vendredi 29 février 2008

Velociraptor

La vérité est ICI

mercredi 27 février 2008

mardi 26 février 2008

Toumaï, entre 6.9 et 7.2 millions d’années

La vérité est ICI

Toumaï, entre 6.9 et 7.2 millions d’années.

Toumaï est en fait le nom donné au crâne découvert dans le désert du Djourab, au nord du Tchad, en 2001 par une équipe franco-tchadienne. Son analyse a conduit à la définition d’une nouvelle espèce Sahelanthropus tchadensis, que les spécialistes considèrent comme l’une des toutes premières espèces d’hominidés apparues sur Terre. Sa présence, 2500 Km à l’ouest de la vallée du Rift, a remis en cause la théorie de « l’East side story » d’Yves Coppens qui expliquait l’apparition des premières lignées humaines par les changements climatiques induit par l’apparition du grand rift.

Vu l’importance de cette découverte, la datation précise de ce fossile est capitale pour mieux comprendre l’évolution des premiers hommes. Malheureusement les techniques de datation habituelles (carbone 14 et analyse des cendres volcaniques) ne sont pas applicables sur cette zone. Du coup une certaine incertitude existait quant à l ‘âge exact de Toumaï.

Des scientifiques français, dont Michel Brunet (découvreur du crâne de Toumaï) et des chercheurs du Centre européen de recherche et d’enseignement des géosciences de l’environnement (CEREGE) ont développé une nouvelle méthode de datation qui n’avait été utilisée jusqu’à présent que sur des sédiments marins. Le principe repose toujours sur le dosage de la quantité d’un élément radioactif, mais cette fois il ne s’agit plus de carbone 14 mais de béryllium 10, un composé dont la période de demi-vie est beaucoup plus longue : 1.4 millions d’années contre un peu plus de 5500 ans pour le carbone 14. Cette durée autorise théoriquement des datations sur une période de temps comprise entre 0.2 et 14 millions d’années.

En appliquant cette méthode aux dépôts sédimentaires dans lesquels les ossements de Toumai ont été découverts, les auteurs, qui publient leurs résultats dans les PNAS, ont pu affiner la datation du crâne Toumai pour évaluer son âge entre 6.9 et 7.2 millions d’années, ce qui en fait très certainement le doyen de l’humanité.


Sciences et Avenir.com

Toumaï, entre 6.9 et 7.2 millions d’années.

Toumaï est en fait le nom donné au crâne découvert dans le désert du Djourab, au nord du Tchad, en 2001 par une équipe franco-tchadienne. Son analyse a conduit à la définition d’une nouvelle espèce Sahelanthropus tchadensis, que les spécialistes considèrent comme l’une des toutes premières espèces d’hominidés apparues sur Terre. Sa présence, 2500 Km à l’ouest de la vallée du Rift, a remis en cause la théorie de « l’East side story » d’Yves Coppens qui expliquait l’apparition des premières lignées humaines par les changements climatiques induit par l’apparition du grand rift.

Vu l’importance de cette découverte, la datation précise de ce fossile est capitale pour mieux comprendre l’évolution des premiers hommes. Malheureusement les techniques de datation habituelles (carbone 14 et analyse des cendres volcaniques) ne sont pas applicables sur cette zone. Du coup une certaine incertitude existait quant à l ‘âge exact de Toumaï.

Des scientifiques français, dont Michel Brunet (découvreur du crâne de Toumaï) et des chercheurs du Centre européen de recherche et d’enseignement des géosciences de l’environnement (CEREGE) ont développé une nouvelle méthode de datation qui n’avait été utilisée jusqu’à présent que sur des sédiments marins. Le principe repose toujours sur le dosage de la quantité d’un élément radioactif, mais cette fois il ne s’agit plus de carbone 14 mais de béryllium 10, un composé dont la période de demi-vie est beaucoup plus longue : 1.4 millions d’années contre un peu plus de 5500 ans pour le carbone 14. Cette durée autorise théoriquement des datations sur une période de temps comprise entre 0.2 et 14 millions d’années.

En appliquant cette méthode aux dépôts sédimentaires dans lesquels les ossements de Toumai ont été découverts, les auteurs, qui publient leurs résultats dans les PNAS, ont pu affiner la datation du crâne Toumai pour évaluer son âge entre 6.9 et 7.2 millions d’années, ce qui en fait très certainement le doyen de l’humanité.


Sciences et Avenir.com

Toumaï, entre 6.9 et 7.2 millions d’années.

Toumaï est en fait le nom donné au crâne découvert dans le désert du Djourab, au nord du Tchad, en 2001 par une équipe franco-tchadienne. Son analyse a conduit à la définition d’une nouvelle espèce Sahelanthropus tchadensis, que les spécialistes considèrent comme l’une des toutes premières espèces d’hominidés apparues sur Terre. Sa présence, 2500 Km à l’ouest de la vallée du Rift, a remis en cause la théorie de « l’East side story » d’Yves Coppens qui expliquait l’apparition des premières lignées humaines par les changements climatiques induit par l’apparition du grand rift.

Vu l’importance de cette découverte, la datation précise de ce fossile est capitale pour mieux comprendre l’évolution des premiers hommes. Malheureusement les techniques de datation habituelles (carbone 14 et analyse des cendres volcaniques) ne sont pas applicables sur cette zone. Du coup une certaine incertitude existait quant à l ‘âge exact de Toumaï.

Des scientifiques français, dont Michel Brunet (découvreur du crâne de Toumaï) et des chercheurs du Centre européen de recherche et d’enseignement des géosciences de l’environnement (CEREGE) ont développé une nouvelle méthode de datation qui n’avait été utilisée jusqu’à présent que sur des sédiments marins. Le principe repose toujours sur le dosage de la quantité d’un élément radioactif, mais cette fois il ne s’agit plus de carbone 14 mais de béryllium 10, un composé dont la période de demi-vie est beaucoup plus longue : 1.4 millions d’années contre un peu plus de 5500 ans pour le carbone 14. Cette durée autorise théoriquement des datations sur une période de temps comprise entre 0.2 et 14 millions d’années.

En appliquant cette méthode aux dépôts sédimentaires dans lesquels les ossements de Toumai ont été découverts, les auteurs, qui publient leurs résultats dans les PNAS, ont pu affiner la datation du crâne Toumai pour évaluer son âge entre 6.9 et 7.2 millions d’années, ce qui en fait très certainement le doyen de l’humanité.


Sciences et Avenir.com

Le bateau propulsé aux vagues


Le Suntory Mermaid II devrait quitter Hawaii pour rejoindre le Japon alimenté par la seule énergie des vagues.
Ce catamaran de 3 tonnes, composé d'un alliage d'aluminium recyclé, dispose de deux ailerons sous la poupe. C'est le mouvement des vagues qui en faisant monter et descendre ces ailerons fera avancer le bateau par à-coups. Selon "Enerzine", il lui faudra environ 3 mois pour réaliser son périple, à raison d'une vitesse maximale de 5 noeuds. S'il parvient à parcourir les quelque 7 800 km, le skipper Ken-ichi Horie entrera dans le livre des records. Il sera le premier à parcouru une si longue distance avec une embarcation alimentée par l'énergie des vagues, complètement respectueuse de l'environnement. L'électricité nécessaire à bord sera fournie par des panneaux solaires.

news.fr

Le bateau propulsé aux vagues

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Les people exposés à l'hépatite A

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Les people exposés à l'hépatite A par Ashton Kutcher


Plusieurs centaines de clients d'un établissement chic de Manhattan, dont toute une série de célébrités venues y fêter les 30 ans de l'acteur Ashton Kutcher, ont pu être exposées à l'hépatite A, ont annoncé les autorités médicales de New York.

Le Département de la Santé et de lHygiène Mentale de la Ville de New York a offert de vacciner gratuitement dimanche toute personne ayant fréquenté le "Socialista", dans le quartier de West Village, à Manhattan pendant la Semaine de la mode, en février. Un serveur de l'établissement a en effet été diagnostiqué comme étant porteur de l'hépatite A.

Plus de 700 personnes, dont les célébrités qui ont participé à la sauterie d'Ashton Kutcher, sont susceptibles d'avoir été exposés à cette maladie du foie, ont affirmé les responsables du Département de la Santé. Demi Moore, Bruce Willis, Gwyneth Paltrow, Ivanka Trump et Madonna étaient notamment présents. On ne savait pas dans l'immédiat si ces stars ont été vaccinées.

Le virus de l'hépatite A se trouve dans la matière fécale. Si un individu porteur de la maladie ne se lave pas les mains avec précaution et manipule de la nourriture ou des boissons, le virus peut contaminer d'autres personnes.

Le serveur du "Socialista", dont l'identité n'a pas été révélée, a manipulé des verres et d'autres éléments de vaisselle et il n'y avait pas de savon derrière le bar, selon la porte-parole du Département de la Santé, Jessica Scaperotti.

L'hépatite A est rarement fatale, a-t-elle indiqué, tout en recommandant aux personnes concernées de se faire vacciner dans les deux semaines qui suivent l'exposition au virus.

"La plupart des gens se remettent après quelques semaines de repos complet et de diète d'alcool", a-t-elle ajouté.

Les symptômes de l'hépatite A sont la jaunisse, qui consiste en une coloration jaunâtre des yeux et de la peau, la fatigue, des douleurs abdominales, la nausée et la diarrhée. Il n'existe ni traitement médicamenteux ni antibiotique pour guérir cette maladie.

AP

Britney Spears retrouve ses enfants




Un grand pas pour la popstar. La chanteuse a en effet passé trois heures avec ses fils, Sean Preston, 2 ans, et Jayden James, 1 an, samedi, après avoir passé un accord avec son ex-mari Kevin Federline. Elle serait venue les chercher accompagnée de son père et... de son psychiatre.

Eliot Mintz, le porte-parole de Kevin Federline, a félicité le père de la chanteuse, Jamie Spears, pour avoir apporté à Britney l'aide dont elle avait besoin. Il souligne "Jamie Spears a tout fait pour stabiliser l'environnement de Britney. Il est clair que Britney va beaucoup mieux maintenant qu'il y a deux semaines."

dimanche 24 février 2008

Le voyage de l’homme, une odyssée génétique

Énoncée comme ça, la situation paraît désespérée. L’espèce humaine n’aurait jamais dû naître, prospérer et aboutir à ce sommet de la civilisation que représentent les échanges virtuels sur Pointscommuns.

Et pourtant…
Toutes les recherches actuelles des généticiens qui se penchent sur l’histoire de l’humanité convergent vers cette conclusion troublante.

Reprenons la démonstration au début.

Au début, il y avait un biochimiste australien, Allan Wilson, qui travaillait avec une thésarde, Rebecca Cann à Berkeley, et qui publia en 1987 le résultat commun de leurs recherches, affirmant que toute l’humanité descendait d’une seule femme qui avait vécu en Afrique il y a 200.000 ans.
Je me rappelle encore mon choc et mon enthousiasme en lisant les grands titres des magazines de l’époque. Bien sûr, on se doutait depuis longtemps que l’humanité descendait d’une souche commune, mais ça fait quand même plus de 4 millions d’années que des humanoïdes marchent sur terre. Peut-être même 7 ou 8, si ça se trouve. Alors si notre dernier ancêtre commun remonte aux premiers primates évolués, ça fait de nous tous des cousins, certes, mais bigrement lointains.
200.000 ans, par contre, c’est hier. Ca veut dire que notre grand-mère à tous était déjà une sapiens…et les études ultérieures n’ont fait que la rapprocher de nous, puisqu’elle aurait maintenant 150.000 ans.

Comment Wilson et Cann sont-ils arrivés à cette conclusion ?
Simple, en tout cas en théorie : ils se sont penchés sur l’ADN qu’on trouve dans les mitochondries, les vestiges d’anciennes bactéries qui se sont trouvées englobées dans nos cellules, et qui servent de centrales énergétiques. L’avantage des mitochondries ? Elles ont leur propre génome, qui nous est transmis uniquement par notre mère. Résultat : leur passé est beaucoup plus simple à analyser dans la mesure où le génome n’est pas pollué à chaque conception d’un nouvel humain par une recombinaison avec le génome du père.
Du coup, si on postule que le génome, qui connaît des mutations à chaque nouvelle naissance, évolue à un rythme constant, on peut assez facilement établir un arbre généalogique de tous les humains en analysant les différences entre les gènes de leurs mitochondries.

Pour reprendre la comparaison que donne Spencer Wells (1), généticien américain dans son livre « le voyage de l’homme, une odyssée génétique» (2) c’est comme si dans un village provençal, les mères transmettaient la recette de la bouillabaisse à leurs filles. A chaque génération, les filles rajouteraient leurs propres ingrédients à la recette initiale, si bien qu’au bout de deux ou trois générations, on aurait autant des soupe différentes que de cousins et cousines. Mais les composants de base seraient suffisamment communs pour qu’on soit capable de reconnaître que c’est la bouillabaisse de la famille Dupont. Et en analysant ces composants communs, on serait sans doute capable de reconstituer la recette de base, en l’occurrence, « l’Ève mitochondriale ».


Maintenant qu’Ève avait été localisée, restait à identifier Adam, histoire de s’assurer que toutes les histoires allaient bien dans le même sens.
Ce fut un peu plus fastidieux. Il fallut faire parler le chromosome Y qui resta longtemps muet. Et ce n’est qu’en 2000 que la petite équipe de chercheurs, dont Spencer Wells, qui s’attaquait aux racines de l’homme réussit à publier le résultat de ses études.
Mais la conclusion était un peu embarrassante : certes Adam était également Africain, mais...il était en retard : il n’avait que 60.000 ans !


Comment expliquer ce paradoxe ?
Ce que nous indique la génétique quand elle retrace l’arbre généalogique de l’ensemble de l’humanité, c’est le dernier ancêtre commun, au-delà duquel nous ne pouvons plus percer les mécanismes de l’évolution. Rien n’exclut qu’avant Adam nous ayons eu un autre grand parent commun, le compagnon d’Ève.
Et puis, de façon troublante, ce que révèle cet ancêtre masculin plus récent, c’est toute une politique sexuelle qui est sans doute la marque de l’humanité depuis des millénaires. Adam n’était certainement pas le seul humain sur terre il y a 60.000 ans. C’était simplement un mâle dominant à l’intérieur d’une tribu qui s’est trouvée à un point stratégique des grands mouvements de migration qui ont peuplé la terre. Du coup, ses descendants, selon la tradition honorée du butin de guerre, ont pris pour eux les femmes des peuplades qu’ils rencontraient au fur et à mesure de leurs tribulations. Adam n’était pas le seul, mais il a eu de la chance : les descendants de ses concurrents se sont éteints progressivement alors que sa progéniture « croissait et se multipliait ».
Plus près de nous, on a quelques exemples de ce phénomène : il semblerait, selon une étude publiée en 2003, que 8% des hommes peuplant une grande partie de l’Asie descendent d’un ancêtre qui vivait il y a 1 000 ans en Mongolie, sans doute Gengis Khan. Il fallait en effet être en position d’avoir de nombreux enfants qui survivent dans de bonnes conditions, et que ses enfants à son tour puissent avoir une progéniture nombreuse. Ca aide quand on a une bonne situation matérielle et un harem….


Au-delà de l’âge d’Adam, l’intérêt de l’étude sur le chromosome Y est qu’elle a pu permettre de faire des hypothèses sur les vagues de peuplement de la planète.

Au commencement, peu de temps après Adam vivait en Éthiopie un homme, appelons-le Caïn. Caïn est l’ancêtre de tous les humains non Africains…et de quelques Africains (en Éthiopie et au Soudan en particulier).

Après Caïn vécut Noé, qui est à l’origine de tous les Australiens et d’une partie des habitants de l’Asie du Sud Ouest, mais qui n’a plus aucun descendant en Afrique. Noé appréciait la mer. Il y a 55.000 ans, il se mit donc en route le long des côtes d’Arabie, puis du Golfe Persique. Il a descendu le littoral iranien, pakistanais, indien (il a encore des descendants chez les Indiens du Sud, les Dravidiens), puis la côte d’Asie du Sud-Est avant d’arriver en pagayant à Sumatra, Java, et en Australie. Le chemin étant facile, le long du rivage, il est arrivé assez vite après son départ puisque les premiers vestiges humains en Australie dateraient de –50.000 ans environ.

Un cousin lointain de Noé, Abraham, qui vivait il y a 50.000 ans environ au Proche Orient, a quelques descendants en Afrique, mais il a surtout lancé le grand mouvement vers l’est qui sera à l’origine du peuplement de toute l’Asie et de l’Europe.
Son petit-fils, Isaac, qui vivait en Iran il y a 40.000 ans a eu trois descendants qui se sont dirigés le premier vers l’Inde (en supplantant au passage une bonne partie des fils de Noé. Les filles, elles, sont restées puisque les conquérants les ont prises pour compagnes), le second vers la Chine et la Corée, le troisième vers la grande steppe d’Asie centrale.

Enfin, il y a 30.000 ans environ, les chasseurs de mammouths d’Asie Centrale se rendent compte qu’il y a des terres plus accueillantes à l’ouest, dans la direction où le soleil se couche. C’est l’arrivée de l’Aurignacien sur nos terres, qui marque le paléolithique supérieur avec les premières représentations figuratives et la disparition, programmée sur quelques milliers d’années, de Néandertal.

La page est définitivement tournée : en 30.000 ans, les fils d’Adam ont colonisé la terre.




(1) http://en.wikipedia.org/wiki/Spencer_Wells

(2) The Journey of Man, a Genetic Odyssey.
Spencer Wells, 2002

pointscommuns

Le voyage de l’homme, une odyssée génétique

Énoncée comme ça, la situation paraît désespérée. L’espèce humaine n’aurait jamais dû naître, prospérer et aboutir à ce sommet de la civilisation que représentent les échanges virtuels sur Pointscommuns.

Et pourtant…
Toutes les recherches actuelles des généticiens qui se penchent sur l’histoire de l’humanité convergent vers cette conclusion troublante.

Reprenons la démonstration au début.

Au début, il y avait un biochimiste australien, Allan Wilson, qui travaillait avec une thésarde, Rebecca Cann à Berkeley, et qui publia en 1987 le résultat commun de leurs recherches, affirmant que toute l’humanité descendait d’une seule femme qui avait vécu en Afrique il y a 200.000 ans.
Je me rappelle encore mon choc et mon enthousiasme en lisant les grands titres des magazines de l’époque. Bien sûr, on se doutait depuis longtemps que l’humanité descendait d’une souche commune, mais ça fait quand même plus de 4 millions d’années que des humanoïdes marchent sur terre. Peut-être même 7 ou 8, si ça se trouve. Alors si notre dernier ancêtre commun remonte aux premiers primates évolués, ça fait de nous tous des cousins, certes, mais bigrement lointains.
200.000 ans, par contre, c’est hier. Ca veut dire que notre grand-mère à tous était déjà une sapiens…et les études ultérieures n’ont fait que la rapprocher de nous, puisqu’elle aurait maintenant 150.000 ans.

Comment Wilson et Cann sont-ils arrivés à cette conclusion ?
Simple, en tout cas en théorie : ils se sont penchés sur l’ADN qu’on trouve dans les mitochondries, les vestiges d’anciennes bactéries qui se sont trouvées englobées dans nos cellules, et qui servent de centrales énergétiques. L’avantage des mitochondries ? Elles ont leur propre génome, qui nous est transmis uniquement par notre mère. Résultat : leur passé est beaucoup plus simple à analyser dans la mesure où le génome n’est pas pollué à chaque conception d’un nouvel humain par une recombinaison avec le génome du père.
Du coup, si on postule que le génome, qui connaît des mutations à chaque nouvelle naissance, évolue à un rythme constant, on peut assez facilement établir un arbre généalogique de tous les humains en analysant les différences entre les gènes de leurs mitochondries.

Pour reprendre la comparaison que donne Spencer Wells (1), généticien américain dans son livre « le voyage de l’homme, une odyssée génétique» (2) c’est comme si dans un village provençal, les mères transmettaient la recette de la bouillabaisse à leurs filles. A chaque génération, les filles rajouteraient leurs propres ingrédients à la recette initiale, si bien qu’au bout de deux ou trois générations, on aurait autant des soupe différentes que de cousins et cousines. Mais les composants de base seraient suffisamment communs pour qu’on soit capable de reconnaître que c’est la bouillabaisse de la famille Dupont. Et en analysant ces composants communs, on serait sans doute capable de reconstituer la recette de base, en l’occurrence, « l’Ève mitochondriale ».


Maintenant qu’Ève avait été localisée, restait à identifier Adam, histoire de s’assurer que toutes les histoires allaient bien dans le même sens.
Ce fut un peu plus fastidieux. Il fallut faire parler le chromosome Y qui resta longtemps muet. Et ce n’est qu’en 2000 que la petite équipe de chercheurs, dont Spencer Wells, qui s’attaquait aux racines de l’homme réussit à publier le résultat de ses études.
Mais la conclusion était un peu embarrassante : certes Adam était également Africain, mais...il était en retard : il n’avait que 60.000 ans !


Comment expliquer ce paradoxe ?
Ce que nous indique la génétique quand elle retrace l’arbre généalogique de l’ensemble de l’humanité, c’est le dernier ancêtre commun, au-delà duquel nous ne pouvons plus percer les mécanismes de l’évolution. Rien n’exclut qu’avant Adam nous ayons eu un autre grand parent commun, le compagnon d’Ève.
Et puis, de façon troublante, ce que révèle cet ancêtre masculin plus récent, c’est toute une politique sexuelle qui est sans doute la marque de l’humanité depuis des millénaires. Adam n’était certainement pas le seul humain sur terre il y a 60.000 ans. C’était simplement un mâle dominant à l’intérieur d’une tribu qui s’est trouvée à un point stratégique des grands mouvements de migration qui ont peuplé la terre. Du coup, ses descendants, selon la tradition honorée du butin de guerre, ont pris pour eux les femmes des peuplades qu’ils rencontraient au fur et à mesure de leurs tribulations. Adam n’était pas le seul, mais il a eu de la chance : les descendants de ses concurrents se sont éteints progressivement alors que sa progéniture « croissait et se multipliait ».
Plus près de nous, on a quelques exemples de ce phénomène : il semblerait, selon une étude publiée en 2003, que 8% des hommes peuplant une grande partie de l’Asie descendent d’un ancêtre qui vivait il y a 1 000 ans en Mongolie, sans doute Gengis Khan. Il fallait en effet être en position d’avoir de nombreux enfants qui survivent dans de bonnes conditions, et que ses enfants à son tour puissent avoir une progéniture nombreuse. Ca aide quand on a une bonne situation matérielle et un harem….


Au-delà de l’âge d’Adam, l’intérêt de l’étude sur le chromosome Y est qu’elle a pu permettre de faire des hypothèses sur les vagues de peuplement de la planète.

Au commencement, peu de temps après Adam vivait en Éthiopie un homme, appelons-le Caïn. Caïn est l’ancêtre de tous les humains non Africains…et de quelques Africains (en Éthiopie et au Soudan en particulier).

Après Caïn vécut Noé, qui est à l’origine de tous les Australiens et d’une partie des habitants de l’Asie du Sud Ouest, mais qui n’a plus aucun descendant en Afrique. Noé appréciait la mer. Il y a 55.000 ans, il se mit donc en route le long des côtes d’Arabie, puis du Golfe Persique. Il a descendu le littoral iranien, pakistanais, indien (il a encore des descendants chez les Indiens du Sud, les Dravidiens), puis la côte d’Asie du Sud-Est avant d’arriver en pagayant à Sumatra, Java, et en Australie. Le chemin étant facile, le long du rivage, il est arrivé assez vite après son départ puisque les premiers vestiges humains en Australie dateraient de –50.000 ans environ.

Un cousin lointain de Noé, Abraham, qui vivait il y a 50.000 ans environ au Proche Orient, a quelques descendants en Afrique, mais il a surtout lancé le grand mouvement vers l’est qui sera à l’origine du peuplement de toute l’Asie et de l’Europe.
Son petit-fils, Isaac, qui vivait en Iran il y a 40.000 ans a eu trois descendants qui se sont dirigés le premier vers l’Inde (en supplantant au passage une bonne partie des fils de Noé. Les filles, elles, sont restées puisque les conquérants les ont prises pour compagnes), le second vers la Chine et la Corée, le troisième vers la grande steppe d’Asie centrale.

Enfin, il y a 30.000 ans environ, les chasseurs de mammouths d’Asie Centrale se rendent compte qu’il y a des terres plus accueillantes à l’ouest, dans la direction où le soleil se couche. C’est l’arrivée de l’Aurignacien sur nos terres, qui marque le paléolithique supérieur avec les premières représentations figuratives et la disparition, programmée sur quelques milliers d’années, de Néandertal.

La page est définitivement tournée : en 30.000 ans, les fils d’Adam ont colonisé la terre.




(1) http://en.wikipedia.org/wiki/Spencer_Wells

(2) The Journey of Man, a Genetic Odyssey.
Spencer Wells, 2002

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UFO dans le sud de l'inde, mai 2007

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Jennifer Lopez : maman d'une petite fille et d'un petit garçon

Jennifer Lopez : maman d'une petite fille et d'un petit garçon

Jennifer Lopez : maman d'une petite fille et d'un petit garçon

Ça y est ! Jennifer Lopez et Marc Anthony sont, depuis cette nuit, les heureux parents d'une petite fille et d'un petit garçon. La petite fille de 2,6 kg a pointé le petit bout de son nez la première, à 00h12, heure locale, ce vendredi 22 Février, à l'hôpital de Long Island, à New York. Elle a été suivie, une dizaine de minutes plus tard, par son petit frère de 2,7 kg. Ce sont les premiers bébés de J. Lo, 38 ans, et les quatrième et cinquième de son mari, Marc Anthony, 39 ans. Tous nos voeux de bonheur à la petite famille !

Quête d’une trace de vie extraterrestre.

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TOUTANKHAMON L' ULTIME SECRET

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Trex contre Tricératops

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Toxico du showbiz

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Toxico du showbiz

Alcool, drogues, excès en tout genre... Parfois, la notoriété fait perdre la tête aux célébrités. Résultat : elles atterrissent souvent en cure de désintoxication.
Rockeurs trop déjantés, alcooliques pas anonymes, ou récidivistes des cures de "désintox", découvrez les toxicos du showbiz.

COURTNEY LOVE

Sexe, drogues et rock'n'roll... Connue pour ses excès, la chanteuse de Hole a notamment été condamnée pour s'être jetée sur un fan et l'avoir attaqué avec une bouteille d'alcool. Testée positive à plusieurs drogues dont la cocaïne en 2004, elle a fait plusieurs séjours en désintoxication.

KEITH URBAN

Plus connu pour être le nouveau mari de Nicole Kidman, Keith Urban a aussi fait parler de lui lorsqu'il a été admis en cure de désintoxication. Après huit ans d'abstinence, peu après son mariage ce chanteur de country a eu la mauvaise idée de sombrer dans l'alcoolisme... Déjà accro à la cocaïne il y a quelques années, il s'est présenté au centre volontairement, cette fois-ci pour sa dépendance à l'alcool, accompagné de sa femme.


EVA MENDES

L'actrice de 33 ans vient d'être de nouveau admise en cure de désintoxication... Pas très glamour, d'autant plus que l'actrice avait déjà mentionné que, pour se sentir à l'aise avant de tourner LA scène très hot de La Nuit nous appartient, elle avait eu besoin de boire un petit coup...


MATTHEW PERRY

Le célèbre Chandler Bing de Friends a été admis deux fois en désintoxication, en 1997 puis en 2001. L'acteur a un lourd passé : il aurait été accro à des antidouleurs pris après un accident de ski. En mai 2000, il a également eu un accident de voiture à Hollywood, niant que l'alcool ou la drogue ait un quelconque rapport avec l'accident...


KATE MOSS

La top model, cumulant les excès, avait défrayé la chronique : des photos d'elle s'enchaînant des lignes de cocaïne avaient été publiées dans un tabloïd anglais. La star avait alors dû abandonner ses contrats avec H&M, Burberry et Chanel, et était entrée dans un centre pour la désintoxiquer.


LINDSAY LOHAN

La star, âgée de seulement 20 ans, n'arrête pas de défrayer la chronique pour ses frasques : possession de cocaïne, conduite en état d'ivresse... Elle s'est même encastrée dans un arbre ! Ayant récemment déclaré qu'elle voulait prendre de bonnes résolutions, elle s'est fait photographier buvant des cocktails avec l'ex de Paris Hilton.


KIRSTEN DUNST

L'actrice de Spiderman, âgée de 25 ans, vient de se faire admettre en centre de désintoxication, le même qu'Eva Mendes et Lindsay Lohan. Selon des sources, "elle a beaucoup fait la fête, et depuis longtemps". Elle s'est rendue directement à la clinique, visiblement intoxiquée et incapable de maîtriser ses larmes et son comportement.



PETE DOHERTY

Les passages en cure de désintox sont devenus réguliers chez le leader des Babyshambles et ex-petit ami de Kate Moss. Accro à l'héroïne, à la cocaïne et au crack, une peine de prison le guette depuis des années.




AMY WINEHOUSE

Récemment filmée en train de fumer du crack, la chanteuse n'a pas pu assister aux Grammy Awards, pusiqu'elle était en cure de désintoxication. Depuis son succès, elle est régulièrement obligée d'annuler des concerts... pour cause de "rehab". Son mari incarcéré, Blake Fielder-Civil, quant à lui, vient juste de faire une overdose en prison !



DAVID HASSELHOFF

Celui qui s'est illustré comme Mitch Buchannon dans Alerte à Malibu n'a jamais caché son goût pour l'alcool. C'est sa fille de 16 ans qui a diffusé la fameuse vidéo le montrant ivre, luttant désespérément pour avaler son hamburger... Depuis, il a promis de se calmer.

samedi 23 février 2008

La vérité est ICI

Les requins sont en train de disparaître des océans


La population de nombreuses espèces de gros requins a diminué de plus de la moitié en raison de l'augmentation de la demande de nageoires et de viande de requin, de l'intensification de la pêche récréative au requin, ainsi que de la pêche au thon et à l'espadon qui entraîne la capture accessoire de millions de requins chaque année.

L'Union mondiale pour la nature (UICN), qui est largement reconnue comme la source la plus complète de données scientifiques sur la situation des plantes et des animaux menacés, a évalué la situation mondiale des gros requins.

"Comme pratiquement aucune restriction n'est imposée à cette pêche qui s'intensifie, de nombreuses espèces de requins sont maintenant considérées comme des espèces menacées d'extinction", a expliqué Julia Baum, qui fait partie du groupe des spécialistes des requins de l'UICN et qui a donné un exposé à l'assemblée annuelle de l'American Association for the Advancement of Science (AAAS), qui s'est déroulée du 14 au 18 février, à Boston. Elle décrit les mesures de gestion requises pour assurer la conservation des requins.

"Nous nous préoccupons particulièrement du requin marteau halicorne, une espèce côtière emblématique qui sera inscrite sur la liste rouge de l'UICN de 2008 comme une “espèce menacée d'extinction” à l'échelle mondiale en raison de la surpêche et de la forte demande de ses précieuses nageoires à des fins commerciales", a ajouté Mme Baum, titulaire d'une bourse postdoctorale du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (CRSNG) à la Scripps Institution of Oceanography.

Mme Baum a souligné qu'aucune restriction n'est imposée à la pêche au requin dans les eaux internationales; elle est en faveur de la résolution récemment adoptée par les Nations Unies, qui exige la limitation immédiate des prises de requins ainsi que l'interdiction significative de l'enlèvement des nageoires (procédure qui consiste à enlever uniquement les nageoires du requin et à rejeter à la mer l'animal condamné).

Les recherches réalisées depuis cinq ans à la Dalhousie University par Mme Baum et le regretté Ransom Myers ont montré la diminution considérable de la population des requins dans le nord ouest de l'océan Atlantique. La population de toutes les espèces étudiées a diminué de plus de 50 p. 100 depuis le début des années 1970. Et pour un grand nombre de grosses espèces côtières, la diminution a été encore plus grande: la population du requin tigre, du requin marteau halicorne, du requin bouledogue et du requin obscur a connu une baisse de plus de 95 p. 100.


Source: Science et EurekAlert

Les dernières découvertes sur nos ancêtres


150ans-Les Homo sapiens, partis d’Afrique, partent coloniser les autres continents, supplantant au fur et à mesure les populations d’hominidés qu’ils rencontrent. 1350cm3-Le volume de notre cerveau d’Homo sapiens a bien diminué depuis 120 000 ans, puisqu’il mesurait à l’époque 1650 cm3. 99,4% de ressemblance entre les gènes de l’homme et du chimpanzé ont été relevés par les scientifiques de l’université de Wayne, à Détroit (Etats-Unis). Plus généralement, suivant les études, l’Homo sapiens partage plus de 95% de ses gènes avec le chimpanzé. C’est de fait l’animal le plus proche de nous.

Homo sapiens est bien africain
On pensait que… rien n’était sûr. La communauté scientifique se partageait en trois clans. Ceux qui croyaient à la théorie de l’Out of Africa, défendant une origine africaine unique pour tous les Homo sapiens dans le monde, essentiellement des généticiens. Ceux qui croyaient à la théorie multirégionaliste, pour la plupart des paléoanthropologues, selon laquelle les Homo erectus se seraient répandus dans le monde avant d’évoluer vers sapiens de manière simultanée et indépendante. Entre les deux, d’autres scientifiques pensaient que si Homo sapiens venait bien d’Afrique, plusieurs vagues d’expansion auraient provoqué un mixage génétique. Deux études génétiques ont tranché le débat, en combinant une étude génétique sur les populations humaines du globe avec une étude des caractéristiques physiques de plus de 6000 squelettes fossiles provenant également de plusieurs régions de la planète. Les résultats montrent que les Homo sapiens, partis d’Afrique il y a 150 000 ans, ont colonisé les autres continents, supplantant au fur et à mesure les populations d’hominidés qu’ils rencontraient.

Un nouveau primate découvert au Kenya
On estime que… la lignée humaine et celles des autres grands singes (gorilles, chimpanzés, bonobos) ont divergé il y a entre 8 et 9 millions d’années. Des restes fossilisés d’un hominidé (Nakalipithecus nakayamai) découverts par des chercheurs français et japonais, dans une ancienne coulée de lave de la région de Nakali au Kenya, apportent une nouvelle preuve à cette divergence et que notre ancêtre commun était bien originaire d’Afrique. Composé d’une mâchoire et de onze dents dont la forme et l’épaisseur de l’émail rappellent celles des femelles gorilles ou orang-outan, ce fossile remonterait à -9,80 millions d’années.

Homo erectus a pu attraper la tuberculose
On pensait que… la tuberculose n’était apparue que depuis quelques milliers d’années (traces sur des momies égyptiennes et péruviennes). Or, sur un crâne humain vieux de 500 000 ans, trouvé dans l’ouest de la Turquie, une équipe internationale de scientifiques a mis en évidence un cas de tuberculose. Il s’agit d’un crâne de jeune Homo erectus, présentant de petites lésions près de l’orbite gauche. La forme et la localisation de ces marques sont spécifiques des traces laissées par Leptomeningitus tuberculosa qui affecte les méninges. La théorie avancée : au fur et à mesure de leur progression vers le Nord, ces migrants ont vu leur production de vitamine D diminuer. Ce manque de vitamines serait donc à l’origine de ces premiers cas de tuberculose.

Neandertal pouvait parler
On pensait que… neandertal et sapiens s’étaient séparés il y a -200 000 ans et que la mutation du gène FOXP2 (qui joue un rôle dans le développement des régions du cerveau liées à l’apprentissage du langage) était apparue après. Or, en analysant des échantillons d’ADN de Néandertaliens provenant d’une grotte espagnole, des généticiens ont réussi à isoler ce gène essentiel à l’apparition d’un langage articulé. Et il s’agit de la même version que celle trouvée chez sapiens. La date de leur séparation a été revue entre -370 000 et -350 000 ans. Toutefois, si Néandertal avait bien le gène nécessaire pour apprendre à parler, nous n’avons pas encore la preuve qu’il prononçait des mots.
Homo erectus n’est pas le descendant d’Homo habilis
On pensait que… Homo erectus et Homo habilis avaient un même ancêtre commun il y a 2 à 3 millions d’années. Or deux fossiles — des fragments de mâchoire supérieure d’Homo habilis et un crâne d’Homo erectus — découverts au lac Turkana au Kenya remettent en cause cette filiation. Leurs datations, de 1,44 million d’années pour le premier et 1,55 million d’années pour le second, sont incompatibles avec la chronologie établie jusque-là. Les fossiles montrent que les deux espèces ont vécu à la même époque pendant 500 000 ans.
Néandertal a migré jusqu’en Sibérie
On pensait que… la présence de néandertal se limitait à l’Europe et au Proche-Orient, avec quelques incursions en Ouzbékistan (Asie centrale). Des paléontologues ont analysé un os vieux de 30 000 à 38 000 ans, trouvé 2 000 kilomètres plus à l’est, dans la grotte Okladnikov de l’Altaï en Sibérie. À partir de fragments d’à peine 200 milligrammes, ils ont extrait et séquencé un marqueur historique, l’ADN mitochondrial, qui échappe au brassage génétique puisqu’il est transmis seulement par la mère. Et la séquence trouvée dans cet échantillon est clairement de type Neandertal. L’équipe de scientifique émet même l’hypothèse qu’ils ont pu continuer leur périple jusqu’en Chine.

elwatan

Les dernières découvertes sur nos ancêtres


150ans-Les Homo sapiens, partis d’Afrique, partent coloniser les autres continents, supplantant au fur et à mesure les populations d’hominidés qu’ils rencontrent. 1350cm3-Le volume de notre cerveau d’Homo sapiens a bien diminué depuis 120 000 ans, puisqu’il mesurait à l’époque 1650 cm3. 99,4% de ressemblance entre les gènes de l’homme et du chimpanzé ont été relevés par les scientifiques de l’université de Wayne, à Détroit (Etats-Unis). Plus généralement, suivant les études, l’Homo sapiens partage plus de 95% de ses gènes avec le chimpanzé. C’est de fait l’animal le plus proche de nous.

Homo sapiens est bien africain
On pensait que… rien n’était sûr. La communauté scientifique se partageait en trois clans. Ceux qui croyaient à la théorie de l’Out of Africa, défendant une origine africaine unique pour tous les Homo sapiens dans le monde, essentiellement des généticiens. Ceux qui croyaient à la théorie multirégionaliste, pour la plupart des paléoanthropologues, selon laquelle les Homo erectus se seraient répandus dans le monde avant d’évoluer vers sapiens de manière simultanée et indépendante. Entre les deux, d’autres scientifiques pensaient que si Homo sapiens venait bien d’Afrique, plusieurs vagues d’expansion auraient provoqué un mixage génétique. Deux études génétiques ont tranché le débat, en combinant une étude génétique sur les populations humaines du globe avec une étude des caractéristiques physiques de plus de 6000 squelettes fossiles provenant également de plusieurs régions de la planète. Les résultats montrent que les Homo sapiens, partis d’Afrique il y a 150 000 ans, ont colonisé les autres continents, supplantant au fur et à mesure les populations d’hominidés qu’ils rencontraient.

Un nouveau primate découvert au Kenya
On estime que… la lignée humaine et celles des autres grands singes (gorilles, chimpanzés, bonobos) ont divergé il y a entre 8 et 9 millions d’années. Des restes fossilisés d’un hominidé (Nakalipithecus nakayamai) découverts par des chercheurs français et japonais, dans une ancienne coulée de lave de la région de Nakali au Kenya, apportent une nouvelle preuve à cette divergence et que notre ancêtre commun était bien originaire d’Afrique. Composé d’une mâchoire et de onze dents dont la forme et l’épaisseur de l’émail rappellent celles des femelles gorilles ou orang-outan, ce fossile remonterait à -9,80 millions d’années.

Homo erectus a pu attraper la tuberculose
On pensait que… la tuberculose n’était apparue que depuis quelques milliers d’années (traces sur des momies égyptiennes et péruviennes). Or, sur un crâne humain vieux de 500 000 ans, trouvé dans l’ouest de la Turquie, une équipe internationale de scientifiques a mis en évidence un cas de tuberculose. Il s’agit d’un crâne de jeune Homo erectus, présentant de petites lésions près de l’orbite gauche. La forme et la localisation de ces marques sont spécifiques des traces laissées par Leptomeningitus tuberculosa qui affecte les méninges. La théorie avancée : au fur et à mesure de leur progression vers le Nord, ces migrants ont vu leur production de vitamine D diminuer. Ce manque de vitamines serait donc à l’origine de ces premiers cas de tuberculose.

Neandertal pouvait parler
On pensait que… neandertal et sapiens s’étaient séparés il y a -200 000 ans et que la mutation du gène FOXP2 (qui joue un rôle dans le développement des régions du cerveau liées à l’apprentissage du langage) était apparue après. Or, en analysant des échantillons d’ADN de Néandertaliens provenant d’une grotte espagnole, des généticiens ont réussi à isoler ce gène essentiel à l’apparition d’un langage articulé. Et il s’agit de la même version que celle trouvée chez sapiens. La date de leur séparation a été revue entre -370 000 et -350 000 ans. Toutefois, si Néandertal avait bien le gène nécessaire pour apprendre à parler, nous n’avons pas encore la preuve qu’il prononçait des mots.
Homo erectus n’est pas le descendant d’Homo habilis
On pensait que… Homo erectus et Homo habilis avaient un même ancêtre commun il y a 2 à 3 millions d’années. Or deux fossiles — des fragments de mâchoire supérieure d’Homo habilis et un crâne d’Homo erectus — découverts au lac Turkana au Kenya remettent en cause cette filiation. Leurs datations, de 1,44 million d’années pour le premier et 1,55 million d’années pour le second, sont incompatibles avec la chronologie établie jusque-là. Les fossiles montrent que les deux espèces ont vécu à la même époque pendant 500 000 ans.
Néandertal a migré jusqu’en Sibérie
On pensait que… la présence de néandertal se limitait à l’Europe et au Proche-Orient, avec quelques incursions en Ouzbékistan (Asie centrale). Des paléontologues ont analysé un os vieux de 30 000 à 38 000 ans, trouvé 2 000 kilomètres plus à l’est, dans la grotte Okladnikov de l’Altaï en Sibérie. À partir de fragments d’à peine 200 milligrammes, ils ont extrait et séquencé un marqueur historique, l’ADN mitochondrial, qui échappe au brassage génétique puisqu’il est transmis seulement par la mère. Et la séquence trouvée dans cet échantillon est clairement de type Neandertal. L’équipe de scientifique émet même l’hypothèse qu’ils ont pu continuer leur périple jusqu’en Chine.

elwatan

Le plus petit reptile volant préhistorique



Le plus petit reptile volant préhistorique, une nouvelle espèce de ptérosaure mesurant 25 cm d’envergure, a été présenté lundi par des paléontologues brésiliens et chinois lors d’une conférence de presse à Rio de Janeiro.Baptisé “Nemicolopterus crypticus” (”l’habitant ailé caché de la forêt”), ce fossile a été trouvé pratiquement complet par des paléontologues chinois à Luzhougou, dans la province chinoise de Liaoning, en 2004.

Quatre ans ont été nécessaires pour que des paléontologues brésiliens reconstituent la réplique du squelette dans le cadre d’un partenariat sino-brésilien.

“Cette découverte ouvre un nouveau chapitre dans l’évolution des reptiles volants qui vivaient il y a entre 220 et 65 millions d’années”, a déclaré le paléontolgue brésilien Alexander Kellner du Musée national/UFRJ.

Le matériel a été retiré des roches sédimentaires qui font partie de la Formation Jiufotang (il y a 120 millions d’années), dans la période du Crétacé par des paléontologues de l’Institut de Paléontologie et Vertébrés et Paléoanthropoplogie de Pékin. Le fossile original est resté en Chine.



Selon M. Kellner, les grands ptérosaures (de cinq à dix mètres d’envergure) qui s’alimentaient de poissons seraient les descendants de petits animaux comme le Nemicolopterus crypticus qui lui s’alimentait probablement d’insectes.

Si on le compare à d’autres espèces de ptérosaures, le Nemicolopterus crypticus est vingt fois plus petit que le ptérosaure brésilien Anhanguera piscator.

Cette nouvelle espèce découverte présente des adaptations comme la courbure des phalanges des pieds ce qui suggère qu’elle vivait au sommet des arbres. Une autre particularité est l’absence de dents.

Outre la Chine, le Brésil est également un endroit où l’on trouve des fossiles de ptérosaures. On a notamment découvert dans le bassin d’Araripe, dans le Ceara (nord-est) des restes bien préservés de ces reptiles volants d’une envergure de plus de cinq mètres qui ont disparu il y a 65 millions d’années.

La découverte a été décrite par les chercheurs chinois et brésiliens dans un article publié dans la revue américaine “Proceedings of the National Academy of Sciences” (PNAS).

AFP

Le plus petit reptile volant préhistorique



Le plus petit reptile volant préhistorique, une nouvelle espèce de ptérosaure mesurant 25 cm d’envergure, a été présenté lundi par des paléontologues brésiliens et chinois lors d’une conférence de presse à Rio de Janeiro.Baptisé “Nemicolopterus crypticus” (”l’habitant ailé caché de la forêt”), ce fossile a été trouvé pratiquement complet par des paléontologues chinois à Luzhougou, dans la province chinoise de Liaoning, en 2004.

Quatre ans ont été nécessaires pour que des paléontologues brésiliens reconstituent la réplique du squelette dans le cadre d’un partenariat sino-brésilien.

“Cette découverte ouvre un nouveau chapitre dans l’évolution des reptiles volants qui vivaient il y a entre 220 et 65 millions d’années”, a déclaré le paléontolgue brésilien Alexander Kellner du Musée national/UFRJ.

Le matériel a été retiré des roches sédimentaires qui font partie de la Formation Jiufotang (il y a 120 millions d’années), dans la période du Crétacé par des paléontologues de l’Institut de Paléontologie et Vertébrés et Paléoanthropoplogie de Pékin. Le fossile original est resté en Chine.



Selon M. Kellner, les grands ptérosaures (de cinq à dix mètres d’envergure) qui s’alimentaient de poissons seraient les descendants de petits animaux comme le Nemicolopterus crypticus qui lui s’alimentait probablement d’insectes.

Si on le compare à d’autres espèces de ptérosaures, le Nemicolopterus crypticus est vingt fois plus petit que le ptérosaure brésilien Anhanguera piscator.

Cette nouvelle espèce découverte présente des adaptations comme la courbure des phalanges des pieds ce qui suggère qu’elle vivait au sommet des arbres. Une autre particularité est l’absence de dents.

Outre la Chine, le Brésil est également un endroit où l’on trouve des fossiles de ptérosaures. On a notamment découvert dans le bassin d’Araripe, dans le Ceara (nord-est) des restes bien préservés de ces reptiles volants d’une envergure de plus de cinq mètres qui ont disparu il y a 65 millions d’années.

La découverte a été décrite par les chercheurs chinois et brésiliens dans un article publié dans la revue américaine “Proceedings of the National Academy of Sciences” (PNAS).

AFP

Le plus petit reptile volant préhistorique



Le plus petit reptile volant préhistorique, une nouvelle espèce de ptérosaure mesurant 25 cm d’envergure, a été présenté lundi par des paléontologues brésiliens et chinois lors d’une conférence de presse à Rio de Janeiro.Baptisé “Nemicolopterus crypticus” (”l’habitant ailé caché de la forêt”), ce fossile a été trouvé pratiquement complet par des paléontologues chinois à Luzhougou, dans la province chinoise de Liaoning, en 2004.

Quatre ans ont été nécessaires pour que des paléontologues brésiliens reconstituent la réplique du squelette dans le cadre d’un partenariat sino-brésilien.

“Cette découverte ouvre un nouveau chapitre dans l’évolution des reptiles volants qui vivaient il y a entre 220 et 65 millions d’années”, a déclaré le paléontolgue brésilien Alexander Kellner du Musée national/UFRJ.

Le matériel a été retiré des roches sédimentaires qui font partie de la Formation Jiufotang (il y a 120 millions d’années), dans la période du Crétacé par des paléontologues de l’Institut de Paléontologie et Vertébrés et Paléoanthropoplogie de Pékin. Le fossile original est resté en Chine.



Selon M. Kellner, les grands ptérosaures (de cinq à dix mètres d’envergure) qui s’alimentaient de poissons seraient les descendants de petits animaux comme le Nemicolopterus crypticus qui lui s’alimentait probablement d’insectes.

Si on le compare à d’autres espèces de ptérosaures, le Nemicolopterus crypticus est vingt fois plus petit que le ptérosaure brésilien Anhanguera piscator.

Cette nouvelle espèce découverte présente des adaptations comme la courbure des phalanges des pieds ce qui suggère qu’elle vivait au sommet des arbres. Une autre particularité est l’absence de dents.

Outre la Chine, le Brésil est également un endroit où l’on trouve des fossiles de ptérosaures. On a notamment découvert dans le bassin d’Araripe, dans le Ceara (nord-est) des restes bien préservés de ces reptiles volants d’une envergure de plus de cinq mètres qui ont disparu il y a 65 millions d’années.

La découverte a été décrite par les chercheurs chinois et brésiliens dans un article publié dans la revue américaine “Proceedings of the National Academy of Sciences” (PNAS).

AFP

Découverte d’un crocodile de 80 millions d’années

Les vestiges fossilisés d’un ancêtre du crocodile moderne ont été trouvés au Brésil, a rapporté vendredi la presse brésilienne. Pour les scientifiques sud- américains, cette découverte pourrait être le « chaînon manquant » entre les crocodiles de la préhistoire et les crocodiles actuels.

L’animal, qui vivait il y a 80 millions d’années, ressemble au crocodile moderne. Cependant d’après les paléontologistes qui ont étudié ce fossile de la famille éteinte des Peirosauridae, il ne vivait pas dans l’eau, mais sur la terre sèche.

L’Université Fédérale de Rio de Janeiro et le musée de paléontologie Monte Alto de São Paulo ont montré jeudi une représentation de ce crocodile, appelé Montealtosuchus arrudacamposi, qui mesurait 1 mètre 70 de longueur et pesait entre 30 et 40 kilos.

Le fossile, qui fut découvert en 2004 par une équipe du musée Palo Alto, est en bon état et 80 pour cent des os du squelette ont été mis à jour.

« Il s’agit d’une grande découverte, qui nous permet de comprendre l’évolution des crocodiles au cours de millions d’années », a déclaré le paléontologiste Felipe de Vasconcellos au quotidien Folha de São Paulo.

« Comme chez les autres ancêtres de crocodile, le crâne est plus court et plus haut par rapport au tronc. Mais sa mâchoire, ses jambes et ses vertèbres sont déjà celles du crocodile moderne », a ajouté Vasconcellos.

Les scientifiques pensent que le Montealtosuchus arrudacamposi était très agile et carnivore. Cependant, contrairement aux crocodiles modernes, il serait presque toujours resté sur la terre sèche.

« Les yeux du Montealtosuchus étaient plutôt sur le côté, comme c’est le cas des vaches ou des chevaux. Les crocodiles actuels, qui vivent principalement dans l’eau, ont les yeux situés au sommet du crâne », a expliqué Vasconcellos.

L’étude a été publiée dans la revue Zootaxa.

Découverte d’un crocodile de 80 millions d’années

Les vestiges fossilisés d’un ancêtre du crocodile moderne ont été trouvés au Brésil, a rapporté vendredi la presse brésilienne. Pour les scientifiques sud- américains, cette découverte pourrait être le « chaînon manquant » entre les crocodiles de la préhistoire et les crocodiles actuels.

L’animal, qui vivait il y a 80 millions d’années, ressemble au crocodile moderne. Cependant d’après les paléontologistes qui ont étudié ce fossile de la famille éteinte des Peirosauridae, il ne vivait pas dans l’eau, mais sur la terre sèche.

L’Université Fédérale de Rio de Janeiro et le musée de paléontologie Monte Alto de São Paulo ont montré jeudi une représentation de ce crocodile, appelé Montealtosuchus arrudacamposi, qui mesurait 1 mètre 70 de longueur et pesait entre 30 et 40 kilos.

Le fossile, qui fut découvert en 2004 par une équipe du musée Palo Alto, est en bon état et 80 pour cent des os du squelette ont été mis à jour.

« Il s’agit d’une grande découverte, qui nous permet de comprendre l’évolution des crocodiles au cours de millions d’années », a déclaré le paléontologiste Felipe de Vasconcellos au quotidien Folha de São Paulo.

« Comme chez les autres ancêtres de crocodile, le crâne est plus court et plus haut par rapport au tronc. Mais sa mâchoire, ses jambes et ses vertèbres sont déjà celles du crocodile moderne », a ajouté Vasconcellos.

Les scientifiques pensent que le Montealtosuchus arrudacamposi était très agile et carnivore. Cependant, contrairement aux crocodiles modernes, il serait presque toujours resté sur la terre sèche.

« Les yeux du Montealtosuchus étaient plutôt sur le côté, comme c’est le cas des vaches ou des chevaux. Les crocodiles actuels, qui vivent principalement dans l’eau, ont les yeux situés au sommet du crâne », a expliqué Vasconcellos.

L’étude a été publiée dans la revue Zootaxa.

Découverte d’un crocodile de 80 millions d’années

Les vestiges fossilisés d’un ancêtre du crocodile moderne ont été trouvés au Brésil, a rapporté vendredi la presse brésilienne. Pour les scientifiques sud- américains, cette découverte pourrait être le « chaînon manquant » entre les crocodiles de la préhistoire et les crocodiles actuels.

L’animal, qui vivait il y a 80 millions d’années, ressemble au crocodile moderne. Cependant d’après les paléontologistes qui ont étudié ce fossile de la famille éteinte des Peirosauridae, il ne vivait pas dans l’eau, mais sur la terre sèche.

L’Université Fédérale de Rio de Janeiro et le musée de paléontologie Monte Alto de São Paulo ont montré jeudi une représentation de ce crocodile, appelé Montealtosuchus arrudacamposi, qui mesurait 1 mètre 70 de longueur et pesait entre 30 et 40 kilos.

Le fossile, qui fut découvert en 2004 par une équipe du musée Palo Alto, est en bon état et 80 pour cent des os du squelette ont été mis à jour.

« Il s’agit d’une grande découverte, qui nous permet de comprendre l’évolution des crocodiles au cours de millions d’années », a déclaré le paléontologiste Felipe de Vasconcellos au quotidien Folha de São Paulo.

« Comme chez les autres ancêtres de crocodile, le crâne est plus court et plus haut par rapport au tronc. Mais sa mâchoire, ses jambes et ses vertèbres sont déjà celles du crocodile moderne », a ajouté Vasconcellos.

Les scientifiques pensent que le Montealtosuchus arrudacamposi était très agile et carnivore. Cependant, contrairement aux crocodiles modernes, il serait presque toujours resté sur la terre sèche.

« Les yeux du Montealtosuchus étaient plutôt sur le côté, comme c’est le cas des vaches ou des chevaux. Les crocodiles actuels, qui vivent principalement dans l’eau, ont les yeux situés au sommet du crâne », a expliqué Vasconcellos.

L’étude a été publiée dans la revue Zootaxa.

Deux nouveaux étranges dinosaures carnivores au Niger


CHICAGO (Etats-Unis) - Deux étranges dinosaures carnivores qui chassaient dans les riches forêts d’Afrique il y a quelque 110 millions d’années ont été découverts au Niger, ont annoncé mercredi des scientifiques américains.

Tous deux se déplaçaient rapidement à l’aide de puissantes pattes arrières et d’une longue queue et étaient en concurrence pour les proies avec une troisième créature découverte précédemment, et qui chassait à la fois dans et hors de l’eau.

Mais ces trois grands prédateurs se répartissaient sans doute le précieux butin en fonction de la façon dont leur anatomie était conçue pour chasser, selon Paul Sereno, de l’Université américaine de Chicago (Illinois, nord), principal auteur de l’étude qui doit être publiée dans le journal Acta Palaeontologica Polonica.

L’Eocarcharia dinops ou “requin de l’aube au regard féroce”, créature au front massif, d’environ 12 mètres de long, était sans doute le principal prédateur. Ses puissantes griffes et dents pouvaient arracher les membres et la chair de ses proies.

Le front de cet animal était gonflé en une massive bande osseuse, lui donnant un air menaçant. Il utilisait sans doute cette particularité physique comme un bélier contre ses rivaux lors des combats pour l’accouplement

Le Kryptops palaios ou “vieux visage caché”, d’environ 7,60 mètres, dontles ossements fossilisés ont été découverts en 2000 comme ceux de l’Eocarcharia, était sans doute un charognard à cause de ses petites pattes avant et de son court museau plus adapté à fouiller dans les carcasses qu’à saisir des proies vivantes.

Le troisième animal, le Suchomimus ou “imitateur de crocodile” était une créature au dos ailé d’environ 11 mètres de long. Il avait également été découvert par M. Sereno en 1997.

“(Ces créatures) nous montrent que très tôt, et probablement pendant au moins 20 ou 30 millions d’années, l’alimentation en viande était répartie d’une façon qu’on ne retrouve pas sur le continent nord”, a déclaré M. Sereno à l’AFP dans un entretien téléphonique.

Le puissant Tyrannosaure dominait le continent nord mais n’a pas atteint l’Afrique. Au lieu de celà, ces trois carnivores distincts s’y sont développés et ont trouvé le moyen de co-exister.

L’équipe de M. Sereno a découvert les ossements lors de fouilles en 2000 au cours desquelles 20 tonnes de fossiles ont été extraites d’un site dans le désert du Sahara.

Les chercheurs ont trié ces fossiles et découvert suffisamment d’éléments de l’Eocarcharia et du Kryptops pour déterminer qu’il s’agissait de nouveaux spécimens. En examinant leur structure osseuse et en la comparant aux espèces similaires qui vivaient dans la même région il y a 90 millions d’années, ils ont également réussi à élaborer une image de ce à quoi ces dinosaures pouvaient ressembler.

Selon le scientifique, Eocarcharia ressemblait sans doute un peu au Tyrannosaure. Quant à Kryptops, avec son cou rétréci et ses petits bras, il aurait probablement ressemblé à une autruche. Tous deux auraient pu avoir des plumes comme de nombreux autres prédateurs à cette époque.

En tout cas, “Kryptops aurait eu mauvaise haleine” a assuré en riant le scientifique.

(©AFP / 14 février 2008 01h06)

Deux nouveaux étranges dinosaures carnivores au Niger


CHICAGO (Etats-Unis) - Deux étranges dinosaures carnivores qui chassaient dans les riches forêts d’Afrique il y a quelque 110 millions d’années ont été découverts au Niger, ont annoncé mercredi des scientifiques américains.

Tous deux se déplaçaient rapidement à l’aide de puissantes pattes arrières et d’une longue queue et étaient en concurrence pour les proies avec une troisième créature découverte précédemment, et qui chassait à la fois dans et hors de l’eau.

Mais ces trois grands prédateurs se répartissaient sans doute le précieux butin en fonction de la façon dont leur anatomie était conçue pour chasser, selon Paul Sereno, de l’Université américaine de Chicago (Illinois, nord), principal auteur de l’étude qui doit être publiée dans le journal Acta Palaeontologica Polonica.

L’Eocarcharia dinops ou “requin de l’aube au regard féroce”, créature au front massif, d’environ 12 mètres de long, était sans doute le principal prédateur. Ses puissantes griffes et dents pouvaient arracher les membres et la chair de ses proies.

Le front de cet animal était gonflé en une massive bande osseuse, lui donnant un air menaçant. Il utilisait sans doute cette particularité physique comme un bélier contre ses rivaux lors des combats pour l’accouplement

Le Kryptops palaios ou “vieux visage caché”, d’environ 7,60 mètres, dontles ossements fossilisés ont été découverts en 2000 comme ceux de l’Eocarcharia, était sans doute un charognard à cause de ses petites pattes avant et de son court museau plus adapté à fouiller dans les carcasses qu’à saisir des proies vivantes.

Le troisième animal, le Suchomimus ou “imitateur de crocodile” était une créature au dos ailé d’environ 11 mètres de long. Il avait également été découvert par M. Sereno en 1997.

“(Ces créatures) nous montrent que très tôt, et probablement pendant au moins 20 ou 30 millions d’années, l’alimentation en viande était répartie d’une façon qu’on ne retrouve pas sur le continent nord”, a déclaré M. Sereno à l’AFP dans un entretien téléphonique.

Le puissant Tyrannosaure dominait le continent nord mais n’a pas atteint l’Afrique. Au lieu de celà, ces trois carnivores distincts s’y sont développés et ont trouvé le moyen de co-exister.

L’équipe de M. Sereno a découvert les ossements lors de fouilles en 2000 au cours desquelles 20 tonnes de fossiles ont été extraites d’un site dans le désert du Sahara.

Les chercheurs ont trié ces fossiles et découvert suffisamment d’éléments de l’Eocarcharia et du Kryptops pour déterminer qu’il s’agissait de nouveaux spécimens. En examinant leur structure osseuse et en la comparant aux espèces similaires qui vivaient dans la même région il y a 90 millions d’années, ils ont également réussi à élaborer une image de ce à quoi ces dinosaures pouvaient ressembler.

Selon le scientifique, Eocarcharia ressemblait sans doute un peu au Tyrannosaure. Quant à Kryptops, avec son cou rétréci et ses petits bras, il aurait probablement ressemblé à une autruche. Tous deux auraient pu avoir des plumes comme de nombreux autres prédateurs à cette époque.

En tout cas, “Kryptops aurait eu mauvaise haleine” a assuré en riant le scientifique.

(©AFP / 14 février 2008 01h06)

La mobilité de l’homme de Néandertal


L’analyse d’une dent datant de 40 000 ans trouvée dans le sud de la Grèce suggère que les Néanderdaliens étaient plus mobiles qu’on le pensait, ont découvert des paléontologistes de l’Institut Max-Planck.

L’analyse de la dent cet homme de Néandertal montre qu’il aurait grandi à 20 kilomètres du site de la découverte.

La dent a été trouvée en 2002 lors de fouilles en bord de mer dans le Péloponnèse, une région du sud de la Grèce. En analysant les isotopes du Strontium présents dans l’émail de la dent, les scientifiques ont pu retrouver des provenances différentes pour ce métal.

«La mobilité de l’homme de Néandertal est un sujet extrêmement controversé », a expliqué Katerina Harvati, de l’Institut Max-Planck d’anthropologie évolutionnaire de Leipzig, en Allemagne.

Quelques experts pensent que les Néandertaliens se déplaçaient dans des secteurs très limités, tandis que d’autres estiment qu’ils doivent avoir été plus mobiles, particulièrement en chassant, a ajouté Harvati.

«Notre découverte montre que leurs réseaux d’habitations étaient plus larges et plus organisés que nous le pensions», a déclaré le paléoanthropologue grec Eleni Panagopoulou.

Toutefois, certains spécialistes de l’homme de Néandertal, comme Clive Finlayson, directeur du Musée de Gibraltar, estiment qu’une distance de 20 kilomètres n’est pas significative.

L’étude de l’Institut Max-Planck a été publiée dans le Journal of Archaeological Science.

Source : Yahoo News

La mobilité de l’homme de Néandertal


L’analyse d’une dent datant de 40 000 ans trouvée dans le sud de la Grèce suggère que les Néanderdaliens étaient plus mobiles qu’on le pensait, ont découvert des paléontologistes de l’Institut Max-Planck.

L’analyse de la dent cet homme de Néandertal montre qu’il aurait grandi à 20 kilomètres du site de la découverte.

La dent a été trouvée en 2002 lors de fouilles en bord de mer dans le Péloponnèse, une région du sud de la Grèce. En analysant les isotopes du Strontium présents dans l’émail de la dent, les scientifiques ont pu retrouver des provenances différentes pour ce métal.

«La mobilité de l’homme de Néandertal est un sujet extrêmement controversé », a expliqué Katerina Harvati, de l’Institut Max-Planck d’anthropologie évolutionnaire de Leipzig, en Allemagne.

Quelques experts pensent que les Néandertaliens se déplaçaient dans des secteurs très limités, tandis que d’autres estiment qu’ils doivent avoir été plus mobiles, particulièrement en chassant, a ajouté Harvati.

«Notre découverte montre que leurs réseaux d’habitations étaient plus larges et plus organisés que nous le pensions», a déclaré le paléoanthropologue grec Eleni Panagopoulou.

Toutefois, certains spécialistes de l’homme de Néandertal, comme Clive Finlayson, directeur du Musée de Gibraltar, estiment qu’une distance de 20 kilomètres n’est pas significative.

L’étude de l’Institut Max-Planck a été publiée dans le Journal of Archaeological Science.

Source : Yahoo News

“La grenouille du diable”

Des scientifiques ont découvert dans le nord-ouest de Madagascar l’existence il y a 65 à 70 millions d’années d’un robuste amphibien, surnommé “la grenouille du diable”, si redoutable qu’il pourrait s’être nourri de jeunes dinosaures !

Ce batracien pourrait être la plus grande grenouille qui ait jamais existé, selon le paléontologue David Krause de l’université Stony Brook de New York, un des scientifiques à l’origine de la découverte.

Son nom, Beelzebufo ampinga, vient de Belzébuth (Beelzebub en anglais) et bufo (crapaud en latin), Ampinga signifiant “armure” et se rapportant à son anatomie.

La créature mesurait 41 centimètres de long et pouvait peser jusqu’à 4,5 kg. Robuste, l’animal était doté d’une très grande gueule et d’une puissante mâchoire.

Il n’est pas exclu que le Beelzebufo ait pu se nourrir de lézards, de mammifères et de plus petites grenouilles, et même, vu sa taille, des dinosaures juste nés” a déclaré Krause, joint par téléphone.

Il devait être assez féroce“, a ajouté la paléontologue de l’University College de Londres, Susan Evans.

Leurs découvertes ont été publiées dans la revue américaine Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS).

S’il a arpenté la planète il y a très longtemps, le Beelzebufo, ont expliqué les scientifiques, semble très proche d’une espèce de grenouilles surnommées les “Pac-Man” en raison de leur immense gueule et qui vit aujourd’hui en Amérique du Sud. Certains ont des petites cornes sur la tête et les scientifiques estiment que le Beelzebufo pouvait être doté des mêmes attributs “démoniaques“.

Mais le Beelzebufo était plus grand que ces spécimens, comme si une grenouille “Pac Man” avait été “gavée de stéroïdes“, a plaisanté Krause. Actuellement, la plus grande grenouille connue, la Goliath d’Afrique de l’Ouest, peut mesurer jusqu’à 32 cm et peser jusqu’à 3,3 kg.

La présence du Beelzebufo à Madagascar et de ses “descendants” en Amérique du Sud est le signe le plus récent de l’existence d’un continent qui aurait fait le lien entre Madagascar, l’Antarctique, alors beaucoup plus chaud, et l’Amérique du Sud, ont ajouté ces scientifiques.

Les premières grenouilles sont apparues il y a environ 180 millions d’années et leur anatomie n’a pas évolué. Le Beelzebufo vivait pendant le crétacé, à la fin du temps des dinosaures, dont l’extinction, en même temps que celle d’autres espèces, date de 65 millions d’années.

S’il était certainement la reine des grenouilles, le Beelzebufo n’en est pas pour autant le plus grand amphibien. Beaucoup d’entre eux ont atteint des tailles effrayantes, comme le Prionosuchus, une créature semblable au crocodile qui pourrait avoir mesurer neuf mètres de long il y a plus de 250 millions d’années.

news.yahoo

“La grenouille du diable”

Des scientifiques ont découvert dans le nord-ouest de Madagascar l’existence il y a 65 à 70 millions d’années d’un robuste amphibien, surnommé “la grenouille du diable”, si redoutable qu’il pourrait s’être nourri de jeunes dinosaures !

Ce batracien pourrait être la plus grande grenouille qui ait jamais existé, selon le paléontologue David Krause de l’université Stony Brook de New York, un des scientifiques à l’origine de la découverte.

Son nom, Beelzebufo ampinga, vient de Belzébuth (Beelzebub en anglais) et bufo (crapaud en latin), Ampinga signifiant “armure” et se rapportant à son anatomie.

La créature mesurait 41 centimètres de long et pouvait peser jusqu’à 4,5 kg. Robuste, l’animal était doté d’une très grande gueule et d’une puissante mâchoire.

Il n’est pas exclu que le Beelzebufo ait pu se nourrir de lézards, de mammifères et de plus petites grenouilles, et même, vu sa taille, des dinosaures juste nés” a déclaré Krause, joint par téléphone.

Il devait être assez féroce“, a ajouté la paléontologue de l’University College de Londres, Susan Evans.

Leurs découvertes ont été publiées dans la revue américaine Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS).

S’il a arpenté la planète il y a très longtemps, le Beelzebufo, ont expliqué les scientifiques, semble très proche d’une espèce de grenouilles surnommées les “Pac-Man” en raison de leur immense gueule et qui vit aujourd’hui en Amérique du Sud. Certains ont des petites cornes sur la tête et les scientifiques estiment que le Beelzebufo pouvait être doté des mêmes attributs “démoniaques“.

Mais le Beelzebufo était plus grand que ces spécimens, comme si une grenouille “Pac Man” avait été “gavée de stéroïdes“, a plaisanté Krause. Actuellement, la plus grande grenouille connue, la Goliath d’Afrique de l’Ouest, peut mesurer jusqu’à 32 cm et peser jusqu’à 3,3 kg.

La présence du Beelzebufo à Madagascar et de ses “descendants” en Amérique du Sud est le signe le plus récent de l’existence d’un continent qui aurait fait le lien entre Madagascar, l’Antarctique, alors beaucoup plus chaud, et l’Amérique du Sud, ont ajouté ces scientifiques.

Les premières grenouilles sont apparues il y a environ 180 millions d’années et leur anatomie n’a pas évolué. Le Beelzebufo vivait pendant le crétacé, à la fin du temps des dinosaures, dont l’extinction, en même temps que celle d’autres espèces, date de 65 millions d’années.

S’il était certainement la reine des grenouilles, le Beelzebufo n’en est pas pour autant le plus grand amphibien. Beaucoup d’entre eux ont atteint des tailles effrayantes, comme le Prionosuchus, une créature semblable au crocodile qui pourrait avoir mesurer neuf mètres de long il y a plus de 250 millions d’années.

news.yahoo

La vérité est ICI

Britney Spears "bientôt" autorisée à voir ses enfants

La chanteuse américaine Britney Spears sera "bientôt" autorisée à rendre visite à ses deux enfants grâce à un accord avec les avocats de son ex-mari, a indiqué l'un des avocats dans le magazine People.

Mark Vincent Kaplan, l'un des avocats de Kevin Federline, l'ancien mari de la chanteuse, a déclaré au magazine que la jeune femme de 26 ans pourrait obtenir le droit de visite de ses enfants Jayden James, 1 ans, et Sean Preston, 2 ans, "très bientôt".La chanteuse n'a pas vu les deux jeunes garçons depuis le 3 janvier.

"Nous sommes heureux que... la réintégration de la mère dans la vie des deux enfants puisse commencer", a dit M. Kaplan, qui n'a pas révélé les détails de l'accord.

Spears a été placée le 1er février sous curatelle, mesure typiquement prononcée lorsqu'un tribunal estime qu'un individu majeur est incapable de prendre soin de lui-même.

Depuis sa séparation d'avec Federline à l'automne 2006, Britney Spears, qui fut de 2000 à 2005 la chanteuse la mieux payée au monde, a enchaîné les revers judiciaires, artistiques et personnels.

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Prés de deux ans..OUI

Prés de deux ans que nous nous battons pour que l'intelligence gagne.
Que le savoir et la sensibilité soit.

Pas nombreux nous sommes, et beaucoup de travail je fais, mais le flambeau, peut-être sera t'il repris.
De l'aide je demande pour être meilleur mais jusqu'au dernier souffle, tel mon maitre,

Et vers la neuvième heure, Jésus s'écria d'une voix forte: Eli, Eli, lama sabachthani? c'est-ˆ-dire: Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?

Je ferais

vendredi 22 février 2008

A l'écoute de l'univers

jeudi 21 février 2008

mardi 19 février 2008

Un fossile de chauve-souris préhistorique suggère qu'elles n'avaient pas de sonar.

Un fossile de chauve-souris préhistorique découvert dans le Wyoming aux États-Unis suggère que ces mammifères étaient capables de voler avant d’avoir développé la faculté d’émettre des ultrasons pour se diriger et localiser leurs proies.

L’écholocalisation, utilisée par les chauves-souris, consiste à envoyer des sons à diverses fréquences et à les récupérer. Il s’agit du même principe que le sonar.

Chauve-souris
Chauve-souris - Photo Wikipedia

Cette chauve-souris primitive, datant de 52,5 millions d’années, est la plus ancienne jamais découverte. Elle apporte une réponse à une question datant des années 60 : qu'est-ce qui a évolué en premier chez la chauve-souris, la capacité de voler ou l’écholocalisation?

Le fossile montre que cette chauve-souris possédait beaucoup de caractéristiques des chauves-souris actuelles, y compris des caractéristiques du squelette qui suggèrent qu’elle pouvait voler. En revanche, l’examen de son crâne a révélé que la forme de l'oreille n'aurait pas soutenu l'écholocalisation.

Une autre chauve-souris, datant de 50 millions d'années et découverte dans la même région des États-Unis, possédait déjà des facultés d’écholocalisation. Ceci montrerais que ce dernier fossile de 52,5 millions d’années serait un intermédiaire entre les chauves-souris et leur ancêtre non volant.

Cette étude a été réalisée par une équipe scientifique américano-canadienne dirigée par Nancy Simmons, du Muséum d'histoire naturelle américain.

Sources : CBC.ca, AFP, Wikipedia

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