or, elles n'étaient plus visibles sur les dernières images du même endroit transmises jeudi, expliquent ces scientifiques dans un communiqué publié tôt vendredi sur le site internet du Jet Propulsion Laboratory de la Nasa à Pasadena (Californie).

Et quand on parle de Mars, on ne parle pas de barre chocolotée glacée, mais bel et bien de la Planète Rouge.
La sonde américaine Phoenix qui a "amarsi" près du pôle le 25 mai dernier avait mis au jour le 15 juin un matériau dur et brillant, découvert en creusant à quelques centimètres de la surface et qui laissait à penser qu'il s'agissait de glace.
Restait à le confirmer. C'est ce que vient de faire le Principal Investigator Peter Smith (Université de Tucson, Arizona : "C'est avec une grande fierté et beaucoup de joie que j'annonce aujourd'hui que nous avons trouvé la preuve que cette matière dure et brillante est bien de la glace d'eau, et pas une autre substance", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse.
La matière en question, encore présente le 16 juin (image de gauche), s'est progressivement évaporée, comme on le voit sur la photo du 19 juin (image de droite). Compte tenu des conditions de température sur Mars, l'évaporation aurait été beaucoup plus rapide s'il s'était agi de dioxyde de carbone (CO2) solide.
Une autre matière dure, peut-être encore de la glace, mais plus sombre, a été détectée dans une deuxième tranchée creusée au nord-est de la sonde. L'exploration et les analyses vont se poursuivre pendant le reste de la mission.
L'un des objectifs de la sonde est d'essayer de déterminer si l'eau s'est déjà trouvée à l'état liquide sur Mars, et si des composants organiques y sont présents : deux conditions à la présence éventuelle de vie extra-terrestre.

Source : NASA

vendredi 20 juin 2008

Un hélicoptère de la police galloise confronté à un OVNI.

Agence France-Presse

Londres

Le vendredi 20 juin 2008

Un hélicoptère de la police galloise a été confronté début juin à un «appareil volant inhabituel» près de Cardiff (sud du Pays de Galles), rencontre qui a déclenché l'ouverture d'une enquête, a indiqué vendredi une porte-parole de la police.


«La police du sud du Pays de Galles confirme que son unité aérienne de soutien a aperçu un appareil volant inhabituel. Cela a été signalé aux autorités compétentes pour leur enquête», a déclaré cette source en évitant d'employer le terme ovni, «objet volant non identifié».

L'hélicoptère, qui comptait trois personnes à bord, se trouvait au moment de l'incident en attente pour atterrir à la base militaire de St Athan, dans les environs de Cardiff, a-t-elle poursuivi, précisant que la rencontre s'était produite à 12h40 le 8 juin.

Le tabloïd The Sun a rapporté vendredi que la police avait donné la chasse à un objet volant non identifié (ovni) qui avait «attaqué» l'hélicoptère, le poursuivant sur plusieurs dizaines de kilomètres au-dessus du canal de Bristol qui sépare le sud du Pays de Galles du sud-ouest de l'Angleterre.

«Le pilote a fait un virage brusque pour éviter d'être percuté, puis s'est lancé dans une poursuite à grande vitesse. Mais il a dû abandonner la chasse car le réservoir de l'hélicoptère était presque vide --et l'ovni s'est échappé», a écrit le journal.

Selon le quotidien le plus lu du Royaume-Uni, l'équipage a décrit un objet ayant «la forme d'une "soucoupe volante" avec des lumières clignotantes tout autour».

Mais la police a démenti toute poursuite et indiqué que l'équipage de l'hélicoptère n'avait jamais été en danger.

Source:cyberpresse.ca

People en vrac!

Ca y est ! PerezHilton.com a annoncé que la jeune soeur de Britney Spears, Jamie Lynn, avait donné naissance à son premier enfant ce matin. Le bébé, une petite fille, a été baptisée Maddie Briann.

La jeune femme de 17 ans était entrée au centre médical Mississippi Southwest, au petit matin. Elle y a accouché sans complications.

Rappelons que le père de la petite fille est le copain de Jamie Lynn, Casey Aldridge.





Décidément, la concurrence semble bien rude pour savoir qui aura l’honneur de poser sa voix sur la bande originale du prochain James Bond, <>Quantum of Solace, attendu en salles pour le 5 novembre prochain.

Après Amy Winehouse et Leona Lewis,

c’est maintenant le nom de Duffy qui commencerair à circuler ! La blondinette originaire du Pays de Galles serait apparemment bien placée si l’on en croit la presse people anglaise. Affaire à suivre…






Si le public connaît Michael Douglas

pour ses performances d’acteur, il n’en va pas toujours de même pour sa famille. La preuve avec son jeune fils de 7 ans, Dylan.

Son épouse, Catherine Zeta-Jones a e

n effet raconté : «Michael fait de délicieux pancakes et est plutôt doué pour les gaufres. Nos enfants ont eu comme devoir à l’école de demander à leurs parents quels métiers ils exerçaient. Nous avons donc expliqué à Dylan que nous jouions tous les deux dans des films et il s’est exclamé ‘Maman fait des films et papa des pancakes !’. Et mon époux, ayant 40 ans de carrière ainsi que deux Oscars, m’a regardée et m’a dit ‘Oh ! Ca ne se résume qu’à ça !’». La vérité sort de la bouche des enfants comme on dit !






Nicole Kidman n’en revient toujours pas d’être enfin enceinte. La star a d’ailleurs récemment déclaré que la première fois

qu’elle avait vu son futur enfant, elle avait pleuré.

«La première fois que j’ai vu le bébé grâce à l’échographie, j’ai commencé à pleurer. Je ne pensais pas vivre cette expérience dans ma vie. J’aime son côté inattendu. Sentir la vie grandir en vous, c’est quelque chose de très spécial. Je vais en profiter pleinement. Je n’aime pas faire les choses à moitié. Vous devez soit mordre dans la vie à pleines dents ou bien vous contenter d’être un simple spectateur. Et je ne suis pas une spectatrice», a déclaré l’Australienne au magazine Vogue dont elle fait la couverture.

DINOTOXTRA